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Critique du Film : Quantum Apocalypse
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Critique du Film : Quantum Apocalypse

Avis critique rédigé par Nicolas L. le samedi 13 février 2010 à 1457

Le trou bleu contre les nuits blanches

Alors que Bill Cinton, pour en avoir trop abusée, connaît des problèmes de pompe (je parle de son cœur, bien entendu), son alter-ego de Quantum Apocalypse réussit à faire oublier à son Hillary ses aventures extraconjugales en prenant un air de chiffe molle…  et surtout en la distrayant par l’arrivée d’un météore. Enfin, pas vraiment un météore. Autre chose; une sorte de trou noir aux allures d’images fractales (vous savez, celles qui servaient d’écran de vieille sur nos vieux PC) et aux reflets bleutés. Bref, la vieille canaille va utiliser ce moyen  pour se réconcilier avec son épouse et la nation.

En fait, si je n’ai rien pigé lors des séances de démonstration théoriques, c’est en grande partie par la faute de ces scientifiques recrutés par l’USSAF et qui sont chargés de nous expliquer la nature de ce corps célestes. Deux geeks sortis tout droit d’un épisode de Big Bang Theory - qui semblent plus intéressés par les friandises posées sur la table de réunion que par les résolutions d’équations - et le cousin de Rain Man aux propos incohérents ; trois hurluberlus (la fille est absolument insupportable) qui seront, aussi incroyable que cela puisse être, les sauveurs de l’humanité. On comprend juste que cette chose qui se rapproche de la Terre va entrainer des perturbations dans l’espace temps, causer des cataclysmes terribles et même changer la valeur gravitationnelle de notre planète.

Bon, toutes ces joyeusetés, il faudra attendre une bonne heure pour en apercevoir quelques unes.  Et il faudra se contenter, le moment venu,  du minimum syndical ; quelques arbres arrachés pour les catastrophes et une vague de synthèse submergeant Manhattan. Cette rareté dans le domaine des séquences chocs n’empêche cependant pas le réalisateur de nous offrir un festival d’incohérences. Comme une perturbation gravitationnelle au processus très sélectif, par exemple. Ainsi, dans Quantum Apocalypse,  il est tout à fait possible que la faible gravité permette aux héros de soulever une voiture à bout de bras sans empêcher toutefois les feuilles de tomber naturellement des arbres ou les stylos de quitter les poches de chemises.

Le pire,  c’est que pour assister à ces deux trois scènes de destructions ridicules, il faut attendre une bonne heure. Une bonne heure où il ne se passe strictement rien d’intéressant.  Les sempiternels débats de grosses têtes autour d’une table ; les premiers émois amoureux d’un jeune ado ; le quotidien d’un maire cardiaque, remarié avec une gamine (il va donc avoir des soucis de santé, mais il l’aura donc bien cherché) et qui a comme particularité d’être le frère d’un autiste calé en astrophysique, tels sont les angles de vue choisis par Justin Jones (tâcheron responsable du remake de Invasion of the Pod People) pour nous présenter les derniers jours de l’humanité. Pathétique à en devenir misanthrope.

La distribution regroupe une petite galerie de comédiens habituellement rencontrés dans les productions Nu Image et Asylum. Ainsi, les amateurs (un brin timbrés, avouons-le) de ces deux compagnies reconnaitront dans les principaux rôles l’athlétique Kristen Quintrall (Supercroc, Tansmorphers), Rhett Giles (Wolvesbayne, Transmorphers), Stephanie Chaves-Jacobsen (The Devil’s Tomb mais surtout la série Les Chroniques de Sarah Connor où elle interprète Jesse Flores) et Peter Jurassik (la série babylon 5). Pas de grands noms de la série B, donc, pour ce film produit par un studio qui s’efforce toujours, pourtant, à glisser dans les génériques de ses films quelques noms célèbres – quitte à engager des has been bien rigolos.

La conclusion de

Les productions Nu Image sont toujours de qualité très médiocres, voire nulle. Cependant, parfois, elle nous amuse par le degré de bêtise affiché par le scénario ou par des effets spéciaux si mauvais qu’ils en deviennent désopilants. Ce n’est pas le cas de Quantum Apocalypse, film lamentable où il ne se passe rien, ou presque. C’est bien simple, tenir jusqu’au générique de fin sans s’assoupir ou arrêter la lecture du DVD relève du défi.

Que faut-il en retenir ?

  • Rien

Que faut-il oublier ?

  • Film terriblement ennuyeux
  • Séquences de destructions quasiment absentes
  • Les deux geeks, horripilants
  • Scénario sans intérêt

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