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Critique du Film : An american haunting
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Critique du Film : An american haunting

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 27 mars 2007 à 0030

L'exorcisme de Betsy Bell

De nos jours, une femme découvre que sa fille s’est rendue dans le grenier et a ramenée des écrits datant de plus de 190 ans. Comme sa fille fait des cauchemars, elle décide de lire ce récit qui semble conter une tragédie familiale s’étant déroulée entre les années 1817 et 1820. Alors que la famille Bell semblait respectable et prospère, la peur et le drame vont s’instaurer peu à peu. Suite à une malédiction lancée par une voisine du nom de Kates Bates, la jeune Betsy Bell semble persécutée par un démon. Cette malédiction est-elle réellement la source de l’esprit frappeur qui semble hanter la famille Bell ? Où se cache-t-il autre chose d’encore plus terrifiant ?
6 ans que Courtney Salomon n’avait pas réalisé un film ! Avait il décidé de se faire discret, et ainsi nous faire oublier sa précédente et seule réalisation qu’était donjons et dragons ? Quand je suis arrivé dans la salle de cinéma, et que j’ai lu sur mon fascicule presse que le film était réalisé par celui qui avait fait le désastreux donjons et dragons (et produit sa suite), j’ai commençé à flipper grave, et cela même avant le générique d’ouverture . Ça tombe bien, c’est une histoire de maison hantée, sauf que sur le coup c’était la vision de son seul et unique film qui me hantait encore. Peu importe, j’étais dans cette salle, désormais, et j’allais devoir lui accorder le bénéfice du doute.
American Hunting est tiré du roman "The Bell Witch – An American Haunting" de Brent Monahan. Lui-même s’était inspiré de différents ouvrages sur cette légende réputée véridique dans laquelle un esprit maléfique s’attaqua à une famille et alla jusqu’à provoquer la mort de l’un d’eux ! Pourquoi pas ? La plupart des histoires de maisons hantées disent être inspirées de fait réels, alors, une de plus ou une de moins... Cependant vraie ou pas, il faut bien reconnaître que cette histoire se révèle non seulement prenante, mais surtout sacrément surprenante, en particulier quand cette dernière cherche a aller plus loin que la simple histoire de fantôme, pour toucher des éléments beaucoup plus dramatiques et terre à terre.
L’Un des éléments intéressants du film, est le fait que l’intrigue se situe en grande partie dans une vieille Amérique ou l’esclavage a encore lieu et où les croyances étaient encore nombreuses. En plus de fournir une époque originale à cette histoire de fantômes, on a ainsi droit à une époque semblant fidèlement reconstituée.


Courtney Salomon étonnerait presque pour son deuxième film : sa direction d’acteur est plutôt juste, et il met en scène de véritables séquences d’ambiances. En particulier lors d’une scène où la jeune Betsy Bell est tirée par les cheveux et remonte des escaliers sur le dos. Néanmoins, le réalisateur, de temps à autres, sombre dans la facilité et les poncifs : séquence sonore et autre surgissement de dernière minute viennent par moment gâcher l’enthousiasme. De plus, Courtney Salomon abuse des caméras qui virevoltent dans tous les sens. D’accord il veut montrer un esprit tournant autour de la famille et suivant les conversations, mais par moment c’est un peu trop et pas vraiment subtil. Courtney Salomon a aussi la chance d’avoir un directeur de la photographie (Adrian Biddle) connaissant vraiment son travail. L'esthétisme de l'éclairage, et la conception de l’image apportent une ambiance contribuant largement au plaisir que l’on ressent par moment dans le film.
Donald Sutherland joue plutôt bien ce père de famille semblant démunie face à ce qui lui arrive et ne sachant pas comment affronter le monstre qui semble s’acharner sur lui comme sur sa fille. Sissy Spacey est plutôt en arrière-plan et ne se fait guère remarquer, mais peut-être justement est-ce le rôle qui veux ça. La révélation du film se révèle être la jeune Rachel Hurd-Wood qui faisait déjà preuve d’un grand talent en Wendy dans le Peter Pan de P.J. Hogan. Le rôle n’était pas évident et la jeune fille s’en tire avec honneur.

La conclusion de

Scénario bien rythmé, acteurs de bons niveaux, An American Haunting est une bonne surprise, même si le film aurait pu être largement meilleur si le réalisateur n’avait pas abusé d’effets de styles et de poncifs parfois bien trop présents.

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