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Critique du Manga : Le Portrait de petite Cosette
Le Portrait de petite Cosette >

Critique du Manga : Le Portrait de petite Cosette

Avis critique rédigé par Lionel B. le dimanche 15 juin 2008 à 1943

Unique en son genre !

Si nous sommes habitués à ce qu'un manga soit transposé sur le petit écran (ou même le grand), il est en revanche plus rare de voir l'inverse. Pourtant, tel est le cas avec Le Portrait de Petite Cosette qui fut, à l'origine, une série de 3 OAV (Original Animated Video) sortie au Japon en 2004, produite par le studio Aniplex (Flag, Blood+), réalisée par Akiyuki Shinbo (The SoulTaker, Negima!?) et scénarisée par Mayori Sekijima (Sol Bianca, Gad Guard). Pour sa version papier, c'est Asuka Katsura (Blood+) qui en est le mangaka.
Kurahashi Eiri est un jeune artiste qui travail chez un antiquaire. C'est après avoir récupéré un objet datant du XVIIIème siècle que sa vie va changer. Depuis ce jour, il perçoit le fantôme d'une fillette qui fut assassinée il y a fort longtemps. Afin de permettre à la Petite Cosette de reposer en paix, Kurahashi décide de l'aider à retrouver les objets maudits qui appartenaient autrefois à la jeune défunte.
S'il s'agit d'une histoire de fantôme, celle-ci n'est en aucun point comparable aux différentes oeuvres du genre. Le Portrait de Petite Cosette s'avère unique en son genre tant l'atmosphère est étrange, voire déroutante. Le manga bénéficie d'ailleurs de la même ambiance que sa version animée et n'apparaît donc pas accessible à tous. Même s'il ne s'avère pas particulièrement violent, il s'agit ici d'un manga horrifique, et donc un manga pour un public averti, en raison de son traitement très singulier qui mélange univers "réel" et démentiel. Cela se retrouve au travers du personnage principal qui finit par perdre toute notion de réalité en embarquant le lecteur avec lui. De plus, Le Portrait de Petite Cosette possède une qualité narrative incontestable due aussi bien à une mise en page ingénieuse, mais également grâce à l'introduction de petit poème dans l'histoire qui lui confère un aspect romantique et permet de mieux comprendre la psychologie des personnages.
En revanche, le dessin n'est pas toujours très beau. Il apparaît en fait souvent incomplet avec des visages en arrière-plan bâclés et des décors assez vides au début de ce premier volume. Toutefois, le dessin s'améliore au fur et à mesure que l'on tourne les pages, et le trait du mangaka, qui s'avérait brouillon sur certains plans du début, s'affine et se complète de plus en plus. Enfin, il faut relevé le très grand soin apporté au personnage de Cosette qui apparaît détaillé au maximum (surtout le visage) pour montrer la beauté de ce personnage et ainsi, mieux comprendre le héros de cette histoire.

La conclusion de

Si l'histoire d'un fantôme souhaitant reposer en paix s'avère être du déjà-vu, c'est le traitement si spécifique et déroutant qui fait de Petite Cosette un manga unique en son genre. Entre poétique et horrifique, le rapprochement semble lointain, mais ce manga de Asuka Katsura parvient à faire la jonction entre les deux afin d'offrir aux lecteurs un titre singulier qui ne les laissera pas de marbre.

Que faut-il en retenir ?

  • Une atmosphère unique
  • Déroutant !
  • Une très bonne narration

Que faut-il oublier ?

  • Le dessin quelque peu bâclé au début du premier tôme (mais ça s'améliore par la suite)

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