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Critique du Téléfilm : Alpha Force
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Critique du Téléfilm : Alpha Force

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 6 février 2008 à 1602

Il revient et il est pas content…

Dans Alpha Force, Olivier Gruner rempile pour bousiller de l’alien. Cette fois-ci, après la jungle du Mexique (rappelez-vous, celle qui se trouve environ à cinq minutes à pied de la station balnéaire de Cancun), il doit se rendre dans un lieu nettement moins « caliente » (quoique, si l’on se fie à la réputation des filles de l’Est…) : l’Ukraine… Enfin, plutôt la Roumanie, frais de production obligent.
De tout façon, notre frenchie d’Hollywood Olivier Gruner n’a peur de rien : « La dernière fois, on l’a atomisé à l’arme atomique » dit-il en se marrant devant un parterre de figurants goguenards. Et quoique son chef lui ait dit que cette fois-ci, « il vaudrait mieux être plus discret », il prend le premier avion pour l’ex-pays des Soviets aussi fier qu’un jeune boutonneux venant de perdre son pucelage. Il faut dire qu’il y a de quoi. Il est en effet accompagné d’une sacrée équipe, la même (ou presque, les kilos de muscles en moins) qui a accompagné ce bon vieux Schwarzi dans la jungle pour chasser le Predator, armée jusqu’aux dents d’armes aussi imposantes que des réfrigérateurs. D’ailleurs ses potes respirent la même confiance. Les pauvres ! Ils n’ont probablement pas vu de quelles manières ont été cuisinées les burnes des copains du sénateur de Californie sous les canopées tropicales et ils ne savent pas que leurs armes hyper puissantes – special anti-alien custom série limitée – fonctionnent en fait avec deux piles alcalines de 2.5 volts, ce qui réduit fortement leur autonomie.
Arrivés sur les lieux, il commencent par mettre des baffes aux soldats russes pour leur apprendre la politesse, puis entrent dans une centrale nucléaire pour chasser l’alien et occasionnellement secourir le général popof qui est porté disparu avec ses hommes. Ils vont se rendre compte que la partie ne va pas être si facile. Tout d’abord en apprenant que le général russe est beaucoup moins honnête que sa tête d’ivrogne nous le laisse croire (normal, ils auraient dû y penser, c’est un russe après tout), et qu’il a planqué dans la station toute une collection de vieilles ogives nucléaires, reliées en guirlande par un fil de chaîne stéréo. Puis, il y a l’alien, qui passe son temps a changer de forme, prenant l’apparence de ses victimes (faut dire qu’il doit avoir un peu honte d’afficher sa forme originelle, laid comme un pou avec sa tête de poulpe de synthèse pas fraîche).
Bon, d'accord, l'alien est peut-être moche (surtout quand il se transforme en vieille chiasse pour filer en douce par les bouches d’aération), mais il est cependant rudement clairvoyant, car en fait son premier objectif est de se venger d’Olivier le karateka. En effet, aussi incroyable que cela puisse paraître, cet alien est en fait une fille (j’suis con, j’avais pas vu ses tétés, en plus, il précise même qu’elle est en silicone…) et surtout la meuf de celui que notre héros a transformé en un nuage de particules sauce chili l’année précédente ! On a donc affaire à une vraie madame Irma galactique, car il faut croire qu’elle avait deviné que les services secrets américains allaient lui envoyer précisément l’assassin de son petit copain. Balaise, hein ?
Bref, l’alien(e) met la rouste à tout le monde et, profitant du Q.I. de hamster propre à chaque membre du commando, sème le trouble dans leurs esprits en prenant diverses formes. Elle devient même moqueuse quand elle est témoin d’une scène anthologique : plutôt qu’entailler un peu l’épiderme d’un suspect pour vérifier son identité – l’alien pisse en effet du sang vert -, l’une des membres de l’équipe préfère carrément le fusiller à bout portant, sous le regard de veau d’Olivier Gruner et la bouche en cul de poule de la scientifique terrifiée. Bien entendu, le mec (l’un des membre de l’équipe, quand même !) finissant en bouillie sanguinolente, l’hystérique se rend compte de son erreur et prend un air de chien battu. Puis elle se met en petite tenue : « j’y vais » dit-elle. Euh… Ok, mais où ça ?
En fait, elle va plonger dans l’eau gelée. La miss America 1982 (hé oui, pour ceux qui l’auraient pas reconnu, cette dingue de la gâchette est Elizabeth Gracen, la fameuse Immortelle des Highlander) va en effet descendre dans l’eau de refroidissement de la centrale pour désamorcer les ogives qui ne vont pas tarder à péter, pendant que ses potes s’occupent de l’extra-terrestre à grand renfort de bains d’acide chlorhydrique. Bien sur, elle va y arriver à 5 secondes de l’échéance et puis crever dignement, les fesses à l’air et le devoir accompli. Que c’est beau !

La conclusion de

Le scénario est minimaliste et pourtant cousu de fil blanc, l’Alien en CGI est pitoyable, Olivier Gruner est fidèle à lui-même, c'est-à-dire aussi expressif qu’un Steven Siegal sous Prozac- et ses copains ne valent guère mieux ! -, les dialogues sont hallucinant de nullité, les figurants sont dirigés à la louche et les décors sont archi fauchés (mention spéciale au QG américain et ses murs de chiottes d’aéroport). Bref, c’est encore plus nul que le premier volet, qui bénéficiait au moins d’effets pyrotechniques. Que dire d’autre ? Bah, rien.

Que faut-il en retenir ?

  • Y’a Olivier Gruner dedans

Que faut-il oublier ?

  • Tout est nul, en plus, y’a Olivier Gruner dedans

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