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F.E.A.R. 2 : Project Origin >

Critique du Jeu Vidéo : F.E.A.R. 2 : Project Origin

Avis critique rédigé par Sylvain T. le jeudi 26 février 2009 à 17:00

Classique, mais efficace

Le premier opus était une véritable claque graphique lors de sa sortie en 2004 sur PC. Rares étaient les PC à pouvoir faire tourner le jeu. 5 ans plus tard, voici enfin sa suite sous-titrée Project Origin.

Testé sur PC.


F.E.A.R. 2 : Project Origin nous projette 15 minutes avant la fin du premier opus. Une violente explosion se produit dans la ville paisible d’Auburn après que d’étranges évènements se soient produits. Une seule personne est à l’origine de ces problèmes, il s’agit d’une petite fille portant le doux nom d’Alma. Cette dernière est en colère et ne va pas hésiter à tout raser sur son passage pour vous trouver, vous. Oui, vous, un membre d’une unité d’élite dédiée aux phénomènes paranormaux, le F.E.A.R.

Les développeurs jouent la carte de la facilité et préfèrent ne pas prendre de risque. En choisissant de continuer l’histoire de F.E.A.R. juste après la fin des premières aventures, Monolith Studio permet aux fans de s’y retrouver après les deux décevantes extensions qu’avait connues la série. Du coup, on a le droit à du classique dans le genre FPS. Mais avant toute chose, parlons de l’ambiance. Il faut être honnête, s’il y a bien quelque chose de réussi dans cette seconde aventure, c’est bien l’univers unique qui se dégage du titre. Si Dead Space nous avait bien fait flipper, la particularité de F.E.A.R. 2 : Project Origin c’est de ne pas trop nous faire peur, tout du moins, durant les premières heures de jeu. Peu à peu, on est alors envoûté dans une ambiance prenante nous mettant en condition pour être à l'affût du moindre signe suspect. Car une chose est sûre, c’est qu’il y a beaucoup de tension, beaucoup de stress même, mais pas de moment terrifiant à nous glacer le sang, contrairement à Dead Space qui n’hésite pas sur les effets de surprise.

Il faut dire que les décors sont particulièrement réussis, entre les lampes qui clignotent, les effets de lumières saisissants et la bande-son tout bonnement excellente, les développeurs n’ont décidément pas lésiné sur les moyens pour tenter d’apporter quelque chose de nouveau. Les environnements sont trop classiques, voire même calqués sur ce qui a été fait avec F.E.A.R., les dédales de couloirs et de salles à n’en plus finir témoignant d’un environnement décidément bien trop pauvre en surprises. Même l’école dans laquelle vous vivez vos dernières heures de jeu ressemble au début de l’aventure. C’est vraiment décevant, ça manque terriblement d’originalité. Pourtant, tout était orchestré pour vous faire vivre une expérience hors du commun, le scénario relativement poussé pour ce genre de jeu, se comprend grâce à des tablets PC placées ici et là, on peut y lire les déboires des chercheurs, pour comprendre et contrôler Alma, mais aussi quelques astuces pour contourner les ennemis ou pour débloquer un portail par exemple.

La mise en scène, bien que rigide, est portée par des graphismes convaincants, tout du moins sur PC. Le moteur utilisé, s’il fait pâle figure par rapport à Far Cry 2 ou Crysis, est très bon dans l’ensemble. Le level design est de son côté très classique. Une fois sur deux, les couloirs seront hantés, tandis que les autres fois, ce sera du combat avec des ennemis. La jouabilité est aussi très basique, on n’en demande pas moins à un FPS, surtout sur PC. On trouve rapidement ses marques, mais le dépaysement n’est heureusement pas présent. Cela dit, un passage a particulièrement retenu mon attention : il s’agit du moment où vous contrôlez un Mecha. Ce qu’il faut retenir de ce bref moment, c’est qu’il est horriblement ennuyeux et ne défoule pas du tout…

La faute à quoi ? À une difficulté très mal dosée. F.E.A.R. 2 : Project Origin est en effet très, mais vraiment, très facile. Ayant joué, à ce titre, au mode de difficulté maximum, j’ai été particulièrement surpris d’assister à la mort de mes ennemis avec une facilité déconcertante. Quand ce n’est pas vous, et votre pouvoir de ralentir le temps qui accélère leurs morts, ce sont les monstres, envoyés par Alma, qui vous mâchent le travail. Surtout que, vu le nombre incalculable de cartouches disponibles dans les zones, on se trouve rapidement avec un surplus de munitions tout simplement hallucinant ! On ressort du jeu bien déçu, avec l’affreuse impression de ne pas avoir fait grand-chose durant ces 10h d’aventure.

75

Ne soyons pas hypocrites, si le jeu est trop facile et dispose de nombreux défauts qui auraient dû être corrigés depuis le premier opus, F.E.A.R. 2 : Project Origin est un bon FPS dans l’ensemble. J’ai passé d’excellents moments à jouer à ce titre ayant une ambiance vraiment unique. Il serait dommage de se passer de cette suite, forcément indispensable à qui veut souhaiter comprendre la mythologie de la saga F.E.A.R. !

Critique de publiée le 26 février 2009.

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