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Critique du Manga : Shikabane Hime
Shikabane Hime >

Critique du Manga : Shikabane Hime

Avis critique rédigé par Lionel B. le mardi 9 novembre 2010 à 2135

Zombies, vous avez dit zombies ?

Lorsqu’il est question de morts-vivants, on imagine tout de suite des êtres aux visages à moitié arrachés, à la démarche excessivement lente et sans expression. Dans Shikabane Hime, le mort-vivant est différent sur bien des points…

Makina est une shikabane hime, une jeune femme morte en ayant des regrets dont le cadavre a été utilisé pour créer une princesse combattante tueuse de morts-vivants. Afin de pouvoir reposer en paix elle devra éliminer 108 morts-vivants. Pour l’aider dans sa quête, elle pourra compter sur Keisei, un jeune moine bouddhiste qui n’hésite pas à sortir les armes quand la situation l’impose.

Si le personnage principal qu’est Makina nous inspire beaucoup de jeune héroïne, de part son caractère combatif mais en même temps responsable, posée et triste, celle-ci s’avère tout de même attachante. Son compagnon Keisei, quant à lui, est un personnage qui pourrait par moment nous rappeler celui de Sanzô dans Saiyuki. Tout deux sont des moines bouddhistes qui s’immiscent dans l’action sans hésiter. La ressemblance n’est d’ailleurs pas qu’à ce niveau là puisqu’elle se retrouve dans le design du personnage avec une coupe de cheveu ébouriffée et le port de lunette de soleil chez les deux personnages. Là s’arrête la ressemblance car dans son attitude, le personnage de Keisei est légèrement plus dynamique.

Comme cela est dit plus haut, les morts-vivants de cette œuvre n’ont rien en commun avec ceux de George A. Romero. Ici, ils paraissent plus dynamiques et expressifs que d’accoutumer. Ainsi, ils n’ont de morts-vivants que le nom.

Malgré des personnages attachants, Shikabane Hime manque d’âme. Cela est sûrement dû à une histoire un peu trop simpliste avec pour seul objectif l’élimination d’un maximum de morts-vivants. Du coup, on se croirait dans un jeu vidéo dans lequel le but serait de faire le plus gros High score. Peut-être le scénario s’avère aussi léger parce qu’il ne s’agit que d’un premier tome et qu’il s’étoffera par la suite ? Mais pour l’instant il reste un peu léger pour faire de ce titre une référence du shônen.

En effet, bien qu’il s’agisse de morts-vivants, Shikabane Hime est bien un shônen au vu de son traitement et de son dessin. Yoshiichi Akahito respecte les codes du genre en insérant des jeunes filles à gros seins, de l’action à tout va et une pointe d’humour. Le style graphique est très fin, typique de ce que l’on a l’habitude de voir. Du coup, il s’avère plaisant à regarder mais ne parvient pas à lui donner une touche personnelle qui permettra d’identifier le style du mangaka à celui d’une autre.

La conclusion de

Bien que plaisant à lire, ce premier tome de Shikabane Hime reste une œuvre mineure au vu de la concurrence. L’histoire manque de profondeur et le dessin de personnalité pour faire de ce titre une référence. Il ne reste plus qu’à attendre la suite pour découvrir si l’histoire évolue un peu…

Que faut-il en retenir ?

  • Des personnages sympas
  • beaucoup d'action

Que faut-il oublier ?

  • une histoire qui manque de fond

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