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Critique du jeu de société : Hadara [2019], par Gaetan G.

Avis critique rédigé par Gaetan G. le mardi 21 janvier 2020 à 17h30

A consommer sans modération

Hadara a été présenté pour la première fois sur le marché francophone au salon Essen Spiele de l’année dernière. Initialement prévu pour septembre, le titre a visiblement connu quelques soucis logistiques puisqu’il est seulement arrivé en boutique à la toute fin de l’année 2019.

Et c’est franchement dommage pour lui, car Hadara est tout simplement une petite perle ludique qui n’aura – de ce fait – pas bénéficié de toute la mise en avant qu’elle mérite. Nous en enchaînons les parties depuis quelques semaines, et force est de constater que la boîte se révèle toujours aussi agréable.

On est sur du jeu relativement simple, « positionnement familial + » pour reprendre le jargon de nos amis les marketeux. Le titre séduit par sa direction artistique colorée et chatoyante, couplée à des mécaniques classiques mais dont la mise en musique frôle la perfection.

Alors oui, on n’est pas en face du produit le plus original de la décennie mais d’un excellent divertissement que vous auriez tort de bouder. Mais regardons tout cela plus en détail.

Des couleurs encore plus saturées qu'une télé HDR

La boîte se révèle plutôt bien remplie pour un titre vendu sous les 40€ : il y a des plateaux en carton (un  grand plateau central plus 6 plateaux individuels), des cartes et des tokens à profusion, et 4 marqueurs en véritable bois d’arbre végétal par joueur. Cerise sur le gâteau, le tout est vraiment d’excellente qualité : les cartes sont en finition toilée et les éléments en cartons sont épais.

Visuellement, le résultat se révèle d’une efficacité redoutable. On sent bien que les auteurs ont voulu privilégier avant tout la lisibilité, avec succès puisque cette dernière n’a jamais été prise en défaut lors de nos différentes parties. Les couleurs utilisées sont bien différenciées, ce qui permet de les identifier facilement même dans un éclairage un peu faible. Les daltoniens n’ont pas non plus été oubliés, puisque les différents symboles de l’iconographie sont positionnés à des emplacements différents selon leur couleur.

Pour l’esthétique, ça dépendra de si vous aimez les couleurs bien saturées. Sur le fond, rien à redire : l’ensemble est très mignon, tous les éléments du jeu sont cohérents entre eux, chaque détail respire le propre et carré. En revanche, l’ensemble ne laisse pas de souvenir impérissable en dehors du côté « couleur qui pètent de partout ». Peut-être est-ce la faute à un thème un peu trop plaqué sur les mécaniques, ou à une certaine absence de prise de risque dans la direction artistique. Mais c’est franchement pour pinailler, car encore une fois le résultat est de très haute tenue.

Le plus amusant, c’est que le titre est allemand à l’origine, mais que la direction artistique de la VF est nettement plus réussie que l’original. La boite de la VO ne donne pas du tout envie : elle donne l’impression que l’on a affaire à du Kubembois bien vintage, alors qu’en fait pas du tout… Jugez plutôt :

Pour ceux qui se posent la question, le reste du matériel est strictement identique entre les deux versions. Et pour continuer sur les bonnes nouvelles, la boîte est équipée d’un thermoformage fort bien fait qui permet de stocker les différents éléments du jeu sans que tout ne se mélange n’importe comment en cas de transport. En pratique, ça fonctionne et notre boîte a supporté sans broncher les multiples déplacements que nous lui avons imposé. Seul petit bémol : les plateaux individuels son stockés légèrement en force afin de maintenir les cartes en place, et on peut observer un léger effet de bombement un peu embêtant si vous stockés lesdits plateaux à l’envers.

Le manuel, pour finir, est clairement typé « joueur débutants et familiaux ». L’ensemble est didactique et bien aéré, encore une fois pour faciliter au maximum la prise en main. Hadara est de fait un jeu incroyablement accessible. Je sais que je dis ça souvent, et que mes propres standards sont parfois peut-être un peu hauts, mais cette fois c’est la bonne. Nous avons par exemple présenté le titre à des joueurs très occasionnels (plutôt habitués aux jeux de rapidité type « cortex » ou TTMC) et ils ont immédiatement accrochés.

Comme (trop) souvent chez l’éditeur, le manuel en français n’est pas disponible en version électronique. Vous pouvez trouver une version anglaise assez facilement sur le site de Z-man, l’éditeur originel, mais attention à bien prendre soin de votre exemplaire papier. Je vous conseille de faire quelques copies couleur de la dernière page des règles, celle-ci listant les différents pouvoirs des cartes violettes. Avec cette page imprimée et la petite aide de jeu fournie pour chaque joueur, nous n’avons jamais eu besoin d’ouvrir le manuel après la première lecture.

L'effet boule de neige

Au niveau du thème, Hadara se positionne comme un jeu de civilisation tout ce qu’il y a de plus classique : « suivez, à travers 3 époques passionnantes, l’évolution de votre propre monde. Vous le peuplerez de personnages issus de plusieurs continents, mais aussi de cultures et d’époques différentes. Choisissez judicieusement vos citoyens et vos réalisations afin que votre monde reçoive la gloire et les honneurs qu’il mérite. »

Dans les grandes lignes, chacun dispose de son petit plateau individuel qui représente son royaume. On pioche des cartes qui représentent sa population et qui permettent d’activer des effets variés tout au long de la partie. A la fin, c’est salade de points pour tout le monde.

Dans le détail, voici comment cela se passe. La zone centrale du plateau est divisée en 5 couleurs :

  • Jaune (gain d’argent)
  • Rouge (militaire)
  • Bleu (développement artistique)
  • Vert (nourriture)
  • Violet (cartes de support)

Grosso-modo, les cartes jaunes permettent d’accroître votre revenu par tour, tandis que les verts sont nécessaires pour nourrir votre population à la fin de chaque âge. Ces deux couleurs ne font pas gagner de point. Les rouges et les bleus, en revanche, représentent les principales opportunités pour scorer. Le violet, pour finir, est un peu à part : ce sont des cartes de support, offrant parfois des pouvoirs à effets immédiats et parfois des capacités spéciales actives pendant toute la partie.

En pratique, la partie se joue en 3 ères, chaque aire comportant 10 étapes successives :

  1. Construction : chaque joueur prend 2 cartes d’une même couleur. La première doit être placée sur le plateau de jeu face visible, elle servira pour la phase 5. La seconde peut être soit achetée (si le joueur dépense son coût en pièces) soit défaussée afin de récupérer quelques piécettes. Le coût d’achat est réduit de 1 par carte de la même couleur déjà possédée par le joueur. Par exemple, une carte jaune de valeur 6 ne vous coûtera que 2 si vous avez déjà 4 cartes jaunes dans votre royaume. On recommence cette étape 5 fois, de manière que chaque joueur récupère des cartes de chaque couleur. Chaque carte que l’on achète permet de progresser dans une ou plusieurs pistes, sauf les violettes offrant la plupart du temps des bonus passifs.
  2. Revenu : chacun prend autant de pièces que son score dans la piste jaune
  3. Colonie : chaque joueur qui franchit un nouveau seuil sur la piste rouge (successivement 3, 9, 15, 21 puis 30 points) peut rendre visite à une nouvelle colonie. Il est possible soit de la piller, ce qui rapporte des pièces et des points de victoire, soit faire alliance avec elle, ce qui va coûter de l’argent au lieu d’en rapporter mais va accélérer votre développement.
  4. Sculpture d’un buste : c’est globalement la même chose que pour le rouge, mais en utilisant la piste bleue. Les seuils sont différents (il faut avoir 6, 12, 20 puis 30 points) et la récompense aussi : on peut progresser de plusieurs cases dans la piste de son choix, en plus d’un gain significatif de points de victoire.

  1. Construction : Cette phase est identique à la phase 1, mais on utilise cette fois les cartes disposées face visible lors de la première phase. Chaque joueur prend à tour de rôle une carte de la couleur de son choix. Il peut soit la défausser soit l’acheter pour la placer dans son jeu.
  2. Revenu : similaire à l’étape 2
  3. Colonie : similaire à l’étape 3
  4. Sculpture d’un buste : similaire à l’étape 4
  5. Alimentation : chaque joueur compte le nombre de cartes dans son royaume, et doit avoir au moins autant de points dans la piste verte afin de tous les nourrir. Si ce n’est pas le cas, il est nécessaire de sacrifier autant de cartes que nécessaire afin de revenir à l’équilibre. Inutile de vous préciser que dans ce cas on perd immédiatement les bonus correspondants, et que c’est une situation que vous vous efforcerez d’éviter à tout prix.
  6. Achat de sceaux : il s’agit de bonus et/ou de multiplicateurs de points. Les sceaux argentés permettent de gagner la moitié de vos points dans une piste de votre choix, les sceaux jaunes rapportent 7 points de victoire. Plus la partie avance, plus ces sceaux vont vous couter cher. C’est normal, car vous aurez une meilleure visibilité sur votre jeu.

 A la fin de la troisième ère, il ne reste qu’à compter les points. Heureusement, un petit carnet est fourni car tout rapporte des points : les cartes achetées, les colonies, les statues, les sceaux et les pièces qu’il vous reste.

Quelques conseils pour bien commencer

Les stratégies sont assez variées à Hadara, mais il y a quand même quelques petites choses à respecter. Tout d’abord, ayez toujours un œil sur votre piste verte. Il faut toujours avoir assez de point, sinon vous allez perdre des cartes à la fin de chaque ère, mais cela ne sert à rien de se blinder car cette couleur rapporte peu de points (hormis si vous achetez un petit sceau argenté vert, bien entendu, mais il y a souvent beaucoup mieux à faire).

En revanche, il est important de ne pas négliger les jaunes, surtout lors de la première Ere. En effet, faute d’un revenu suffisant vous allez devoir défausser de nombreuses cartes pour récupérer de l’argent. Cela s’avérerait doublement pénalisant : moins de carte signifie moins de points de victoire, mais aussi des couts d’achats qui ne diminuent pas.

Pour les ères suivantes, vous aurez à votre disposition de nombreux moyens de monter votre revenu sans vous focaliser sur les jaunes (cartes violettes, colonies, bustes, etc.). De fait, c’est rarement une bonne idée de trop miser sur cette couleur. N’oubliez pas que le jaune, tout comme les verts, n’est pas fait pour scorer ! Cependant, cette stratégie peut devenir tout-à-fait viable si vous parvenez à récupérer quelques cartes violettes Kivonbien™. Il y en a une, par exemple, qui vous donne un point bonus par carte jaune achetée. Cette carte vous permettra d’avoir énormément d’argent à disposition, et donc d’acheter beaucoup de sceaux. Si vous vous lancez dans ce type de stratégie, votre priorité de fin de partie sera bien entendu de récupérer les carte violette de l’ère III augmentant les bonus des sceaux.

Spontanément, Hadara favorise le jeu monocolore : plus on a de carte d’une couleur, moins il est cher d’en acquérir de nouvelles. Pourtant, il faut veiller à acheter un peu de tout, au moins pendant la première Ere. Faute de quoi les cartes risqueront d’être trop chères à l’achat lors des tours suivants. A la limite, il est éventuellement possible de se passer complètement des bleus, car de nombreuses violettes offrent des gains dans cette couleur. Mais c’est une stratégie risquée, dans la mesure où vous pourrez vous retrouver dans une situation difficile si vos petits camarades les prennent avant vous. C’est jouable en revanche si vos camarades se ruent tous sur le bleu et délaissent les violettes. A prendre comme un plan B, donc.

Pour le reste, Hadara est un jeu ouvert à l’expérimentation. Le test de nouveaux builds fait clairement partie du plaisir du jeu. Ne laissez pas de côté les violettes, dont les pouvoirs à l’âge 3 sont redoutablement puissants, ni les sceaux argentés, qui rapportent quasiment à chaque fois une bonne quinzaine de point chacun. Pour le reste, tout devrait bien se passer.

Bilan sans nuance : Hadara c'est bon, mangez-en

Honnêtement, Hadara fait partie de mes gros kiffs personnels de fin d’année. On l’a dit de nombreuses fois lors de cette chronique : le titre ne cherche pas l’originalité à tout prix. C’est même exactement l’inverse : les auteurs ont rassemblé pleins de bonnes idées piochées un peu partout et ont surtout travaillé sur leur assemblage.

Et ça fonctionne du feu de Dieu… La direction artistique toute colorée et le feeling du titre me rappellent énormément les titres de la Boite de Jeu (ïlôs ou Huns en tête) et c’est un compliment tant j’apprécie en général leurs réalisations. Le titre est accessible tout en restant profond, il est équilibré au poil de cul et aucune stratégie ne semble gagnante à tout coup. Après une grosse dizaine de partie le plaisir de jouer est toujours intact.

Le plus appréciable, finalement, c’est le sentiment de progression et de montée en puissance tout au long de la partie. Plus on pioche, plus on est fort, et plus on peut se payer de cartes. C’est assez agréable et cela pousse à aller jusqu’à la fin de la partie pour voir si son petit royaume est le plus puissant. Les résultats sont parfois surprenants, et il est absolument impossible de savoir qui prend l’avantage en cours de match.

De plus, le jeu pousse à expérimenter, à la recherche du combo ultime. Les bustes, par exemple, permettent de progresser dans la couleur de son choix. Et si on choisit de progresser dans le bleu, il ne suffira que de quelques cartes pour monter très rapidement sur la piste en question et rattraper son retard en quelques tours à peine.

Après, le titre ne conviendra pas forcément à tout le monde, c’est certain. Déjà, il faut aimer les mécaniques de type « salade de point ». Et surtout, le titre dispose d’une interaction limitée : à Hadara, on construit son jeu relativement tranquillement. La principale interaction se limite à déterminer quelle carte peut être mise à la disposition de tous, et quelle carte doit être gardée / défaussée. En fin de partie, il arrive qu’on choisisse une carte violette uniquement pour empêcher qu’un adversaire ne mette pas la main dessus, mais c’est loin d’être le cœur du jeu.

Les optimisateurs compulsifs seront probablement frustrés, car Hadara est avant tout un jeu d’opportunisme. Il faut faire avec ce que l’on reçoit au tirage et/ou ce qui est visible sur la table, épicétou. C’est pour cela que les stratégies trop monocolores sont rarement payantes : elles sont trop dépendantes du hasard. En pratique, la mécanique de type « salade de points » permet tout de même de construire quelque chose même vous avez la poisse, cependant vous aurez peu de chances de gagner.

Mais si ce type de mécanique vous parle, vous auriez vraiment tort de passer à côté : Hadara, c’est que du bonheur !

Au dessus c'était trop long ? Alors place au résumé !

Public cible : Familial +
L’éditeur a soigné l’accessibilité du titre : charte graphique et iconographie hyper lisible, manuel pensé pour les débutants, etc. Si vous avez déjà touché à des titres tels que Huns, Ilôs ou 7 wonders, vous n’aurez aucune difficulté à vous l’approprier. Nous avons fait découvrir la boîte à des joueurs de jeux d’ambiance (type Cortex, Jungle Speed ou TTMC) et ils sont rentré dedans sans problème. L’accessibilité est donc excellente.

Nombre de joueur : 2 à 5, idéal à beaucoup
Les configurations à 4 ou à 5 nous ont paru les plus légitimes et les plus agréables : elles maximisent les dilemmes et les interactions. Cela dit, le titre reste agréable même à 2 ou à 3.

Durée de partie : 1h30 / 2 heures
La mise en place est rapide, l’explication des règles aussi. La partie en tant que tel ne connaît pas de baisse de rythme, les tours s’enchainent avec fluidité sans (trop de) risque d’analysis paralysis puisque les possibilités offertes sont limitées à chaque tour. Comptez en plus de cela un petit quart d’heure pour le rangement (tri des cartes par ère et par couleur), et vous avez un titre qui tourne autour de l’heure et demie.

Interaction : faible
La moitié des cartes que l’on va avoir entre les mains n’offrirons quasiment aucune interaction (on les pioche), l’autre moitié sera choisie « à jeu ouvert » et il faudra se précipiter sur les couleurs les plus demandées sous peine de se les faire souffler sous le nez. C’est un peu près tout pour les interactions. C’est peu, et cela conviendra plutôt aux amateurs de jeux de ressources qui aiment bien faire leur petite popotte dans leur coin, moins aux amateurs de titres über-compétitifs.

Rejouabilité : excellente
La forte composante de hasard va vous forcer à changer votre approche de partie en partie, Il n’y a donc pas de stratégie toute faite qu’on déroule, même si les grands axes restent toujours plus ou moins les mêmes. Dans notre groupe, il n’y a pas de lassitude sur une bonne dizaine de partie, la boîte reste toujours aussi plébiscitée.

Courbe de progression : faible
Honnêtement, il faut moins d’une ère pour prendre ses marques et s’amuser. Comptez quelques parties histoire d’identifier les principales erreurs à ne pas commettre et on est bon.

La conclusion de à propos du Jeu de société : Hadara [2019]

Gaetan G.
85

Hadara vous propose de construire votre propre civilisation en allant recruter des personnages issus des grandes civilisations du passé. Le titre s’appuie sur une direction artistique colorée et chaleureuse, dont la lisibilité n’est jamais prise en défaut. Il y ajoute une mécanique classique mais bien fichue où l’on se construit son petit royaume en achetant des cartes de différentes couleurs dont les effets sont cumulatifs. Un peu près toutes les actions rapportent des points, ce qui ne permet de ne jamais se sentir totalement largué. Tout l’art va consister, comme vous l‘imaginez, à chercher les meilleures synergies afin de maximiser tout ça.

La montée en puissance se révèle agréable tout au long de la partie, et donne envie d’aller au bout car il n’est pas possible de savoir si l’on est en tête à un instant donné. La grande place accordée au hasard oblige à avoir un jeu plutôt opportuniste, ce qui déplaira sans aucun doute aux amateurs de calculs et de planifications, mais cela se révèle plutôt positif car il n’est tout simplement pas possible de dérouler la même stratégie de partie en partie. Pour finir, le titre se révèle étonnamment accessible : on est grosso-modo au même niveau de complexité qu'un 7 wonders, par exemple.

Vous l’aurez compris, Hadara est une franche réussite, peut-être pas follement originale mais exécutée avec une telle maestria qu’on lui pardonne bien volontiers. A essayer, au strict minimum.

On a aimé

  • Direction artistique agréable et colorée
  • Une mécanique d’une efficacité redoutable
  • Excellent sentiment de montée en puissance
  • Thermoformage bien fichu
  • Hyper agréable à jouer
  • Excellente accessibilité

On a moins bien aimé

  • Gameplay très classique
  • Prévoir 10 à 15 minutes de rangement et de tri des cartes en fin de la partie
  • Plateau individuels qui gondolent un peu à cause de leur rangement
  • Mécanique type « salade de point » : difficile de savoir si un joueur fait la course en tête
  • Pas de manuel en version PDF…

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