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Critique de la Bande Dessinée : La marchandhomme

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 28 octobre 2006 à 11:29

Dommage…

Deuxième tome de l’adaptation du roman de Pierre Bordage. Tout commence sur la vente de la jeune femme Syracusaine, mais Tixu, aidé de Bilo compte bien sauver la demoiselle en détresse lors de la phase de transaction.
Première impression en ouvrant les pages de départs ; ah, le dessin et les couleurs semblent meilleurs, bon je regarde pas plus loin. Je m’installe confortablement et hop à la lecture!

page 10

Séquence vente aux enchères : les plans sont stylés et variés et j’aime bien la contre-plongée de la page 5. J’avance dans ma lecture et finis par arriver à la page à la 11. Constat : c’est mieux, c’est rythmé, ça bouge bien, c’est dynamique, le trait est fin et suit bien l’action. Il semblerait qu’Algésiras ait bien trouvé son rythme et que Philippe Ogaki ait profité du retard de l’album pour affiner son style et ses couleurs, chouette ! Puis les pages 12 à 15 semblent vraiment confirmer mes impressions. Sauf qu’il arrive la page 16, je vérifie que je suis bien dans la même bande dessinée, histoire de … Bon, c’est bien la même ! Mais entre-temps l’encrage a pris en épaisseur, le trait semble moins sûr et les couleurs sont immondes. Je me dis que c’est juste une double page ratée, Philippe Ogaki va se rattraper une fois celle-ci tournée. Je tourne … Oulah c’est encore pire, pourtant le texte est intéressant, mais j’ai du mal à me concentrer, les couleurs et le dessin ne m’attirent vraiment pas et de plus, m’éloignent le regard des bulles de textes.
page 16

Tout cela continue, jusqu’à la planche 21, soit la page 23, je commence à me dire que cette page est un peu mieux et que Philippe Ogaki semble préférer l’action au statique, ce qui semble se confirmer jusqu’à la page 30. Mais là encore l’impression est cassée par la page 31, pompée sur la touche manga, mais de manière trop statique et à l’encrage trop épais. À partir de ce moment et tout le reste de l’album, perpétuellement, j’aurais cette impression entre cases bien foutues et cases complètement bâclées. D’un point du vu scénaristique, l’histoire est intéressante, mais les émotions du dessin ne passant qu’une fois sur deux il est par rare d’oublier l’intrigue pour se faire des remarques sur le graphisme irrégulier et bien trop variant d’une page à une autre.

55

Cette suite des guerriers du silence avait tout pour faire mouche, histoire bien écrite, début visuellement accrocheur, mais pris par la tourmente ou la lassitude, Philippe Ogaki semble bâclé son travail est fournit des cases d’un côté somptueuses et dynamiques pour ensuite faire de l’assez mauvais. Le dessin trop irrégulier fait que le lecteur décrochera souvent. De mon avis bien sûr.

Critique de publiée le 28 octobre 2006.

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