75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°8 : Dans l'espace publicitaire, personne ne vous entend crier. Surtout si vous le bloquez.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique de la Bande Dessinée : Le crocodile du temps
Le crocodile du temps >

Critique de la Bande Dessinée : Le crocodile du temps

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 5 mars 2007 à 1151

Adieu, Pays Imaginaire !!

Dans le Crocodile du Temps, deuxième opus des aventures de Dread Mac Farlane, notre héroïne, maintenant maîtresse du capitaine Hook, va accepter bon gré mal gré de retourner dans le Pays Imaginaire pour aider son amant à se débarrasser de ses vieux démons. Dans un même, il va s’opérer en elle un changement, qui va finir par la couper définitivement de Peter Pan et de ses amis d’enfance.

Hook face à ses vieux demons

Si le premier tom de la saga prenait comme fil narratif l’originelle histoire de Peter Pan, dans ce tome 2 Marion Poinsot se voit obligé de voler de ses propres ailes. Elle en profite pour mettre en place une passionnelle histoire amoureuse entre Dread et le capitaine. Le scénario devient donc nettement plus érotique, avec de nombreuses cases dévoilant Dread dans toute sa nudité sans toutefois sombrer dans le vulgaire. Cela est dû en grande partie au trait, qui reste très naïf et bon enfant - on peut faire quelque peu le comparatif avec la Nävis de Sillage. Au niveau graphique, cependant, l’ensemble n’est pas, à mon avis, exempt de défauts. Disons que l’on alterne entre l’excellent – les séquence intimistes et les gros plans – et le moyen, avec des plans larges sur des séquences dynamiques utilisant trop de rigidité dans le trait.
Un érotisme plus poussé

Mais si le graphisme n’a pas vraiment évolué entre les deux opus, on ne peut en dire autant du personnage de Dread MacFarlane. Devenue femme (Marion Poinsot affirme ce fait en dotant la jeune fille de formes plus que généreuses), l’héroïne va entamer sa phase émancipatoire. Cela passe bien entendu par une rupture des liens entre elle et le Pays Imaginaire, qu’elle va retrouver le temps de quelques adieux (Peter Pan n’apparaît que sur une seule planche), mais surtout, on va assister à une inversion des rôles au sein du couple d’amants. De petite femme soumise en début d’ouvrage, Dread MacFarlane va atteindre le statut de maîtresse (dans tous les sens du terme).

La conclusion de

Le Crocodile du Temps est un tome de transition dans la saga de Dread McFarlane. Il n’en est pas moins intéressant car il est riche en évènements qui vont transformer la nature profonde des personnages et donner à l’ensemble une nouvelle dynamique. Personnellement, j’apprécie grandement la direction dramatique choisie par Marion Poinsot, plus adulte et avec un aspect psychologique plus poussé. Encourageant pour la suite.

Que faut-il en retenir ?

  • Interprétation très originale d’un célèbre conte
  • Personnages riches et attachants
  • Un scénario gagnant en maturité
  • Une envie d’aller de l’avant

Que faut-il oublier ?

  • Quelques défauts de traits

Acheter Le crocodile du temps en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Le crocodile du temps sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Dread Mac Farlane

En savoir plus sur l'oeuvre Dread Mac Farlane