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Critique de la Bande Dessinée : Ragnarok
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Critique de la Bande Dessinée : Ragnarok

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 27 octobre 2013 à 2048

Toi aussi, mon fils !

Rappelez-vous, le tome 1 de Mjöllnir s’achevait sur des surprenantes retrouvailles : celle de deux frères divins – Thor et Loki -, tous deux réincarnés, l’un sous les traits d’un Nain, l’autre dans la peau d’un haut dignitaire humain. Ce duo de dieux déchus signe alors un fragile accord, qui a pour principal objectif la découverte du passage qui pourra les ramener en Asgard. Une alliance contre-nature qui parvient tout de même à rallier tous ceux qui s’estiment lésés par le Destin et méprisés par Odin, comme Hel, gardienne des Enfers, son frère le loup Fenrir et leur armée de morts, ainsi que le peuple Elfe, qui refuse de s’éteindre sans lutter…

Dans ce deuxième et dernier opus, Olivier Peru nous propose de découvrir sa vision très personnelle du Ragnarök, qui se situe assez loin des textes classiques. Ici, on assiste carrément à un drame shakespearien avec un père trahi par ses trois fils. Très violent, le récit nous dévoile des scènes épiques où s’affrontent, dans des déchaînements gore, walkyries, morts-vivants et des elfes déments avides de magie. Evitant tout manichéisme, Peru expose une galerie de personnages forts, aux motivations diverses. Si celle de Thor est de trouver un moyen de ressusciter son fils assassiné, celles de Loki sont nettement moins nobles. Quand à Baldr, le fils prodigue, difficile de deviner ses intentions.

Pour ce qui des dessins, Pierre-Denis Goux alterne le génial avec le moyen. Ainsi, si l’on ne peut être qu’admiratif devant le spectacle grandiose de l’attaque de Fafnir, certaines cases mettant en scène les dieux dans toute leur puissance et un découpage pertinent mettent en relief le coté épique de l’aventure, on s’étonne de découvrir quelques passages rapidement exécutés, aux traits perfectibles, notamment dans les proportions ou la morphologie des personnages. Bref, même si l’impression générale est bonne, force est d’admettre que le dessinateur nous a offert par le passé bien mieux (comme, par exemple, dans le tome 1).

La conclusion de

Avec Mjöllnir, Olivier Péru recycle avec intelligence un thème maint fois exploité. L’intrigue, dense, viscérale et épique, est très agréable à suivre. Les dessins de Pierre-Denis Goux illustrent avec efficacité un récit au déroulement original, l’artiste s’exprimant au mieux dans les passages les plus épiques. On peut cependant dénoter, au détour de quelques cases, quelques imperfections. Dommage.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue intéressante
    Un récit épique et dense
    Une interprétation originale du Ragnarök
    De superbes reconstitutions de batailles

Que faut-il oublier ?


  • Un niveau graphique inégal.

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