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Critique du manga : The Qwaser of Stigmata #1 [2008], par Lionel B.

Avis critique rédigé par Lionel B. le mercredi 10 décembre 2008 à 22h22

Quand un mangaka dévoile toute sa perversité...

Hiroyuki Yoshino et Ken-Etsu Satô n'en sont pas à leur première collaboration. En effet, les deux compères s'étaient déjà associés sur le manga My Hime et sa suite My Otome. À la vue de ces deux titres, il n'est donc pas étonnant qu'une fois de plus il y ait un étalage de petites culottes et de gros seins. Mais cette fois-ci la perversité atteint des sommets avec une histoire toute aussi perverse que le dessin.
"Oribe Mafuyu, étudiante à la prestigieuse Académie saint Mikhailov, fait la connaissance d’un mystérieux jeune garçon à la chevelure argentée après avoir été attaqué par un étrange individu. Ce jeune garçon est un Qwaser, créature qui tire son pouvoir du Soma, capable de manipuler un des éléments fondamentaux. Il se nomme Aleksander Her et il a pour mission de protéger une Icône mystérieuse qui est censée exaucer tous les vœux…"
A la lecture de ce petit résumé de The Qwaser of Stigmata, l'histoire ne semble pas particulièrement originale. Il s'agit du récit classique d'un héros qui doit protéger l'héroïne et un objet mystérieux sacré comme se fut le cas dans de nombreux mangas tels que Saiyuki pour l'objet sacré ou bien encore Full metal Panic pour la jeune fille en détresse. L'originalité n'est donc pas dans le fond mais plutôt dans la forme. En effet, si vous avez déjà lu des titres dans lesquels le héros doit boire le lait maternelle aux seins de la jolie héroïne, faites le moi savoir... C'est donc sur ce point que la perversité du scénariste Hiroyuki Yoshino s'exprime. Et il ne s'en cache pas comme le démontre la préface de ce premier volume dans laquelle il exprime son désir de voir son dessinateur réussir au mieux à dessiner les seins des jolies demoiselles. Si cette idée de se revitaliser au sein paraît farfelue, le reste de l'histoire n'est pas des plus inintéressante à l'issue de ce premier volume. Beaucoup de mystères restent à dévoiler et le principal concerne un tableau mystérieux représentant une vierge tenant un enfant dans ses bras qui apparaît comme un objet de convoitise. La religion semble tenir une place importante dans ce manga mais attention au puriste, elle n'est pas forcément source de bienfaisance à première vue. Au final, le divertissement est au rendez-vous grâce à son histoire prenante, son personnage principal masculin attachant et des combats dynamiques. En revanche, le côté nunuche et sainte ni touche de l'héroïne agace parfois.
Pour ce qui est du dessin, Hiroyuki Yoshino doit être heureux du travail de son collaborateur Ken-Etsu Satô car ce dernier a su mettre en valeur les formes généreuses des jeunes filles. Le style graphique s'avère être le même que le mangaka avait fourni pour la série des My Hime et My Otome, c'est à dire un trait assez fin et un design tout ce qu'il y a de plus banal dans le manga. Toutefois, Ken-Etsu Satô ne lésine pas sur les détails, surtout en ce qui concerne les tenues légères des jeunes filles (les effets de dentelles sont très réussis).

La conclusion de à propos du Manga : The Qwaser of Stigmata #1 [2008]

Lionel B.
48

Même si certains éléments de ce titre démontrent que les japonais ont vraiment un esprit pervers à vouloir montrer des petites culottes et des gros seins, l'histoire reste tout de même assez divertissante pour garantir une lecture agréable. La perversité est également, et surtout, démontré au travers du dessin de Ken-Etsu Satô qui offre à ses personnages féminins des formes très généreuses et des tenues sexy très détaillées dans un style sans grande originalité mais plaisant.

Que faut-il en retenir ?

  • Une lecture plaisante
  • Un dessin plus que correct

Que faut-il oublier ?

  • Certains points de l'histoire totalement farfelus
  • Les petites culottes et les gros seins ça va un moment, mais à force ça lasse

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