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Le jour où je me suis rencontré >

Critique de la Bande Dessinée : Le jour où je me suis rencontré

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 10 février 2008 à 22:30

Le retour de Wooker

Désormais Wooker se trouve hors d’Egosfer et doit faire face à une toute nouvelle existence. Les rebelles, qu’il a rejoints malgré lui, ne lui font guère confiance. En effet, Wooker semble avoir bien du mal à accepter l’indépendance et à prendre des décisions qui ne lui sont pas prémâchées. Au même moment, pendant que Wooler essaie de s’adapter à ces changements, du côté d’Egosfer, toutes les troupes sont mobilisées afin de le retrouver, lui et ses nouveaux amis rebelles.
Alors que le premier tome situait l’action dans une ville futuriste, le second place les héros dans un milieu beaucoup plus rural. À la lecture du scénario de Céka, je n’ai pu m’empêcher d’y voir de multiples références à Star Wars. En effet, lorsque les rebelles se réunissent pour parler d’un plan d’attaque, comment ne pas penser au Retour du Jedi ? Quand Wooker s’entraîne à devenir un véritable combattant, comment ne pas voir Luke Skywalker essayant de devenir un Jedi ? Même la relation établie entre Wooker et Leïto est construite de la même façon que celle entre Han et Leia. Néanmoins, malgré les influences flagrantes avec les films de George Lucas, le scénario de Céka se révèle assez captivant et accessible à tous les publics. Suffisamment, du moins, pour que ce deuxième album captive ses lecteurs.


L’un des atouts d’Egovox, en particulier sur ce deuxième tome, est que Céka a réussi à rendre ses personnages très attachants. Ce lien entre le lecteur et les personnages lui permet d’apporter, sous un ton volontairement naïf, un message critique sur une société de plus en plus égoïste et hypnotisée par la société de consommation. Le message passe clairement, mais ne cherche jamais à prendre le dessus sur le divertissement et n’est jamais fastidieux.
Yigaël reprend son poste de dessinateur, mais laisse cette fois le travail des couleurs à Nikopek qui semble de toute manière rester fidèle à la colorimétrie du premier album. Le ton "cartoon" et le trait - soigné - de Yigaël permettent une lecture claire et agréable, ce qui rend l’ensemble très facile à lire. Le découpage des cases et les plans se révèlent variés, de même que l’on passe d’une case à l’autre sans avoir une impression de coupure, ce qui est plutôt agréable. Tout juste pourrons-nous dire que les arrières plans manquent un peu de détails, mais cela se remarque assez peu. À noter aussi une couverture qui ressort plutôt bien et se révèle en tous points plus accrocheuse que sur le premier tome.

70

Egovox tome2 se révèle un album accessible, plutôt captivant, et capable de plaire aux lecteurs de tout âge. Si l’histoire respire des airs de déjà vu, on ne pourra pas lui reprocher de procurer l’essentiel de ce que tout lecteur demande : l’occasion de passer un bon moment !

Critique de publiée le 10 février 2008.

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