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Critique de la Bande Dessinée : Fear Agent, ma guerre
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Critique de la Bande Dessinée : Fear Agent, ma guerre

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 22 juillet 2008 à 1557

Extermination – jouissive – d’Aliens !

Dur, dur, la vie de héros ! C’est du moins ce que vous dirait Heath Kuston qui, aux dernières nouvelles, s’était pris un grand coup de godasse par un robot géant. Coup qui éjecta notre ami dans des eaux froides, les tripes à l’air. Cependant, malgré ce cliffhanger plus qu’alarmant, Kuston finit par se réveiller, donc bien en vie, en compagnie d’un cerveau volant orné de tentacules électriques. Comment a-t-il survécu ? Qu’elles vont en être les conséquences ? Vous le saurez bien sûr en lisant ce deuxième tome !
Dans la droite lignée du premier tome, Rick Remender nous sert une histoire encore plus complexe, n’hésitant pas à jouer le grand numéro du voyage dans le temps et de ses paradoxes temporels. Rajouté à cela un héros toujours aussi malchanceux et qui n’a pas sa langue dans sa poche et vous aurez un aperçu des quelques éléments qui font la richesse de « Fear Agent ». De plus, tout en approfondissant son personnage et dévoilant un peu plus son passé « tragique », Rick Remender en oublie pas les petites touches d’humour et le décalage des situations extrêmes qui font de cette aventure, avant tout chose, un gros serial comme on en lisait il y a longtemps. Palpitant de la première à la dernière page ! Rick Remender confirme donc ici les premières bonnes impressions et l’attente du troisième tome va se révéler, pour ma personne, insoutenable !


Côté dessin, Tony Moore ne signe ici plus que les couvertures. Décidément, après « Walking Dead » on pourrait croire que ce dessinateur prend un malin plaisir à contribuer à la création d’univers, lancer le style graphique pour finalement laisser de côté la série et confier le dessin à un autre. Certes que ce soit pour « Walking dead », ou ici, « Fear Agent » la relève semble avoir été choisi minutieusement avec un Jerome Opeña qui semble avoir très bien appréhendé ce qu’on pouvait attendre de lui. D’ailleurs, la différence cosmétique entre les deux tomes n’est pas vraiment aisée à discerner, Jerome Opeña a peut-être tendance à mettre un peu moins de détails et encore… En tout cas, il demeure certain que le rendu est fluide, le trait dynamique et les plans variés, bref que du tout bon !

La conclusion de

Fear Agent, tome deux, confirme la réussite du premier opus et apparaît comme l’un des meilleurs comics - du moment au côté d’un certain « Walking Dead » qui, étrangement, bénéficia lui aussi des talents de Tony Moore. Ce qui est frustrant lorsqu’on a entre les mains une bande dessinée telle que celle-ci, c’est qu’on se trouve réduit à essayer d’en dévoiler le moins possible pour que le plaisir de la découverte (car « Fear Agent » c’est aussi un peu de cela) et de la lecture soit intact..

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