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Critique de la Bande Dessinée : Cicatrices
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Critique de la Bande Dessinée : Cicatrices

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 4 avril 2006 à 1558

ODI, tu as vu mes cicatrices ?

Calem et Mézoké enquêtent et jouent les diplomates pour l’ODI. L’ODI signifie : Office Diplomatique Intermondial. Tous les 2 sont des jeunes recrues, les premiers de leur race et ils ont pour commun de ne pas faire l’unanimité par rapport aux autres races. Les deux diplomates vont devoir partir sur une planète du nom de Senestam ou un groupe d’humains est en conflit avec des extra-terrestres appelés Jälvodes.
Le scénario est signé par Sylvain Runberg. Runberg a déjà travaillé avec les éditions Dupuis, puisqu’il a fait pour eux la série ‘Les Colocataires’ en 3 tomes et s’apprête en plus d’Orbital à sortir ‘Hammerfall’ une série sur l’univers des Vikings. Apparemment, ce scénariste de 35 ans aime donc la variété. Difficile à dire s’il s’inspire ou pas d’univers de bande dessinée ou de films, mais parfois lors de la lecture j’ai eu tendance à penser a du Sillage avec une petite dose de Matrix (mais la plus à cause des designs) et bien sur l’actualité avec l’ONU. Cependant, le scénario apporte assez de personnalité et d’originalité dans la façon de raconter le dénouement pour que le lecteur se noue aux personnages et ne sache pas vraiment ou va le conduire l’histoire. Les enjeux sont souvent inspirés d’actualités, mais jamais flagrants ce qui permet à Runberg de nous conduire dans un univers de science-fiction avant tout.


Runberg ne sait pas tromper en choisissant le dessinateur Serge pellé ancien dessinateur publicitaire qui a fait ses premiers pas dans la bande dessinée au côté de Thomas Mosdi chez Vent d’Ouest. Ce qui capte en premier l’attention est le travail sur les décors et vaisseaux, bien sûr comme je disais plus haut j’ai pensé parfois à Matrix en particulier sur la planche 38 ou nous voyons des poings levés dans un environnement très high-tech ou encore lors d’une attaque d’insectes géants qui rappellent les vaisseaux à tentacules des machines. Mais c’est vraiment beau, j’ai beaucoup de mal à penser que l’illustrateur a travaillé sur ordinateur, j’imagine plus de grandes planches aux crayons, fusains et aquarelles qui se mélangent. Le tout est vaste et donne l’impression de grands décors épiques à l’égale de son histoire. Les cases sont la plus part du temps dans un quadrillé à l’européenne excepté sur la planche 23 qui à un découpage plus ancré dans l’Américaine avec un dessin sortant des cases dans un style très "Spider-Man".

La conclusion de

Orbital donne l’impression d’avoir pris beaucoup d’influence à droite ou à gauche, mais par son style et sa dynamique arrive à faire sa propre soupe. C’est beau, c’est prenant. Une BD épique, savoureuse, dont la suite devra nous faire patienter jusqu’au printemps 2007 ce qui croyez moi sera très long. Allez-y, votre voyage dans l’espace est garanti !

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