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Critique de la Bande Dessinée : Chinatow
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Critique de la Bande Dessinée : Chinatow

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 14 janvier 2009 à 0013

Retour vers le passé du Goon

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le Goon, va falloir très vite rattraper ça ! Tout d'abord, parce que franchement c'est complètement « barré » (et nous sommes quelques-uns à aimer ça !) et ensuite, parce qu'en 2010 (si tout se passe bien), le réalisateur David Fincher devrait l'adapter au cinéma.
Ce mois-ci les éditions Delcourt nous proposent, à travers ce 6éme tome, de découvrir un peu plus du passé de notre ami le Goon. À titre d'exemple, nous en saurons plus sur les origines de son visage marqué, ou encore de sa solitude. Vous allez découvrir aussi que cet album de 120 pages ne constitue ici qu'une seule et unique histoire. Une histoire dans laquelle un mystérieux truand va débarquer en ville et essayer de tout faire perdre au Goon, une histoire aussi dans laquelle une ancienne affaire de cœur va refaire surface et faire resurgir des cicatrices du passé.
En ce qui me concerne, à chaque fois qu'il paraît une nouvelle aventure du Goon (Le) et de son ami Franky, je suis en joie à l'avance. Il faut reconnaître que cet album, au titre original : « Goon : Chinatown and the Mystery of Mr Whicher », change un peu de l'image que l'on avait de ce bonhomme qui fracassait - pour notre plus grand plaisir - les morts-vivants du prêtre Zombi. Cette aventure qui a d'ailleurs permis à son auteur de décrocher au Will Eisner 2008 le prix du meilleur artiste peintre ou artiste multimédia (Best Painter or Multimedia Artist) et du meilleur artiste / écrivain catégorie humour (Best Writer/Artist).


Il est vrai qu’Eric Powell, à l'instar d'un Frank Miller, peut-être considéré comme un artiste complet, ce dernier signant autant le dessin, les couleurs, que l'histoire elle-même - un aspect plutôt rare dans l'industrie du comic. Le style d'Eric Powell est d'autant plus unique qu'il peut varier selon les références qu'il utilise pour narrer ses histoires. Dans le cadre de « Chinatown », Eric Powell semble particulièrement utiliser l'aquarelle aux tons sépias, voire totalement lorsqu'il s'agit d'évoquer le passé. Seul le présent bénéficie d'un peu de couleur, accentuée aussi par du crayonné. En gros, le résultat fait encore une fois plaisir à voir. À noter que la page 79 à 83 confirme que vous ne verrez jamais plus le Goon ainsi. Il ne reste plus à espérer qu'un jour son talent soit reconnu autant que celui d’un Mike Mignola ou d’un Frank Miller, car « bougre», il le mérite !

La conclusion de

Le Goon est de retour, mais cette fois-ci, il n'est pas question d'aller fracasser l'armée du prêtre Zombie. Non, dans cet opus, la menace sait où toucher le bonhomme et comment lui rappeler un passé bien douloureux. Avec la sortie de « Chinatown » en France, cette nouvelle année bédéphile 2009 commence sur les chapeaux de roux! Puis, de toutes manières, « le Goon » est tout simplement un indispensable !

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