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Critique de la bande dessinée : Elfe blanc, coeur noir #3 [2013], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 7 septembre 2013 à 11h51

Pour vivre heureux, vivons cachés

Le jeune Fall et son père, deux elfes, suivent depuis des années la piste d’un dragon blanc. Quand leur route croise celle d’un couple d’humain, l’avenir de leur race va s’en trouver changé. En sauvant les deux humains et en les aidant à donner naissance à leur enfant, ils vont déclencher une série d’évènements qui vont chambouler l’ordre des choses…

Il n’est pas difficile de deviner que l’histoire de ce nouvel album du cycle Elfes sort tout droit de l’imagination d’Olivier Peru. En effet, on trouve dans le scénario d’Elfe blanc, cœur noir tous les éléments qui font la richesse de ce talentueux scénariste. A commencer par un traitement quasi mystique des peuples elfiques  (les elfes blancs de cet album évoquent les elfes de la Lorien) et une trame narrative dramatique qui emprunte autant à Shakespeare qu’au Michael Moorcock du cycle du Champion Eternel. Fall, jeune elfe blanc d’adoption, est un être maudit, un vulgaire outil du destin, le maillon faible de toute une civilisation pacifique et retirée qui, par excès de générosité (et de naïveté !), n’a pas tenu compte de multiples messages d’avertissement mystiques. Ainsi, tel le personnage de Paris, Fall, héros jeune et généreux, va inconsciemment amener la mort et la destruction sur son peuple. Un drame qui évoque la chute de Melnibonée. Mais avant cela, il nous aura invités à l’accompagner dans sa longue quête, une « chasse » au dragon riche en en évènements et en dépaysements.  Un voyage qui va l’entrainer dans les contrées des hommes, mais aussi des orks…

Au dessin, le jeune mais déjà expérimenté Stéphane Bileau (Les Contes du Korrigan, La quête du Graal ; deux éditions Soleil) prend la succession de Kyko Duarte etGianluca Maconi, autant dire que la tâche n’était pas simple. Au final ; si le résultat est un peu moins réaliste (donc collant un peu moins à la dramatique du récit) que celui offert par ses prédécesseurs, il serait malhonnête de dire que Stéphane Bileau a manqué ses objectifs, ou accouché d’un travail de mauvaise facture. Le trait est précis et généreux, la mise en cadre soignée et dynamique et, pour le design concept, nul doute que tous ceux qui apprécient le coup de crayon semi-réaliste de Didier Tarquin seront séduits par le spectacle visuel offert par cet album. On peut juste regretter une colorisation parfois un peu trop sombre, voire fade.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Elfe blanc, coeur noir #3 [2013]

Nicolas L.
80

Avec Elfe blanc, cœur noir, le cycle Elfes continue de faire dans la qualité. Il est vrai qu’avec Olivier Peru au scénario, il était difficile de décevoir le lecteur. Il nous offre une nouvelle fois un récit dramatique intelligent et poignant, et riche en scènes d’action. Aux graphismes, Stéphane Bileau nous propose un spectacle semi-réaliste de bonne facture, même si une mise en couleur parfois trop sombre amenuise son efficacité. Un excellent album.

Que faut-il en retenir ?

  • Un scénario intelligent
  • Un récit très aventureux
  • Des dessins de qualité
  • Un aspect dramatique intéressant

Que faut-il oublier ?

  • Une mise en couleur inégale

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