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Critique de la Bande Dessinée : Allan Quatermain et les mines du roi Salomon -  L'équipée sauvage
Allan Quatermain et les mines du roi Salomon - L'équipée sauvage >

Critique de la Bande Dessinée : Allan Quatermain et les mines du roi Salomon - L'équipée sauvage

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 19 mars 2012 à 1716

Aventure coloniale et cité légendaire


Deuxième moitié du 19ème siècle. L’Afrique du Sud. Le chasseur d’ivoire Allan Quatermain accepte de servir de guide à une expédition. Financée par sir Henry Curtis, elle a pour but de pénétrer loin dans l’Afrique noire, au-delà du territoire des Matabélés, pour retrouver la trace de son frère, parti à la recherche des légendaires mines de diamants du roi Salomon. Après deux mois d’un harassant voyage, les choses sérieuses commencent. Accompagné des leurs porteurs indigènes, Quatermain, Curtis et le capitaine Good dépassent les limites du monde connu et s’enfoncent au cœur d’un territoire hostile...

Grand classique de la littérature britannique, Les Mines du roi Salomon a, depuis sa première édition en 1885, connu bon nombre d’adaptations cinématographiques, plus ou moins fidèles au texte originel, qui ont construit son immense popularité. Son héros, Allan Quatermain, archétype même de l’aventurier colonial (il est en quelque sorte un condensé des personnalités de David Livingstone, sir Richard Burton et Henry M. Stanley, auxquels se mêle un très pulp trait de chasseur de trésor), s’est même vu offrir quelques fonctions dans diverses œuvres de fictions, comme dans la série de comic books La Ligue des gentlemen extraordinaires. Il était donc logique qu’une adaptation de ce best-seller de la littérature victorienne atterrisse au sein de la collection que les éditions Soleil consacrent aux récits se déroulant durant cette période.

Déjà auteur des deux volets, dans la même collection, de Mister Hyde contre Frankenstein, le scénariste Dobbs nous propose là une adaptation relativement fidèle du roman de Henry Rider Haggard. Le puriste appréciera l’intention, par contre, force est d’admettre que le récit, déjà mille fois traité, manque de surprise. Intitulé L’équipée sauvage, ce premier tome est consacré à la présentation des personnages et au récit du voyage qui va amener les explorateurs jusqu’à l’antique cité de Loo. Là, sera révélée la véritable identité d’Umbopa, leur mystérieux accompagnateur indigène. L’histoire nous est narrée sous la forme d’un journal de voyage, avec l’omniprésence d’une voix off, celle d’Allan Quatermain. Dobbs ayant pris la bonne décision de restituer les mentalités de l’époque, encore empreinte d’esclavagisme, on découvre donc des personnages n’ayant que peu de considération pour la population africaine et des autochtones élevés dans la crainte de l’homme blanc. Evidemment, quand l’expédition va s’enfoncer en terra incognita, les choses vont changer.

Au dessin, Dim D. s’est penché à restituer sur le papier les magnifiques paysages africains. Il y parvient très souvent, avec de superbes panoramas sur la savane, les forêts et les zones désertiques que traversent les explorateurs. Il nous propose également un personnage d’Allan Quatermain typé, au visage buriné par des longues expositions sous le soleil africain. La gueule d’un baroudeur, d’un mec qui a du vécu. Le choix est judicieux. L’aventure bénéficie également d’un pertinent découpage cinématographique qui donne à l’ensemble une véritable atmosphère exotique et aventureuse – et qui compense des personnages parfois un peu figés. Seuls quelques étranges effets infographiques et une colorisation bien trop sombre gâchent un peu la qualité graphique de l’œuvre.

La conclusion de

Premier tome d’un diptyque consacré à la retranscription du célèbre roman de Haggard, L’équipée sauvage atteint ses objectifs sans trop de mal, à savoir nous offrir un récit aventureux agréable à lire et fidèle à l’œuvre originale. Evidemment, le choix de rester proche d’un texte mille fois adapté prive le lecteur de tout élément de surprise. On peut également regretter une colorisation beaucoup trop sombre et quelques petites fautes de gout dans le traitement graphique, autrement très satisfaisant.

Que faut-il en retenir ?

  • Une adaptation fidèle Un découpage pertinent Graphiquement soigné

Que faut-il oublier ?

  • Un récit sans surprise Des personnages un peu figés Une colorisation trop sombre

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