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Casus Belli : l'interview des deux rédacteurs en chef

Publié il y a 6 ans par Vincent L.

Le magazine mythique revient !...

Mort une première fois en 1999 après 122 numéros, ressuscité et mort une seconde fois en 2006 après 39 numéros, le magazine mythique Casus Belli, consacré aux jeux de rôle, n'a décidément pas appris à mourir. Il revient la semaine prochaine pour une troisième formule, avec une nouvelle équipe. Au moment ou Dragon Rouge disparaît des kiosque, un nouveau période jdr débarque. Chouette !

Interview des deux rédacteurs en chef, Tristan Blind et Stéphane Gallot, qui nous expliquent le pourquoi du comment du pourquoi...

 

Vincent L : Avant d'aller plus loin dans les réjouissances, pouvez-vous vous présenter aux internautes ?

Stephane Gallot : C’est le moment où on doit révéler que c’est moi qui ait inventé le D10, et les chaussures… et toi la hallebarde !

Tristan Blind : Juste avant de composer Stairway to heaven. Histoire vraie !

Stephane Gallot : On reprend ! Bonjour, Stéphane donc, 27 ans, rôliste depuis mes 10 ans (même si ce n’était pas vraiment brillant à l’époque…), MJ et joueur avec de longues périodes où je ne tiens qu’un seul de ces deux rôles. J’ai commencé par Warhammer avant de tenter toutes les expériences qui se présentaient en terme de jeux de rôle, de Toon à Unknown Armies. Des études diverses et variées, des boulots divers et variés… Puis la chance de redonner vie à un mythe ! Je veux dire Casus… C’est un magazine dans lequel plus jeune j’espérais pouvoir écrire, je ne pensais pas alors que je pourrais un jour le relancer !

Tristan Blind : 29 ans, rôliste depuis plus de 15 ans, majoritairement MJ et joueur de jeux de plateau. J'y suis arrivé par les Livres dont vous êtes le héros et les jeux de figurines type Warhammer Battle. Après un parcours professionnel un peu aléatoire, l'opportunité de reprendre Casus et d'allier ainsi passion et boulot a été une vraie chance, que j'ai saisie.



Vincent L : Pourquoi avoir voulu ressusciter Casus Belli ?

Tristan Blind : Parce qu’on aime ce magazine et qu’il nous manquait. Il était temps pour nous de faire quelque chose qui nous plaise. Lorsqu’il est devenu clair que relancer Casus était possible, très compliqué mais possible, la chose est devenu une évidence.

Stephane Gallot : Et bien sûr pour être payés à jouer, avoir les nouveautés avant tout le monde, gagner des milles et des cents, et partir vivre au soleil.



Vincent L : Comment vous y êtes vous pris pour créer un magazine ?

Stephane Gallot : Mal ! Je pense sincèrement qu’on a accumulé presque toutes les erreurs de débutants et qu’en plus, on a manqué de chance. Le seul point pour lequel on a particulièrement brillé a été le recrutement puisque l’on a réussi à réunir une véritable dream-team ! Et je parle bien sûr de nos rédacteurs, dont les noms ont déjà circulé, mais aussi de notre maquettiste et de toutes les personnes qui gravitent autour du projet [NDJ : voir en fin d'article pour avoir des noms].

 



Vincent L : Cela a t-il été difficile de convaincre les nombreux auteurs connus qui ont contribué au numéro 1 ?

Stephane Gallot : A vrai dire, pas du tout ! Le projet a dès le départ motivé toutes les personnes contactées. Ensuite, les choses se sont enchaînées rapidement, tel auteur proposant de contacter un collègue, etc. Cela a été une excellente surprise et nous sommes très reconnaissants à toutes les personnes qui nous accompagnent depuis plusieurs mois pour que renaisse Casus.



Vincent L : Contribueront t-ils aux numéros suivant ?

Stephane Gallot : Effectivement, les noms qui ont filtré sont ceux des contributeurs que nous souhaitons réguliers ! Vous ne retrouverez peut-être pas absolument tout le monde d’un numéro sur l’autre et de nouvelles têtes devraient apparaître dans les prochains mois mais il s’agit bien de notre équipe de rédaction. On a travaillé à la constituer cette dream-team !



Vincent L :
Le magazine aura t-il un fonctionnement associatif (dans le style de jeu de rôle magazine), ou sera t-il géré par une "vraie" rédaction ?

Tristan Blind : Il s’agit d’une vraie rédaction, encadrée par une vraie société de presse.

Stephane Gallot : L’idée est de travailler dans un bon esprit et en apportant chacun nos compétences, mais c’est une véritable société, nos rédacteurs ont des contrats et seront payés pour leurs articles. Bon, ils seront payés à coups de lance-pierre au départ évidemment, mais on a pas vraiment le choix et on tenait quand même à payer tout le monde.



Vincent L : Le nouveau Casus Belli sera t-il plus proche de la version 1 (avant 1998) ou de la version 2 (après 1998) ?

Tristan Blind : Il faut que tous nos futurs lecteurs sachent bien que ce ne sera ni l’une ni l’autre. Dans l’esprit, la première version de Casus Belli ressemble plus au projet que nous avons mis en branle mais il faut bien comprendre que c’est un nouveau départ pour Casus Belli.

Stephane Gallot : Le jeu de rôle a changé au fil des années et on doit en tenir compte. Le public des joueurs a changé aussi. On ne peut plus refaire le Casus Belli de la première génération même si beaucoup en sont nostalgique. Mais on va tenter de ne décevoir personne et de refaire de Casus Belli quelque chose de grand et de beau !



Vincent L : Du coup, quelle est votre ligne éditoriale ?

Stephane Gallot : Le magazine sera plus axé contenu que critique. Nous traiterons toute l’actualité du jeu de rôle et critiquerons les sorties mais l’idée est plutôt de faire un tiers critique/actu et deux tiers aides de jeux/scénarios. L’idée, c’est quand même de vous présenter du vrai matériel de jeu tous les mois.

Tristan Blind : Evidemment, d’un mois sur l’autre, certaines zones déborderont sur les autres, le ratio un tiers "nouveautés", deux tiers aides de jeux/articles/scénarios n’est pas figé dans le marbre mais c’est ce vers quoi nous allons tendre.



Vincent L : Y aura t-il une distribution en kiosque ?

Tristan Blind : le magazine sera distribué en kiosques et en boutiques spécialisées. Initialement, nous pensions nous limiter à une distribution française mais au vu des demandes nombreuses des rolistes belges et suisses, nous envisageons aujourd’hui une distribution francophone via les boutiques spécialisées.



Vincent L : Quel sera le prix de vente ?

Stéphane Gallot : La nouvelle édition de Casus Belli sera vendue pour la modique somme de 5,50 euros.



Vincent L : Y a t-il quelque chose que vous souhaitez ajouter ?

Tristan Blind : Critique ?

Stéphane Gallot : TAC0 ?

Les deux : Kamoulox !!!




Casus Belli numéro 1 sera disponible le 04 août, au prix de 5€50, et contiendra des articles signés par de grands noms du jeu de rôle francophone : Arnaud Cuidet, John Grümph, Willy Favre, Emmanuel Gharbi ou Didier Guiserix.

Plus de renseignement (bientôt) : http://www.casus-belli.net/

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