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RechercherVOTRE PORTAIL DU CINÉMA FANTASTIQUE ET DE GENRE | 21 MARS 2010
 

HARRY POTTER ET LA COUPE DE FEU #4

  (2005)
Film Américain (2h35) de Mike Newell
Titre Original : Harry Potter and the Goblet of Fire
Oeuvre associée : HARRY POTTER
Sortie au cinéma en France : 30 Novembre 2005 Pays d'origine Etats-Unis d'Amérique : 18 Novembre 2005
Genre SFU : Coupe enflammée

Mégastar SFU
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Créatures imaginaires et fantastiquesMagieLutte du Bien contre le Mal

HARRY POTTER ET LA COUPE DE FEU : LA COUPE POUR LE 4E FILM HARRY POTTER



L'AVIS DU STAFF
David Q. 8,8/10
Richard B. 8/10
Lucie M. 7,5/10
Manu B. 6,5/10
Nicolas L. 4/10
MOYENNE STAFF SFU
7/10
MOYENNE INTERNAUTES
8,1/10


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À PROPOS DE DAVID Q.
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Cette année - la quatrième - à Poudlard se déroule le tournoi des trois sorciers. A cette occasion, deux autres écoles de magie viennent à Poudlard pour participer au tournoi. Trois dangereuses épreuves attendent les trois élèves sélectionnés, un dans chaque maison, mais cette année un quatrième nom est sorti de la coupe : Harry Potter.

A chaque nouveau film Harry Potter, un nouveau réalisateur. Chris Colombus avait bien dépeint la magie de Poudlard pour un jeune de 11-12 ans tandis qu'Alfonso Cuaron avait fait grandir un peu les personnages pour devenir ados. Mike Newell (4 mariages et un enterrement) les fait définitivement passer dans l'adolescence et ses problèmes. Fini les robes de sorciers achetées par papa-maman, Harry, Ron et Hermione s'habillent en jean et pull à la mode anglaise, on dirait une pub pour GAP. La soirée dansante se finit en fête pop-rock, et de nombreuses tensions viennent bouleverser notre trio qui se sépare pour vivre ses premières expériences amoureuses, toujours difficiles. Les acteurs ont d'ailleurs indiqués dans une interview récente que leurs difficultés amoureuses n'étaient par sur jouées, c'est tout aussi difficile pour eux dans la vraie vie. Tous ces éléments tendent à renforcer les personnages tout en apportant de la nouveauté et un angle de vue différent pour l'histoire. Par exemple, sans aller jusqu'à dire qu'il y a une scène de sexe dans Harry Potter, la scène dans la salle de bain des préfets est plutôt chaude et ingénieuse.

Malgré de nombreux éclats de rires en début et milieu de film, Mike Newell a su reproduire l'ambiance de plus en plus sombre de l'histoire de J. K. Rowling. Pour y arriver, il lui a fallu opérer de nombreuses coupures par rapport au livre. Les puristes crieront au scandale en réclamant les scènes coupées dans l’édition DVD qui suivra, les autres diront que ces coupes étaient nécessaires pour ne pas rallonger un film de 2h35. On peut d’ailleurs se dire que les scènes coupées l’ont été avec l’accord de l’auteur et qu’elles ne sont donc pas essentielles à l’histoire générale. C’est comme ça qu’au début, lors de la Coupe du Monde de Quidditch – qui au passage nous fait penser à un match avec Manchester le soir sur Canal – et pendant tout le film, les séquences avec les elfes de maison ont été supprimées.

Le tournoi des trois sorciers est bien sûr le point central de l’histoire comme ça l’était dans le roman. Il est cependant à noter que Poudlard ressemble de moins en moins à une école, on ne voit plus qu’un seul cours et l’action est centrée en dehors de ces heures. Newell ne fait pas non plus de surenchère sur les scènes d’actions et d’effets spéciaux, il va même jusqu’à couper la première épreuve pour les autres candidats pour ne se consacrer qu’à Harry. Et même si bien évidemment les effets spéciaux sont soignés – sauf peut-être certaines incrustations lors des vols en balai – ils servent l’histoire et restent dans la veine des autres films (photos animées, effets lumineux sortant des baguettes…).

La séquence de fin avec Lord Voldemort est bien entendu la partie la plus attendue des lecteurs d’Harry Potter. On y voit la résurrection du maître des ténèbres incarné par un Ralph Fiennes méconnaissable qui fait d’ailleurs penser à son rôle dans le Patient Anglais. Cette scène fait définitivement passer la saga à l’âge adulte. Fini les petits problèmes de cœur et d’écolier, on passe dorénavant aux choses sérieuses et ça se ressent. Toute la tension du film se retrouve dans cette scène pour un final loin des Happy End traditionnels de ce genre de films pour enfants/ados. Un sacré challenge qui aurait pu être remis en question par une implication plus mitigée du réalisateur et de l’auteur.

EN CONCLUSION:
Voir la fiche de David Q.
David Q.

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8,8
Une adaptation réussie du quatrième roman d'Harry Potter grâce à des coupes judicieuses et à la patte du réalisateur pour faire grandir nos héros et assombrir l'histoire. Certains se plaindront des scènes coupées mais l’ensemble reste un film cohérent qui donne une autre dimension, plus dramatique, au roman.
Critique réalisée le 01/12/2005.

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LES PLUS
  • L’évolution et le travail sur les personnages
  • Une ambiance bien sombre
  • Les premières romances des héros
LES MOINS
  • Pas mal de coupures par rapport au livre



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