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Critique de la Bande Dessinée : Au bord de l'eau
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Critique de la Bande Dessinée : Au bord de l'eau

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 5 avril 2008 à 1200

Histoires et légendes d’Asie vues par Morvan

Jean David Movan - directeur de la collection Ex-Libris – conquis par les charmes de la chine, de ses légendes et en particulier de sa littérature, s’attelle à adapter quatre grands classiques de la littérature chinoise dont « Au bord de l’eau » fait parti.
Dans l’introduction de cette nouvelle bande dessinée au premier cycle de 3 chapitres, il nous explique que cette œuvre chinoise et l’une des plus lues au monde et l’une des plus populaires de Chine. Le premier chapitre de « Au bord de l’eau », nous relate comment un maréchal du nom de Hong Xin est à l’origine des légendes des 108 rois démons, puis comment il tombe dans un piège en libérant les 36 astres célestes et 72 astres terrestres. De même qu’il nous est introduit le début des aventures de Shin Jin, alias le « dragon bleu », initié aux 18 arts martiaux par Wang Jin, ancien grand instructeur des gardes impériaux.
Il est toujours difficile de retranscrire un livre, que ce soit au cinéma ou en bande dessinée. Sans avoir lu l’une des histoires dont est issue cette légende – elle-même inspirée de faits réels et romancés de multiples fois - Jean David Movan semble se débrouiller plutôt bien puisque l’ensemble de la trame est compréhensible - même pour les non-initiés - et évolue de case en case avec une certaine fluidité. En très peu de temps, l’on est emporté par l’aventure. Arrivé à la page 48, l’envie se fait immédiatement ressentir de se précipiter sur la suite des aventures. Cependant, Jean David Movan n’est pas seul à féliciter de cette réussite ; même si le découpage et l’histoire sont intéressants il faut avouer que le dessin contribue aussi pour beaucoup à l’intérêt de cette BD.


Jean David Movan, en directeur de collection - semble-t-il – aguerri, est allé chercher son dessinateur directement en Chine. Peng Wang se montre dès l’ouverture de l’album un incroyable illustrateur. Chacune des cases se montre être une béatitude pour l’œil. Illustré de manière très photoréaliste, le dessin conserve un dynamisme incroyable et ne semble jamais figé, un piège souvent remarqué lorsque le dessin est trop proche de la réalité. Extrêmement soignés et méticuleux, les scènes d’actions, les réactions, les sentiments, tous ces aspects apparaissent sur ce premier chapitre. De plus, les couleurs elles-mêmes émanent la nature et ces dépaysements nous venant de Chine. Là encore le travail est superbement soigné et contribue à faire de cet album plus qu’une bande dessinée, mais une œuvre complète.

La conclusion de

« Au bord de l’eau », m’a total subjugué. Passionnant du début à la fin et servi par un dessin du plus bel effet, ce début de ce cycle s’annonce prometteur et si la suite conserve l’efficacité de ce premier tome, il est indéniable qu’« Au bord de l’eau » deviendra une série indispensable.

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