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Critique du Film (Direct to Vidéo) : This ain't Jaws XXX
This ain't Jaws XXX >

Critique du Film (Direct to Vidéo) : This ain't Jaws XXX

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 7 avril 2012 à 1702

Il nous faudrait une plus grosse bite !

Le début de l’été est déjà torride et ça baise à tout va sur les plages de la petite station d’Amity. Il faut dire que cette saison, les babes n’arrivent pas à conserver leurs bikinis plus de cinq minutes. Et c’est probablement cette ambiance lubrique qui va attirer sur les lieux un invité indésirable, qui va pousser son amour de la chair fraiche jusqu’à dévorer les estivants en rut !

Après avoir été accommodé à toutes sauces par les compagnies spécialisés dans les séries B et Z (et cela continue joyeusement, d’ailleurs), le mythe du requin tueur, initié dans les années 70 par Steven Spielberg, se voit désormais récupéré par le porno. Evidemment, vous vous doutez bien que l’aspect horrifique et angoissant du film originel se voit là bien atténué, remplacé par un aspect plus hot. Ici, les éjaculations faciales remplacent les bains de sang et il est très rare que l’on ne voit pas une jeune femme sans qu’elle ait quelque chose de dur entre les jambes. Bref, pur produit de catalogue, This Ain’t Jaws XXX Parody, réalisé par Stuart Canterbury, un spécialiste dans le genre puisqu’on lui doit un grand nombre de métrage de cette série This Ain’t… (qui détourne les grands succès de la télévision et du cinéma), et produit par Hustler (célèbre magazine pour hommes), suit à la lettre les préceptes de la parodie porno, adoptée depuis longtemps par les studios américains.

On retrouve donc dans ce métrage les deux principes incontournables du genre. Primo, une réalisation classieuse usant d’une photographie très « papier glacé » qui magnifie des babes soigneusement épilées et siliconées - tout en les rendant aussi sensuelles que des poupées Barbie. Secundo, un scénario qui, comme d’habitude, récupère les grandes lignes de celui de l’œuvre originelle pour  y introduire (si j’ose dire) de longues séquences porno obéissant  à un très strict cahier des charges. Avec un manque de fantaisie qui annihile tout plaisir de vision. Ainsi, au final, comme souvent dans ce type de produit US, This Ain’t Jaws n’a de parodique que le nom. Certes, on y détourne encore gentiment le chef d’œuvre de Steven Spielberg en y glissant des personnages ridicules sévèrement burnés (dans le sens littéral du terme) mais, à trop mettre en avant les composantes porno, le résultat n’est absolument pas drôle. Du moins, jusqu’à dix minutes de la fin…

En effet, quand les « héros » prennent la mer sur une coque de noix cartoonesque pour, entre deux séances de jambes en l’air, chasser un requin numérique qui pourrait sans problème jouer la vedette dans une production The Asylum, le film devient nettement plus fun. Alors, certes, dix minutes, cela fait un peu juste pour justifier le visionnage d’un film mais l’on sait tous que l’amateur de X est également un fan de l’usage de la télécommande. Alors, l’un dans l’autre…  Donc, si vous avez fait le choix de tenir jusqu’à la fin de cet ennuyeux porno aseptisé, vous allez forcément apprécier ces séquences où trois abrutis se retrouvent harcelés par un requin géant. Sachez d’ailleurs que Matt Hooper, interprété par Richard Dreyfuss dans le film de Steven Spielberg, perd ici ses attributs masculins pour se retrouver sous la peau de la porno star Alexis Ford, ce qui nous donne quelques clins d’œil amusants (Hooper et Quint font bien plus que se lier d’amitié !). Quand à La réplique du film, elle emprunte directement à l’œuvre originelle : «  il nous faudrait une plus grosse bite ! » J’ai ri. Je l’avoue.

La conclusion de

Bon, This Ain’t Jaws XXX Parody est un pur produit de catalogue, qui suit durant sa plus grande durée les tristes préceptes du genre. Seuls les érotomanes fans de babes siliconées apprécieront. Par contre, Stuart Canterbury (cinéaste fétiche des productions Hustler) nous surprend avec un final qui use bien de ses éléments parodiques. On aurait aimé une telle fantaisie sur toute la longueur du film.

Que faut-il en retenir ?

  • Si vous appréciez le hard US
  • Un final amusant

Que faut-il oublier ?

  • Un pur produit de catalogue
  • Un manque total de fantaisie
  • Des séquences pornos ennuyeuses

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