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Critique de la Bande Dessinée : Traître
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Critique de la Bande Dessinée : Traître

Avis critique rédigé par Nicolas L. le jeudi 12 avril 2012 à 1621

Quelque chose de pourri…

Avec pour unique objectif d’aviser le roi des Vestruries de l’invasion de l’archipel des Sept-îles par des barbares venus de l’est, Belonzio et Mina se glissent dans la foule bigarrée de Castel-Uther. Au-delà du choc d’un premier contact avec la vie citadine, les deux enfants se rendent vite compte qu’il ne va pas être aisé d’approcher leur roi qui, de plus, se trouve fortement occupé par les préparatifs d’une importante rencontre diplomatique. Une chance de s’introduire dans le château va toutefois se présenter, sous la forme d’un chariot de ravitaillement endommagé. Immédiatement, Belonzio et Mina se portent volontaires pour aider le marchand à transporter à pied sa marchandise jusqu’aux cuisines royales...

Dans ce tome 2, l’on va découvrir que non seulement le royaume de voit menacé de l’extérieur mais que, de sus, on conspire en son sein contre la vie du roi. Recrutés par le ministre du protocole, seul adulte à leur avoir portés une oreille attentive, Belonzio et Mina doivent mettre un peu de coté leur tragique passé pour déjouer un complot d’envergure - que l’on devine lié avec les évènements qui se déroulent dans l’archipel des Sept-îles.  Transformé en un duo d’enquêteurs, les jeunes insulaires vont alors découvrir qu’il y a quelque chose de pourri au royaume des Vestruries

Dans cet opus, Belonzio, orphelin un brin timoré, s’efface un peu devant le charisme et le dynamisme de Mina, ce qui fait de la jeune adolescente, finalement, le personnage principal de la saga. On assiste également à une sorte de «rajeunissement» de l’intrigue. Avec l’introduction (au processus un peu facile) d’un groupe de jeunes élèves mages (Harry Potter est passé par là), le scénariste Régis Hautière donne à son récit une empreinte BD jeunesse nettement plus affirmée. Une impression appuyée par une mise en retrait des personnages adultes (le mage Phidias n’est pas vraiment remplacé) et une intrigue qui, moins orientée sur l’action que dans le premier tome, dévoile ses aspects naïfs. Cela ne veut pas pour autant dire que la lecture de ce second opus (le dernier en date, qui est paru il y a déjà six ans!) est désagréable. Non, juste que ses aspects puérils le rende extrêmement naïf et prévisible.

Au dessin, Nacho Arranz (qui bénéficie toujours des colorisations pertinentes de Sylvie Sabater) nous propose encore du bel ouvrage. Que l’on aime ou pas ce style mélangeant traits manga et européen, force est d’avouer que le résultat colle parfaitement au récit, qui vise principalement un lectorat âgé de dix à douze ans. On peut également apprécier l’application du dessinateur à habilement mettre en image les décors, avec de très beaux panoramas sur un univers au rendu réaliste, prenant son inspirant dans la période féodale.

La conclusion de

Dans ce tome 2, la saga Pendragon met un peu de coté ses aspects guerriers pour développer une intrigue emprunte de conspiration et de trahison. Ce faisant, le récit dévoile un peu plus un coté naïf qui ne conviendra certainement qu’aux lectorats les plus jeunes. Reste que l’œuvre concoctée par Régis Hautière reste agréable à lire, toujours bien servie par le beau travail graphique de Nacho Arranz et Sylvie Sabater

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue agréable à suivre
  • Les plus jeunes apprécieront
  • Des dessins de qualité
  • Le personnage de Mina

Que faut-il oublier ?

  • Un récit assez prévisible et naïf
  • Un aspect enfantin plus marqué

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