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Critique du Film : Dark City
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Critique du Film : Dark City

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 26 novembre 2006 à 0955

Brillant !

Un homme se réveille dans son bain. Il ne se souvient ni de son nom, ni de ses proches, ni de son passé. Or, un cadavre de prostituée dans cet appartement qu'il ne reconnaît pas. Il décide de fuir pour retrouver sa mémoire perdue...
Alex Proyas, après la claque visuelle et esthétique de The crow nous en remet une couche avec Dark City. Dommage que I robot ait aussi peu respecté l'esprit de Isaac Asimov au point de n'en faire "qu'un" produit visuel. Toujours est-il que ce cinéaste a, en trois films, marqué les esprits.
Dark city met en scène, comme son titre l'indique, une ville constamment dans les ténèbres de la nuit. Pourquoi? Comment ? Telle est l'énigme du film. Pour la réalisation des décors, on ne peut se tromper -d'ailleurs Proyas ne s'en cache pas-, la source d'inspiration en est Metropolis.
Dark city: des décors superbes.
Dark city: des décors superbes.
Metropolis est une référence dans le cinéma, tant pour ses vues futuriste et sociales, que pour son concept architectural véritablement vertigineux. La ville est concrètement vivante et devient un être à part entière dans cette noirceur environnante. De plus, il y avait dans Metropolis un élément essentiel: le temps. D'où ce choix de Proyas et de cette gigantesque horloge, déterminante dans le destin des citoyens de Dark city.

Dark city: la référence à Metropolis
Dark city: la référence à Metropolis

Mais un scénario ne saurait être brillant sans une palette d'acteurs aussi brillants les uns que les autres. Puisque l'ambiance et le décor vogue entre les années quarante et les années soixante dix, il fallait des acteurs capables de se fondre dans ce melting pot de cadres temporels différents. William Hurt est parfait en détective avec son imper et son chapeau typiques. Jennifer Connely est très glamour en chanteuse de jazz et absolument convaincante en femme éplorée. Il nous reste le héros qui manque tout de même d'un certain charisme, Rufus Sewell, assez méconnu car acteur de théâtre essentiellement. Enfin, Kiefer Sutherland est impressionnant dans la peau de ce psy chétif et d'abord inquiétant. Ian Richardson et Richard O'Brian complètent ce casting dans les rôles des Etrangers, sans aucun problème: ces rôles leur collent à la peau.
Dark city: des décors superbes.
Dark city: Richard O'Brian, William Hurt et Kiefer Sutherland.

Dark city: Ian Richardson
Dark city: Ian Richardson
Il est intéressant de noter que ce film est sorti juste avant les films Cube et Matrix (qui étaient en cours à ce moment là) dont certaines idées semblent avoir été reprises: notamment, l'illusion d'un monde réel, tel qu'il nous apparaît, alors qu'il en est tout autre. C'est un monde s'inscrivant totalement dans les oeuvres de Philip K. Dick. C'est polar SF typique !

La conclusion de

Avant Matrix, avant Cube, et après Metropolis, Dark city est une référence des films où la réalité ne semble pas ce qu'elle est. Ce deuxième film d'Alex Proyas, après l'excellent the Crow, est une vraie réussite visuelle et scénaristique.

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