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Critique du film : Mother's Day [2012], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 25 avril 2011 à 18h45

Une douce et tendre maman ?

Critique Bifff 2011

Il n'est pas toujours facile d'être mère célibataire et d’avoir à assumer les maladresses de ses trois rejetons criminels. A l’occasion d’un braquage, l'un des bambins va trouver le moyen d'être grièvement blessé. Complètement désemparés, les trois frangins décident donc de retourner dans la résidence familiale pour demander conseil à leur chère maman. Une fois sur place, ils vont découvrir que les lieux se trouvent dorénavant occupés par un jeune couple qui, justement ce même soir, avait invité un petit groupe d'amis. À situations délicates, méthode extrême, tout le monde se trouve pris en otage et maman est appelée à les rejoindre pour aller à leur rescousse.

Bien que Mother's Day se trouve entré une fois de plus dans la catégorie remake (le film original fut réalisé par Charles Kaufman pour la Troma), ce dernier à la bonne idée de complètement s'éloigner du film original pour complètement réinventer l'histoire. Le scénariste de Mother's Day, Scott Milam, fait ainsi partie de cette catégorie de personnes qui ont compris de l'essentialité de réinterpréter un scénario pour ne garder que très peu de choses de l'histoire initiale, afin d’offrir une nouvelle optique aux connaisseurs du cinéma de genre. Certes le script du scénariste est très loin de faire preuve d'une grande originalité, certains passages de l'histoire peuvent même paraitre un peu trop appuyés dans les situations afin de pousser les personnages vers des directions bien précises, mais force est de reconnaître que quelques idées séduisent, à l'instar de deux amies qui auront à choisir qui tuera l'autre la première pour pouvoir survivre ou encore une séquence dans laquelle Rebecca De Mornay évoque de manière posée les conséquences que peuvent engendrer certains actes, telle une simple mère faisant la morale à sa fille, excepté qu'ici il s'agit de l'un des otages.

4 images

Pour ce qui est de la réalisation, là encore, on peut dire que c'est plutôt une belle surprise. Sur le papier, voir citer le nom de Darren Lynn Bousman (Saw II, III, IV et Repo! The Genetic Opera) aux commandes de ce long-métrage avait de quoi inquiéter. Pour le coup, il surprend et se révèle bien plus sobre qu'à son habitude. Il délaisse ainsi son côté « clipeur » pour une mise en scène plus posée, presque plus réfléchie et par conséquent un résultat bien plus captivant que ses précédents films. Puis, deux éléments sont à ajouter au crédit de la réalisation et la direction d'acteur. D'un côté, la caméra semble suivre l'humeur des personnages, de l'autre le réalisateur est capable de rendre les kidnappeurs sympathiques aux yeux du public et à l'inverse égratigner les « victimes » en jouant sur leur égoïsme et leur instinct de survie. Puis cette fois pas question pour le réalisateur de faire dans la surenchère gore, mais bien de mettre juste ce qu'il faut, quand il faut !

Image gore

C'est au niveau du casting que l'on perçoit que le film se projette toujours et avant toute chose vers une démarche commerciale. Hormis Rebecca De Mornay qui sera reconnue surtout des trentenaires, on retrouve de jeunes acteurs tous issus de films ou séries populaires. Deborah Ann Woll a ainsi joué dans True Blood, Shawn Ashmore dans X-Men, Patrick John Flueger était l'un des 4400, Jaime King a était vu dans des films tels que Spirits, Sin City ou encore Pearl Harbor et Frank Grillo a quant à lui participé à Prison Break. Loin l'idée de cracher sur ce casting qui pour le coup correspond plutôt bien à son histoire, mais il révèle assez bien la préoccupation des producteurs à vouloir fournir un film pouvant ratisser une large audience. La chance est que, pour une fois, ça fonctionne !

La conclusion de à propos du Film : Mother's Day [2012]

Richard B.
70

Rebecca De Mornay ne nous avait pas autant effrayés depuis « la main sur le berceau » et ça fait plaisir de revoir l'actrice à son sommet. Même si la photographie affirme son élégance et que l'histoire se montre globalement amusante, ce film (non dénué de quelques « lourdeurs habituelles ») doit en grande partie sa réussite à son actrice qui malgré les années n'a pas perdu de son charisme - loin de là ! - et qui apporte un véritable climax au film de Darren Lynn Boussman !

Que faut-il en retenir ?

  • une bonne ambiance,
  • splendide Rebecca De Mornay,
  • un bon remake.

Que faut-il oublier ?

  • Une histoire peu originale.

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