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Critique de la Bande Dessinée : Les Meilleures Lames
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Critique de la Bande Dessinée : Les Meilleures Lames

Avis critique rédigé par Bastien L. le mercredi 31 décembre 2008 à 1420

Yoda est trop vieux pour ces conneries...

Série de qualité, le cycle Clone Wars connaît un coup de moins bien avec ce tome voulant mettre en vedette Yoda.
En effet, notre gnome vert préféré fait l’objet d’une des 5 histoires (la plus longue) qui jalonnent ce tome 5. Mais il faut avouer que cette histoire est la moins bonne que nous a servie la firme de George Lucas sur ce cycle, montrant qu’il est difficile de mettre en scène Yoda comme l’atteste le médiocre roman sur le plus vieux Jedi de la galaxie. Mais reprenons par le début puisque cette fameuse histoire est la dernière de l’album. Chronologiquement parlant, ce tome se situe juste après le troisième opus puisqu’il raconte les évènements des mois 16 et 17 après les évènements de Géonosis. Cela commence avec une histoire centrée sur ce cher Obi-Wan Kenobi qu’on savait prisonnier de Ventress et qu’on retrouve donc dans une cellule avec son fidèle clone ARC dont nous allons suivre l’évasion. Pour cette entrée en matière, on a le droit au duo numéro 2 du cycle : Haden Blackman (scénario) et Tomas Giorello (dessin) qui s'imposent de plus en plus leurs talents avec une histoire qui nous en apprend un peu plus sur la vie torturée de Ventress et sa planète Rattatak constamment en guerre. Un récit assez sombre qui ouvre superbement le bal. Vient ensuite la révélation du tome en la personne du dessinateur Brandon Badeaux accompagné de John Ostrander pour un récit passionnant centré sur Bail Organa (père adoptif de Leia) et de sa lutte pour garder la République face à ses corruptions et les pouvoirs extraordinaires accordés aux Chancelier Suprême marquant la genèse de l’Alliance Rebelle (puisque Mon Mothma est aussi présente) donnant une belle légitimité au récit avec un petit côté thriller politique qui sied à Star Wars (souvenez vous du très bon Vent de Trahison). Mais ce qui sublime ce récit se sont les dessins de Badeaux qui ne sont pas loin d’égaler ceux de Duursema dans un registre un peu moins réaliste. Le duo Ostrander/Badeaux reprend du service dans la 4ème histoire du tome avec cette fois-ci encore un très bon récit à rebours sur 20 ans où l’on suit la destiné d’un Jedi de Naboo ami de Palpatine que ce dernier fait tuer au combat car il fouine un peu trop pour savoir qui est le fameux Sith caché. Le récit est superbement orchestré et dessiné et on en apprend plus sur les machinations de Sidious/Palpatine, très court mais excellent.
Pour en revenir aux héros, il faut se pencher sur la 3ème histoire racontant la fin de l’évasion d’Obi-Wan mais surtout comment Anakin Skywalker s’en sort sans lui alors qu’il est le seul persuadé qu’il est encore vivant (prouesse par ailleurs pas du tout expliqué par les scénaristes car Obi-Wan se trouve à l’intérieur d’un vaisseau qui explose lors de sa supposée mort). Le récit fait la part belle à l’action autant spatiale que terrestre avec Ostrander au stylo et Giorello au crayon qui construisent ici une histoire assez sympathique. Vient ensuite la grosse déception lors de l’histoire finale centrée sur Yoda comme je l’ai dit plus haut. Cela peut d’abord venir que le duo responsable de l’histoire (Jeremy Barlow pour le scénario et un certain Hoon pour les dessins) sont des nouveaux sur le cycle. Ce qui peut déranger en premier lieu sont les dessins mélangeant Manga (visages notamment) et comics avec beaucoup d’effets informatiques pour les batailles ou les sabres lasers notamment. Difficile d’adhérer aux dessins d’autant plus que l’histoire ne suit pas vraiment : Yoda est envoyé en mission sur la planète Thustra où les Sephis (les habitants ressemblant étrangement à des elfes) ont décidé de rejoindre le comte Dooku. Yoda arrive sur les lieux après que les Jedi en charge se soient fait tuer et se retrouve avec deux Padawans le prenant pour un vieux chewing-gum trop mâché. La confrontation entre les deux générations est bâclée, les longues discussions politiques et philosophiques sont barbantes et l’action pas vraiment trépidante. Il en reste néanmoins une prise de risque sur la série avec cet aspect graphique qu’on peut saluer mais il ne faut pas oublier que l’histoire prime avant tout.

La conclusion de

Les Meilleures Lames est l’album le moins bon du cycle à cause d’une dernière histoire ratée mais qui n’enlève rien à la qualité certaine des 4 autres. Si Yoda déçoit, la révélation est finalement Brandon Badeaux.

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