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Critique de la bande dessinée : La croisée des chemins #2 [2010], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 1 juillet 2010 à 13h36

Hypertext 2… entre passé, présent et futur

Ce deuxième tome débute dans une rue parisienne. Nous sommes en 2009. Réunis, la journaliste Marina Daumal, sa fille et le photographe Richard Cordeau se promènent en admirant les décorations et autres attractions mises en place pour fêter l’approche des fêtes de fin d’année. Cependant, ils ignorent qu’ils sont suivis par un homme se révélant venir du futur…

Enfin disponible, la suite d’Hypertext avait quelque peu tardé, le tome 1 datant de juin 2007. Pourtant, ce n’était pas faute de l’attendre avec une certaine impatience, le premier opus ayant laissé moult interrogations en suspend concernant ce récit se déroulant sur plusieurs périodes. Oscillant entre passé, présent et futur, l’histoire qui nous est contée ne manque pas de rythme et de fluidité, par contre il subsiste le même problème que sur le premier tome : à savoir que l’on ne parvient pas à comprendre dans quelle direction veulent nous amener les auteurs. Si sur le tome 1 de la série cela pouvait être assez compréhensible, sur cette suite cela l’est beaucoup moins, surtout que l’on doit aussi ingurgiter des éléments d’intrigues qui se rajoutent déjà aux précédents, tout cela baignant dans un flou total sur le véritable sens de l’histoire.

Ainsi, en 48 pages, nous devons encore zigzaguer entre trois périodes, découvrir de nouveaux personnages, suivre les anciens, tout en ne sachant toujours pas pourquoi ils sont là et qui ils sont réellement par rapport à l’époque où ils se situent. Sébastien Viaud fait donc preuve d’une assez grande ambition, mais une ambition qui s’avère très risquée. Soit sur la finalité il va parvenir à faire une jonction temporelle et scénaristique qui réussira à rendre toute la série vraiment palpitante, soit il se condamne à s’emmêler les pinceaux dans sa propre histoire. D’ailleurs, le plus gros risque que prend le scénariste est commercial car il demande au lecteur de faire preuve de patience tout en le laissant dans le doute et les questionnements. Beaucoup pourraient donc, par lassitude, abandonner la série en chemin.

Visuellement, le dessin d’Adrien Villesange reste dans la lignée du précédent, c'est-à-dire clair, lisible et expressif. Les cadrages sont aussi limpides que les plans variés. Nous sommes donc toujours en face d’un dessin techniquement appréciable et agréable à l’oeil, certes peut-être classique, mais qui a au moins le mérite de rendre la lecture vraiment plaisante.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : La croisée des chemins #2 [2010]

Richard B.
60

Pour ce deuxième tome, ma conclusion reste assez similaire à celle du précédent volet. Il s’agit donc d’une série qui pourrait se révéler très intéressante, mais dont il faudra attendre certainement la conclusion pour vraiment se faire une idée da sa qualité. Le pari est très risqué, car bon nombre de lecteurs pourraient quitter le train en marche.

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