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Critique du Manga : Centzon Hitchers and Undertaker
Centzon Hitchers and Undertaker >

Critique du Manga : Centzon Hitchers and Undertaker

Avis critique rédigé par Lionel B. le samedi 20 décembre 2008 à 1341

Robotique et sentiments

Indépendamment de la série animée écrite par Dai Sato (Ghost in the Shell - Stand Alone Complex) et réalisée par Shukou Murase (Witch Hunter Robin), Ergo Proxy s'est vu décliner en un manga en 2 volumes intitulés Centzon Hitchers and Undertaker.
"Dans un désert post-technologique, la chasse est ouverte contre les autoreivs contaminés par le Cogito, un virus informatique qui éveille en eux la capacité de ressentir des émotions et des sentiments. L’une d’entre elle, Dorothy de Garande, décide d’accompagner Leone Apple, un astronome qui utilise du matériel de pointe pour observer les étoiles dans un ciel constamment voilé. Mais leur voyage va les confronter à la violence constante d’un monde où les humains craignent plus que toute la concurrence des machines. "
Ce spin of de Ergo Proxy a la particularité de nous rappeler dans sa construction le film Princesse Bride avec une introduction qui met en scène une autoreiv aux allures de petite fille qui demande à son "père" de lui lire une histoire. Le livre s'appelle Centzon Hitchers and Undertaker, c'est à dire le même titre que celui du manga. C'est ici que commence réellement l'histoire. Même si l'histoire est totalement indépendante à la série animée, l'univers de cette dernière est parfaitement retranscrite grâce à la participation des mêmes scénaristes. Nous retrouvons ainsi Dai Sato lui même pour débuter l'histoire, mais également Naruki Nagakawa (scénariste des épisodes 14,18 et 21), Yuusuke Asayama (épisodes 2, 3, 8 et 19) et Seiko Takagi (épisodes 5, 10 et 16). Seul le scénariste du second chapitre, Muga Takeda, n'a aucun lien avec le japanime. En revanche, le ton de ce manga apparaît nettement moins sombre que celui de son homologue animé et le script s'avère également plus léger. Ici, le fond de l'histoire s'oriente vers là où de nombreux mangas de science-fiction nous ont déjà emmener. Il s'agit une fois de plus de connaître la place du robot par rapport à l'homme lorsque ce premier est capable d'éprouver des sentiments, lorsqu'il s'humanise. Voici donc un thème qui fut déjà maintes fois évoqué par Shirow Masamune (le papa de Ghost in the Shell) pour ne citer que lui. Toutefois, ce sujet ne lasse pas et ce récit de Ergo Proxy s'avère enivrant tant son univers et ses personnages principaux s'avèrent attachants.
Exit le design des personnages de Naoyuki Onda et place au dessin plus "standard" de Yumiko Harao. En effet, le style graphique apparaît ici plus conventionnel et plus enfantin avec un design plus rond, plus orienté vers le manga de style shônen. Cependant, la finesse du dessin et les détails apportés à celui-ci garantissent un plaisir certain à lire ce manga.

La conclusion de

Même si ce spin of ne semble pas apporter grand chose à la série Ergo Proxy au vu de ce premier tome, celui-ci s'avère tout de même très plaisant à lire tant en raison de son histoire, certes, banale mais touchante et de son dessin faisant preuve d'une grande finesse et de détails, même si le style graphique original semble avoir été oublié.

Que faut-il en retenir ?

  • Une nouvelle histoire
  • L'univers de Ergo Proxy
  • Un dessin plus que correct

Que faut-il oublier ?

  • Le thème qui frôle le déjà-vu
  • Le character design qui perd un peu de sa maturité

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