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Critique de la bande dessinée : Nomades #3 [2009], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 24 août 2009 à 21h29

Deuxième aventure pour les agents Caleb et Mézoké.

Après un premier cycle amplement réussi, Caleb et Mézoké reviennent pour une seconde mission.

L'action commence sur Terre, du côté de la Malaisie. Un groupe de pécheurs  rentre bredouille, tous les poissons pris dans leur filet étant desséchés ou brûlés. Les spéculations concernant les responsables de la situation s’orientent très rapidement vers le clan Alien des Rapakhuns, des nomades qui ont déjà une forte mauvaise réputation et qui ne se trouvent pas représentés au sein de l'assemblée confédérée. Parallèlement à cette affaire, Caleb et Mézoké doivent aussi assurer la sécurité d'une cérémonie très importante de réconciliation entre les humains et les Sandjarrs.

Durant un temps, nous n'étions plus trop sûrs de pouvoir retrouver Caleb et Mézoké, la conclusion des deux premiers tomes étant parue en juin 2007. Il nous a donc fallu attendre deux ans pour que les deux agents de l'ODI  reviennent dans un nouveau cycle de toujours deux tomes. Ce temps d'attente est peut-être dû à la très grande activité du scénariste Sylvain Runberg qui travaille aussi sur Hammerfall et Hostile chez Dupuis, ainsi que chez Soleil et Dargaud.

Orbital T3

Un retour plutôt réussi. Même s'il faut avouer que le scénario se montre, du moins pour l'instant, moins captivant que la première histoire. Si  le scénariste nous en apprend un plus ici sur la race de Mézoké et sur son passé, on reste un peu sur notre faim concernant l'intrique principale mettant en conflit entre un groupe de pécheurs et des nomades extra-terrestres. Cela, peut-être, à cause du fait que l'album se lit bien trop vite, laissant une impression de « pas assez étoffé ».

Côté dessin, Serge pellé a gardé son style qui a, en partie, bien contribué à la réussite de cette série. Le trait fluide et la colorisation quasi traditionnelle - entendez par là que la couleur informatique ne doit occuper que 5 % (et encore) - font merveille et offrent des cases jamais brouillonnes, toujours visibles, riches en détails, avec des tons de couleurs proches des aquarelles. Parfois, il est vrai, certaines de ses créatures ressemblent vaguement à d'autres et donnent une impression de déjà vu, mais comme elles contribuent aussi à une ambiance graphique très appréciable, il serait bien dommage de lui en tenir rigueur.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Nomades #3 [2009]

Richard B.
78

Bien qu'un cran en dessous du premier cycle d'Orbital, le plaisir de retrouver les agents Caleb et Mézoké, aidé par le trait de Serge Pellé, l’emporte largement sur une impression de lecture trop rapide. J’attends la suite avec une grande impatience. Reste juste à espérer qu'un plus grand nombre de pages soit proposé, ou alors un texte un poil plus présent. Pour le reste, Orbital fait incontestablement partie de ces séries attachantes, que l'on aime à retrouver pour se plonger dans d'autres lieux et découvrir de nouvelles créatures.

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