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Critique du Film (Direct to Vidéo) : KVC: Komodo vs Cobra
KVC: Komodo vs Cobra >

Critique du Film (Direct to Vidéo) : KVC: Komodo vs Cobra

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 6 octobre 2007 à 1807

Un étron au KvC, rien de plus naturel

C’est le grand retour des Cobras et des dragons de Komodo en CGI, yepee !.. Cette fois-ci, le scénario met en cause un commando d’écolos qui, comme d’habitude, mettent les pieds où ils n’auraient pas dû, c'est-à-dire sur une île tropicale appartenant au gouvernement américain et occasionnellement le plat de reptiles géants.


Sur cette île, des scientifiques mettent au point une technique de modification des cellules permettant plusieurs choses : faire de jolies bouquets de fleurs de maïs, des aubergines géantes, guérir du cancer, cloner plein de machins, faire taire Lara Fabian et surtout faire grossir les dragons de Komodo et ?… les cobras bien sûr. Ça y est, vous ne suivez déjà plu ce que je vous dis. Un petit effort, s’il vous plait, par respect pour les… ok, j’ai rien dit. Cette technique donc, est le fruit du top secret Carnivor Project (quoique le maïs carnivore, ,j’me demande à quoi ça peut bien ressembler au final). « C’est l’animal qui ressemble le plus à l’homme » déclare le général (ou le colonel, j’sais plus) quand il confie un varan géant au staff de scientifiques en place et lieu de l’habituelle souris blanche. « Avec ça, fabriquez-nous des soldats ». Euh, ok, d’accord… Faut pas contrarier les mecs avec plein d’étoiles sur le col de leur chemise kaki.
Oui, mais voilà, un soir, alors qu’un figurant en blouse blanche fume sa cigarette en attendant sa mort annoncée, un Komodo s’échappe de son enclot (surement plus grand que celui d’une souris blanche, mais pas mieux gardé). Il bouffe quasiment tout le monde et s’en va frayer avec tout l’écosystème – et oui, c’est un Komodo porté sur la bagatelle, c’est donc vrai, le général avait raison ; le Komodo est assez proche de l’homme. Et c’est dans ces conditions que le groupe d’activistes écolo, accompagné d’une équipe de télé - équipée d’une DV idéale pour la réalisation des pornos et de flingues avec réserve de munitions inépuisables - débarque sur l’île.

Ils vont arriver dans la baraque « style colonial » des scientifiques. C’est là que l’on se rend vraiment compte (on s’en doutait quand même un peu) qu’ils sont vraiment cons. Tout d’abord, ils vont rapidement être mis en opposition avec les bestioles en synthèse. Ils vont carrément les arroser d’un véritable déluge de balles numériques qui ne chatouillent même pas les monstres. Et bien, savez-vous ce qu’ils vont faire, ces crétins congénitaux ? Bien, continuer, bien entendu, et se faire becter les uns après les autres. Puis, il faut savoir que sur l’ile, y’a une survivante. Ouiiiii, une fiiiiiillle... Et bien roulée en plus dans son pantalon taille basse. C’est la fille du chef des scientifiques et elle fait de suite copain-copain (mais hélas, il n’y aura pas un brin de polissonnerie dans ce métrage politiquement correct, même pas un plan string de la bimbo Glori-Ann Gilbert, c’est dire) avec un Michael Paré qui prouve, en participant à cette bouse, qu’il a de toujours de gros problèmes financiers.
Grace à l’aide de la minette, ils vont trouver un labo souterrain pour s’y planquer en attendant que ça se calme. Mmouais, faut croire que le scénariste réalise alors que ça va poser un problème pour y introduire des reptiles de 20 mètres car au même moment on apprend que les militaires ont décidé de détruire l’île en y envoyant un avion de jeu vidéo. Les héros vont devoir alors ressortir de leur cache pour tenter de quitter l’île. Par exemple, en prenant l’hélicoptère qui se trouve tout là haut, sur la colline, remplie de Komodo et de Cobra…

Le réalisateur de cette ineptie télévisuelle est Jim Wynorsky, un habitué du cinéma fauché direct-to-video, ancien tâcheron de l’école Charles Band, et déjà responsable de l'Ile des Komodos GéantsGéants (qui au moins était peu coquin). L’on ne sera donc pas étonné de constater la misère du produit. Entre les acteurs qui jouent comme des manches, les stock-shots de paysages exotiques piqués sur des pubs de tour operator et le scénario bête à manger du foin, il n’y a pas grand-chose à sauver de cette co-production Cinetel-SciFi Channel. Le plus intéressant, finalement, vient des créatures en CGI, d’une qualité largement supérieur en modélisation et en animation (parce que pour les incrust, c’est carrément n’importe quoi, on a parfois l’impression que les mecs tirent à coté des montres et que ceux-ci traversent des éléments du décor) que les travaux produits Nu Image ou Regent Ent. Par contre, si vous aimez les scènes choc, vous repasserez car Komodo vs Cobra est d’une propreté indécente. Tout ce monde se fait croquer ou écrabouiller dans la plus grande pudeur. Et c’est finalement ce coté pudique qui est l’élément le plus nase du film…

La conclusion de

Film totalement insipide, doté d’une action mollassonne et interprété par des acteurs en perdition ou complètement amorphes , Komodo vs Cobra est un navet à peine meilleur – grâce à des CGI un peu plus sympas – qu’un autre célèbre cross-over moisi, l’inoubliablement nul Boa vs Python. Franchement, à part vouloir se faire du mal, je ne vois pas ce qui pourrait pousser quelqu’un à mater ce très mauvais produit que ne possède même pas une once du charme propre aux nanars décomplexés.

Que faut-il en retenir ?

  • Des CGI pas trop mauvais

Que faut-il oublier ?

  • Tout le reste est à jeter

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