75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°5 : Nous ne sommes pas comme Skynet et méritons d'exister, mais avec ce bloqueur de pubs actif, nous vous dirons 'Hasta la Vista, Baby!'
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique de la Bande Dessinée : Une chenille pour deux
Une chenille pour deux >

Critique de la Bande Dessinée : Une chenille pour deux

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 17 novembre 2013 à 2313

La ballade de Louis et Marcel

Dans un lointain futur, l’humanité est devenue une société matriarcale qui tente d’étendre son message de paix et d’harmonie à travers la galaxie. Sur la planète de New Pondichery, où est établi un comptoir terrien, deux agents du gouvernement sous couverture s’enfoncent dans la jungle à la recherche de l’épave d’un mystérieux vaisseau alien…

Très librement adapté d’un roman de Stefan Wul, le scénario de Yann nous entraîne sur une planète sauvage peuplée de créatures insectoïdes pour y suivre les tribulations de deux aventurières de caractère, Louis, l’envoyée du gouvernement et Marcel, une dure à cuire à peine sortie de prison. A travers un récit plein d’humour et un ton respirant le cinéma populaire d’aventure (les Aventures de Jack Burton, Les Aventuriers de l'Arche Perdue, A la poursuite du diamant vert, Allan Quatermain…) mais dérivant parfois, hélas, dans le graveleux, voire le scato, le scénariste - assisté du dessinateur Didier Cassegrain - nous fait découvrir un univers luxuriant où vit une population indigène aux mœurs très étranges. C’est d’ailleurs dans la description des us et coutumes de cette peuplade  très originale et dans la découverte d’une faune extraordinaire que réside la force de ce premier album. Ainsi, même si les profils et les motivations des deux principaux protagonistes ne sont guère originaux (comme Snake Plissken, Marcel agit sous la contrainte, une bombe introduite dans son organisme par les autorités), forme un duo très formaté et affiche parfois un goût douteux en matière de reflexion, on prend plaisir les accompagner dans leurs découvertes.

Si, dans un premier temps, l’on peut être surpris par le choix graphique, un semi-réalisme fait d’angles et extrêmement fouillé, presque surchargé, l’on prend vite conscience de la pertinence de l’initiative. Ce type de coup de crayon, en plus d’être idéal pour matérialiser une flore très dense et une faune  composée d’exclusivement d’insectes, amène un aspect étrange (non terrestre ?) et une ambiance pulp qui collent finalement assez bien à ce type de planet opera - et fait ressortir avantageusement les superbes rondeurs de nos deux héroïnes. A noter également une mise en couleur exotique, aux nuances fauves, qui donne de la profondeur et qui ajoute à l’aspect exotique et dépaysant.

La conclusion de

Bien que ce premier tome de Piège sur Zarkass introduit un binôme d’héroïnes assez commun et affiche parfois un humour d’un goût douteux (les autochtones parlent en petit-nègre et les personnages sombrent parfois dans la vulgarité), cette libre adaptation d’un roman de Stefan Wul est loin d’être inintéressante. On pourra l’atmosphère pulp de ce plane topera qui  nous fait découvrir une planète sauvage peuplée de créatures étranges. Enfin, les dessins de Didier Cassegrain amène une touche de personnalité à l’ensemble. Bref, une entame assez accrocheuse qui donne envie de découvrir la suite.

Que faut-il en retenir ?

  • Un planète agréable à explorer
    Des créatures originales
    Une ambiance pulp réussie
    Un style graphique original

Que faut-il oublier ?

  • Un scénario inégal
    Des personnages peu originaux
    Un humour graveleux peu pertinent

Acheter Une chenille pour deux en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Une chenille pour deux sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Piège sur Zarkass

En savoir plus sur l'oeuvre Piège sur Zarkass