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Critique du Jeu Vidéo : Onimusha 2: Samurai's Destiny
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Critique du Jeu Vidéo : Onimusha 2: Samurai's Destiny

Avis critique rédigé par Bastien L. le samedi 12 juillet 2008 à 1444

Onimusha mieux

Fort du succès du premier épisode, Capcom décide un an plus tard (en 2002) de poursuivre l’aventure Onimusha, toujours avec le même studio de développement et sa tombe bien car les démons reviennent avec des tonnes de bonnes idées…
Tout d’abord, point de Samanosuke dans cette aventure qui est remplacé par Jubei Yagyu (qui reprend le visage d’un acteur célèbre au Japon dans les années 70-80 et décédé en pleine gloire en 1989 : Yusaku Matsuda) jeune leader du clan Yagyu et spécialiste en combat à l’épée qui de retour d’un voyage solitaire voit son village massacré par les forces obscures de Nobunaga Oda. Ce dernier que les développeurs avaient eu l’intelligence de ne pas opposer au héros de l’opus précédent est devenu le chef des démons. Ces derniers ayant repris leurs forces, reprennent leurs volontés de conquête et de domination totale. Il ne reste plus qu’à Jubei la vengeance tout en découvrant que sa mère est un gentil démon qui lui donne le pouvoir d’aspirer les âmes des méchants démons qui tomberont sur sa route. Mais Capcom change la donne avec les interventions de personnages secondaires qui agiront dans le scénario selon comment on se comporte avec eux : Il y a Oyu, une mystérieuse guerrière, le taciturne Magoichi armé de son fusil, Kotaro le ninja juvénile et un peu trop enthousiaste et Ekei le gros moine bon vivant au passé troublé. Le jeu met en place un système de cadeaux et d’échanges avec les différents objets que vous trouvez ou que vous pouvez acheter, il vous faut donner le bon cadeau à la bonne personne, des livres pour Magoichi ou des fleurs pour Oyu… Plus vous leur donnez de cadeaux plus ils sont susceptibles de vous prêter main forte contre les démons (même les boss) ou au contraire si vous en oubliez un il pourra se retourner contre vous. Et aussi plus vous leur offrez de cadeau, plus vous débloquerez des éléments du scénario les concernant.
Très bonne idée qui à le mérite d’agrandir la durée de vie du soft mais qui propose quelques situations assez drôles (comme leur donner des champignons hallucinogènes). Durée de vie plus longue que dans le premier mais pas énorme non plus, l’aventure principale se finit en moins de 10 heures avec un scénario vraiment bien fourni avec des méchants très attachant comme une sorte de centaure-arachnoïde éternel et immortel perdant, un démon humanoïde excellent bretteur et gentleman ou encore une espèce de truie à forme humaine éperdument amoureuse de Nobunaga… Tout est fait pour nous pousser avec envie de l’aventure en rajoutant des graphismes toujours aussi sublime (avec ici des décors parfois très période industrielle…) avec un retour sympathique au château du premier épisode mais les lieux sont vraiment différents et c’est un réel plaisir de les arpenter… S’ajoute une jouabilité où la croix directionnelle continue de régner mais tout devient plus fluide et quelques combos s’ajoutant avec 4 armes différentes : Le katana électrique, la pique de glace, le naginata du vent et le marteau qui soulève le sol. On peut toujours en améliorer la puissance comme la résistance des différentes parties de l’armure de Jubei. Tout cela rendant les combats nombreux passionnant où il faudra jongler entre les différentes armes. Les quelques énigmes permettront au joueur de se reposer et certaines sont quand même tordues car il faudra faire jouer vos logiques de mathématiciens… Toujours est-il que Capcom ne nous ressort pas le même jeu et réussi à faire des changements tout en gardant l’esprit de la série (chose que Devil May Cry 2 ne réussit pas à faire par exemple) avec quelques défauts néanmoins comme une caméra toujours aussi fixe donc parfois un peu handicapante mais on lui pardonne tant les plans sont beaux. L’aspect industriel du jeu peut aussi rebuter car l’esprit féodal en prend un coup.
Le jeu reste donc très prenant (pour preuve, je l’ai fini en 2 jours) devenant un véritable voyage où la beauté des décors contrastent avec des combats sanglants et des ambiances glauques ou carrément malsaines. Le jeu garde donc sa constante mature surtout lors des superbes cinématiques à grand renfort d’hémoglobine. Et si vous êtes connaisseur de l’histoire du Japon vous pourrez assister ou transformation pour le besoin du jeu de personnages ayant vraiment exister donnant un petit plus. Comme si un jeu nous proposait d’incarner Bayard luttant contre une armée de zombie contrôlée par la famille Borgia ressuscitée… Un très bon exutoire et un des meilleurs jeu d’aventure/action que compte la PS2.

La conclusion de

Capcom récidive avec réussite en proposant de nouvelles idées rendant le jeu encore meilleur que le précédant. Attention néanmoins à la dérive industrielle…

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