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Critique de la Bande Dessinée : L'Onde Septimus
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Critique de la Bande Dessinée : L'Onde Septimus

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 18 décembre 2013 à 1622

Invasion de savants fous

Avec L’onde Septimus, Jean Dufaux s’est lancé un sacré défi : donner une suite à La Marque Jaune, l’une des plus marquantes aventures des aventures de Blake et Mortimer. Le savant disparu, le scénariste introduit un ordre secret de « disciples » composé de personnalités importantes de la City qui, après avoir retrouvé le colonel Olrik, envisage de le soumettre à leur télécéphaloscope, sans savoir que le professeur Mortimer, contre l’avis de Blake, étudie également les travaux de Jonathan Septimus et du docteur Wade. Mais un élément inattendu va brouiller tous les plans, et répandre dans la ville une armée de Septimus en quête du Guinea Pig ! Cet élément supplémentaire, inspiré d’une aventure du professeur Bernard Quatermass (Les Monstres de l'espace, 1967) introduit le thème de l’intervention extra-terrestre en sus de celui du contrôle mental déjà exploité dans La marque jaune. De cette idée, il ressort un script extrêmement touffu, matérialisé par 70 planches très fournies en texte (l’un des particularismes de cette série), qui peut, avec raison, être jugé indigeste. Beaucoup trop de protagonistes, une trame qui part un peu dans tous les sens et, au final, une révélation qui prend la forme d’une sournoise entité extra-terrestre visant à envahir la Terre en prenant le contrôle mental des humains. Un plan d'invasion qui interfère avec les ondes des télécéphaloscopes et qui engendre des phénomènes imprévus. Au final, même si l’on retrouve avec grand plaisir cet univers atypique, que Jean Dufaux réussit à reproduire cette atmosphère propre à la série et que l’intrigue n’est pas dénuée de bons moments, force est d’avouer que l’on frôle vraiment le portnawak.

Pour ce qui est des graphismes, Antoine Aubin (assisté d’Etienne Schréder), déjà dessinateur sur La malédiction des trente deniers nous offre un travail de commande des plus réussis. Si les deux illustrateurs ne peuvent pas, bien entendu, nous faire une démonstration de leurs talents personnels, il nous offre ici une superbe ligne claire, dans la plus pure tradition, qui contribue, bien entendu, à faire de cet album un indispensable pour tous les fans de Blake et Mortimer.

La conclusion de

En proposant une suite à la célèbre Marque Jaune, Jean Dufaux, Antoine Aubin et Etienne Schréder ont pris un sacré pari. Au final, L’onde Septimus se révèle une œuvre assez intéressante, très fidèle à l’esprit des albums Blake et Mortimer, mais qui, à vouloir trop en faire, sombre lentement dans le portnawak. Au final, on se retrouve avec un album moyen, mais on saluera toutefois la prise de risque, après Un serment des cinq lords qui avait déçu par son conformisme. 

Que faut-il en retenir ?

  • Des idées intéressantes
  • L'atmosphère de la série
  • Un pari osé
  • Une belle ligne claire

Que faut-il oublier ?

  • Une intrigue qui sombre dans le portnawak

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