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Onimusha 3 >

Critique du Jeu Vidéo : Onimusha 3

Avis critique rédigé par Bastien L. le vendredi 18 juillet 2008 à 18:23

Onimusha quoi ?!

On le sait, pour ce qui est de ses jeux, Capcom a une imagination plutôt fertile mais de là à s’attendre au scénario improbable d’Onimusha 3 …
En effet, le studio de production Capcom 2 déjà responsable des deux épisodes précédents ont décidé d’inclure l’idée de voyage dans le temps avec les démons (genma) ayant volé ce privilège à leurs ennemis de toujours, les Oni. C’est pourquoi le bras droit de Nobunaga ressuscité Guildenstern (intelligemment absent de l’opus précédant) décide que la France de 2004 sera le point de départ idéal pour commencer la domination des genma sur le monde. Mais c’est aussi le retour du héros du premier opus, Samanosuke Akechi (clone virtuel de l’acteur Takeshi Kanechiro), qui au moment de se battre contre Nobunaga est envoyé en 2004 où il fait la rencontre de Jacques Blanc qui lui est envoyé dans le passé combattre les démons en 1582 au Japon. Et qui d’autre que le meilleur ami français des Japonais pour incarner Jacques ? C’est donc Jean Reno (ceux qui ont pensé à Jacques Chirac ont perdu) qui se retrouve modélisé en officier de la DGSE projeté 500 ans avant sa naissance… Le scénario est une des déceptions de cette suite qui perd beaucoup de son charme original même si on ne peut reprocher aux développeurs de vouloir se renouveler. L’idée a donc autant de chance de séduire que de provoquer une certaine incrédulité. D’autant plus que quelques passages relatifs à la famille de Jacques Blanc rendent l’histoire un peu trop mièvre. Personnellement je regrette l’ambiance strictement japonaise et féodale du premier opus même si je dois avouer que visiter en combattant des lieux comme l’Arc de Triomphe, Notre-Dame ou le Mont-Saint-Michel ne manque pas de charme. De toute façon, pour ce qui est de l’essentiel, le combat, Capcom assure comme toujours.

Etant donné que Samanosuke et Jacques sont également jouables, on a le droit à un florilège d’armes assez intéressantes comme les deux katanas de lumières ou sa hache de lave alors que Jacques privilégie le fouet avec aussi une épée se ciselant en plusieurs morceaux à l’image de la lame d’Ivy de Soul Calibur ou encore une énorme morgenstern de glace avec une longue chaîne. On jongle toujours entre armes et pouvoirs pour se défaire de tous les démons qui vous attaqueront encore et toujours. On note aussi la présence d’un troisième personnage jouable en la personne de la très sexy Michelle, petite copine de Jacques qui combat armée d’un fusil ou d’un lance-grenades rendant ses sessions quelque peu inintéressantes puisque qu’on se doit de tout canarder de loin. Au niveau des nouveautés, on peut enfin contrôler les personnages avec l’analogique rendant un peu plus fluides certaines phases mais pour les combats, la croix directionnelle prime. Autre innovation, la présence d’une sorte de fée clochette nippone (une « tengu ») qui servira de relais entre les héros et vous aidera dans votre quête puisqu’il sera possible quand les protagonistes sont au même endroit à leur époque respective de se passer des objets pour résoudre les puzzles et énigmes toujours aussi présents. Bonne idée au départ qui devient rapidement un prétexte pour des allers-retours multipliés par deux et ce dans le même niveau ce qui, au final, fait beaucoup. Enfin l’essence d’Onimusha reste là, des combats toujours aussi dynamiques, des affrontements épiques contre les différents boss vraiment intéressants (comme le nouveau venu Ranmaru Mori) prouvant que la série est une valeur sure aux yeux des joueurs.

Malgré cela, Onimusha 3 est moins bon que ses prédécesseurs car même s’il est un peu plus long (environ 10 heures pour en venir à bout en mode normal) on a quand même le sentiment de faire beaucoup d’allers-retours pour pas grand chose, rajouter à cela que le jeu connaît une sacrée concurrence à l’époque avec dans le genre des jeux d’aventures/action à armes blanches l’arrivée d’un certain Prince of Persia… Même le jeu semble moins beau avec une caméra qui bouge un peu ce qui fait qu’elle ne gêne plus mais les décors sont donc un peu moins soignés du même que les cinématiques qui paraissent vraiment faiblardes après celle d’intro qui est de toute beauté, un vrai court-métrage d’animation a elle seule. En revanche la musique reste aussi belle et toujours à propos. Pour les plus fans, il y a toujours plusieurs niveaux de difficulté à débloquer ainsi que de nombreux bonus comme le retour de Samanosuke déguisé en panda…

70

La série perd légèrement en qualité la faute à un scénario un peu trop tiré par les cheveux ou trop gentil et une durée de vie trop rallongée artificiellement. Mais la magie Onimusha reste et c’est tant mieux.

Critique de publiée le 18 juillet 2008.

Que faut-il en retenir ?

  • http://www.scifi-universe.com/upload/galeries/screenshots/O3DS04.g.jpg

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