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Critique de la bande dessinée : Allan Quatermain et les mines du roi Salomon - En territoire hostile #2 [2012], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 23 mars 2012 à 12h28

Loo, la cité perdue

Dans le tome précédent, nous avions laissé les héros alors qu’atteignant la cité perdue de Loo, ils apprenaient l’ascendance royale de leur serviteur, Ignosi, légitime héritier du trône des Koukouanas. Un trône sur lequel siège à sa place un tyran, Touala, assisté de son fils, le cruel Saragga, et de la sorcière Gagoul, leader d’un culte sanguinaire. ..

Toujours à la manière d’un journal de voyage, Dobbs et Dim D. nous invitent désormais à suivre la révolte des Koukouanas, menée par cette insolite équipée d’occidentaux et le prétendant Ignosi.  Avec un scénario collant toujours autant au texte de Henry Rider Haggard, le récit pose ainsi l’homme blanc comme une race de libérateurs et de porteurs de civilisation, ce qui reflète bien les mentalités victoriennes du romancier. L’intrigue est bien menée et l’aventure assez accrocheuse, malgré ce ton narratif posé et une succession d’évènements assez prévisibles (surtout si l’on connait l’œuvre originale). On peut cependant un regretter ce format diptyque car la dernière partie, qui narre l’exploration du vieux temple par les aventuriers, aurait mérité plus de pagination.

Au dessin, Dim D. nous offre du bon ouvrage, notamment quand il se consacre, à travers quelques belles planches, à retranscrire la bataille entre les partisans d’Ignosi et les soldats du roi Touala. L’atmosphère de l’Afrique coloniale est très bien rendue. La séquence cérémoniale, au cours de laquelle sont sacrifiés de jeunes guerriers au culte des Isanusis, est également réussie. On peut également apprécier la mise en cadre, qui suit un découpage au rendu très cinématographique et qui compense parfaitement cette narration par succession de cartouches. Mais tout n’est pas parfait. Quelques vignettes m’ont parfois donné l’impression d’obéir à des perspectives bizarres et certains inserts n’ont pas, apparemment, bénéficiés de la même attention que le reste.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Allan Quatermain et les mines du roi Salomon - En territoire hostile #2 [2012]

Nicolas L.
75

En territoire hostile clôt de belle manière cette adapation BD de l’un des plus grands romans d’aventure jamais écrit. Assez fidèle à l’œuvre de Henry Rider Haggard, le récit retranscrit bien à la fois les mentalités de l’époque victorienne et l’atmosphère de l’Afrique noire coloniale. Un bon diptyque, qui fait honneur à ce grand héros qu’est Allan Quatermain.

Que faut-il en retenir ?

  • Un scénario fidèle au texte originel
  • Un choix narratif pertinent
  • Des dessins de qualités
  • Un découpage cinématographique

Que faut-il oublier ?

  • Une fin un peu « précipitée »
  • Un récit prévisible

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