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Critique de la Bande Dessinée : Poupées de sang
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Critique de la Bande Dessinée : Poupées de sang

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 15 juillet 2013 à 1736

L’ombre de Dracula...

Pour avoir réussi à neutraliser Cairfax, un psychopathe en cavale, les enquêteurs de Scotland Yard ont redoré l’image de marque du service, au grand soulagement de Fix, son commissionnaire. Mais leur tache n’est pas terminée. R.M. Reinfeld, un criminel autrement plus dangereux et machiavélique, court encore les rues. Pour le retrouver, l’inspecteur Gregson, assisté du docteur Seward et Faustine, sa charmante assistante, va devoir fouiller le douloureux passé du maniaque et solliciter de nouveau l’aide de la pègre londonienne. Commence alors une course contre la montre où chaque minute compte, Reinfeld ayant décidé de régler quelques comptes... dans le sang.

Deux tomes, deux histoires. C’est le principe de Scotland Yard, diptyque mis en forme par Dobbs et Stéphane Perger. On retrouve ici les mêmes protagonistes et la même ambiance de thriller horrifique que ceux qui avaient fait la réussite du premier. Cette fois-ci, le criminel recherché porte un nom familier puisqu’il s’agit de Reinfeld, l’âme damnée de Dracula dans le roman éponyme de Bram Stoker (on comprend le pourquoi en fin d’album). Ici, l’origine de la folie de Reinfeld ne se trouve pas dans son aliénation envers le prince des ténèbres mais dans une enfance faite de sévices corporels et de privations. Evadé de prison, Reinfeld ne cherche désormais plus qu’à se venger de tous ceux qu’il juge responsable de ses malheurs, laissant derrière lui, à la manière d’un giallo, des étranges indices sanglants: des têtes de poupées.

Originale et assez bien ficelée, l’intrigue de Poupées de sang atteint son double objectif: celui d’exploiter les mythes et les célébrités de la littérature post-victorienne (et remplir de ce fait le cahier des charges imposé par la collection Soleil 1800) par le biais d’un récit renouvelant un peu le genre. On y voit donc des personnalités, réelles ou fictives, ayant marqué la période (le docteur Frederick Treves, Elephant Man et Bram Stoker himself), placées dans des positions inhabituelles et plongées au cœur d’une histoire dont la nature violente se voit matérialisée par l’efficace style écorché de Stéphane Perger. Mais tout n’est pas parfait. Tout d’abord, le choix graphique (couleur directe) peut gêner tous ceux qui ont adopté l’habituelle ligne de la collection, de facture plus classique. Ensuite, l’on retrouve dans cet album le même défaut que pour le précédent, à savoir des personnages peu attachants, qui font que le lecteur n’est que très peu absorbé par cette histoire, assez intéressante au demeurant.

La conclusion de

Avec ce deuxième volet de Scotland Yard, Dobbs nous propose une histoire originale mettant en scène quelques figures de la littérature fantastique victorienne. Plutôt bien ficelée, l’intrigue voit son aspect violent bien appuyé par le style graphique de Stéphane Perger. Hélas, comme pour le premier volet, l’histoire peine à captiver, la faute à des personnages principaux peu attachants.

Que faut-il en retenir ?

  • Une intrigue originale et bien ficelée
  • Un aspect graphique intéressant
  • Un thriller à la violence bien rendue

Que faut-il oublier ?

  • Des personnages peu attachants

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