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Flying Monkeys >

Critique du Téléfilm : Flying Monkeys

Avis critique rédigé par Nicolas L. le jeudi 1 août 2013 à 01:36

La nuit, les singes volent bas

Des histoires de singes psychopathes, cela n’est pas chose rare dans le cinéma d’horreur américain. D’ailleurs, le singe capucin, qui est la race choisie par Robert Grasmere, a déjà été le personnage central d’un thriller horrifique, et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit d’Incidents de parcours, un petit bijou injustement oublié de George A. Romero. Robert Gasmere a choisi, lui, de pousser plus loin le concept du singe tueur en faisant de ce gentil quadrumane une dangereuse créature schizophrène qui pourrait faire passer le docteur Jekyll pour un amateur. Un choix guère étonnant si l’on connaît un temps soit peu la carrière du cinéaste. En effet, bien que méconnu en tant que réalisateur,  Roger Gasmere est un spécialiste des effets spéciaux visuels très expérimenté qui a œuvré sur des films prestigieux comme Prince des Ténèbres, Running man, Predator 2 ou Touche pas à mon périscope. Comment ? Que dites-vous ? OK, oublions Touche pas à mon périscope, mais avouez que le reste, ça a de la gueule, non ? Bon, tout ça pour vous dire qu’il n’est pas très surprenant de voir Flying Monkeys peuplé par un bon nombre de créatures numériques.

Ici, Skippy n’est pas un kangourou facétieux mais un singe appartenant à une race bien particulière. Petit animal aimable le jour, il se transforme, la nuit venue, en une dangereuse gargouille simiesque. Cette espèce métamorphe est soumise à l’étroite surveillance d’un duo de ninjas indonésiens (ou malaisiens) qui doivent également lutter contre les nombreux braconniers qui sévissent dans la région. Leur tache est d’autant plus compliquée que ces créatures ne peuvent être tuées qu’avec des armes magiques. Leur mettre une balle dans le buffet qu’à pour effet que d’entraîner un processus de duplication, comme le ferait un mogwaï plongé dans l’eau. Malheureusement, un petit malin va réussir à tromper la vigilance des gardiens et capturer Skippy , qui va atterrir dans une petite animalerie du Middle West. Et c’est James (Vincent VentrescaMorphman), pour se faire pardonner d’avoir oublier la remise de diplôme de sa fille Joan (Maika Monroe) qui, en lui offrant le primate, va déclencher une série d’évènements dramatiques qui vont semer la panique dans la petite ville.

Bon, évidemment, le scénario de Flying Monkeys, évoque celui de Gremlins. Un animal d’origine inconnu, offert à une adolescente, qui provoque une infestation de créatures maléfiques qui ne sont à l’aise que la nuit. La principale différence est que les spécimens de cette espèce n’ont nul besoin de manger la nuit après minuit pour se transformer en monstres. Dés que le soleil se couche, ils décuplent de volume, perdent leur douce fourrure, voient des ailes leur pousser, en même qu’une sacrée rangée de crocs et que naissent en elles des envies de meurtre. A coté de cela, Robert Gasmere traite le sujet de manière très classique, sans prendre aucun risque. Flying Monkeys ressemble à tous ces autres métrages où une bande de rednecks et son shérif se voient menacer par une invasion de chauves-souris, d’araignées, d’abeilles, de fourmis, de grenouilles, de lapins, d’agents du fisc – rayez les mentions inutiles.  Même l’arrivée des exterminateurs asiatiques (si spontanée que l’on imagine qu’ils ont percé les secrets de la téléportation) ne change guère la donne.

Question technique, les effets spéciaux visuels sont perfectibles mais corrects au regard du budget alloué à ce téléfilm. On peut légitimement être plus déçu par le choix de traitement, trop sobre. Le gore est presque totalement absent, la violence policée et on l’amateur de bis va s’apercevoir avec dépit que le métrage est vierge de scream queenq et des babes déshabillées. Même les productions The Asylum sont moins sages ! C’est dire. Cela prive ce métrage d’un aspect série B qui aurait pu le rendre plus sympathique, voire plus fun. C’est d’autant plus dommage que les actrices de Flying Monkeys sont plutôt mignonnes, que nombre de scènes auraient pu bénéficier d’un traitement plus osé (on a même droit à la séquence de douche) et que la nature même du scénario, hautement improbable et pleine d’incohérences, prêtait au jeu du second degré.

38

Pas très passionnant ce Flying Monkeys. Malgré une idée de base assez prometteuse, on a affaire ici à un métrage trop sage, au déroulement trop balisé. Pas trop mal réalisé, doté d’effets spéciaux convenables, mais ne se démarquant guère de cette masse de téléfilms fantastiques à budgets serrés. Bof.

Critique de publiée le 1er août 2013.

Que faut-il en retenir ?

  • L’idée de base
  • Une réalisation acceptable

Que faut-il oublier ?

  • Une série B sans relief
  • Un scénario pas vraiment crédible

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