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Critique du Jeu Vidéo : Turok
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Critique du Jeu Vidéo : Turok

Avis critique rédigé par Sylvain T. le jeudi 28 février 2008 à 0007

Les dinosaures n’ont plus la côte

Née sur Nintendo 64, la licence Turok est une véritable bombe dans le domaine du FPS sur console, offrant une expérience intense, dans un environnement particulièrement réaliste (à l’époque), et nous mettant dans la peau d’un indien qui va avoir à faire à des dinosaures, il reste, encore aujourd’hui, l’un des meilleurs FPS sortie sur la console de Nintendo, mais depuis le second opus Turok Evolution, la licence c’est quelque peu dégradé, jusqu’à touché le fond lamentablement avec ce nouvel épisode sobrement intitulé Turok.
Alors que notre héros se fait chahuter par ses camarades d’infanterie, cette joyeuse équipe de militaire survole une zone non-identifiée, malheureusement pour eux, le vaisseau va être pris pour cible, une fois ce dernier touché par le missile les suivant, un atterrissage musclé à lieu. Se trouvant en pleins milieu d’un environnement très hostile et peu convivial, il va être accompagné d’un homme très mystérieux nommé Slade, assez glauque aux premiers abords. Reprenant le concept de la jungle luxuriante, notre Turok va faire la connaissance de divers dinosaures, comme des T-Rex ou même des Vélociraptors, charmant n’est-ce pas ? Bien sur, il n’y aura pas que des carnivores durant votre périple, puisque des créatures pacifiques seront aussi là pour vous aider lors des moments délicats. Et ils vont vous être utile puisque même si il y a déjà fort à faire au niveau des prédateurs, vous aurez aussi à faire à des super-soldats (qui pourront eux aussi se faire attaquer).


Pour vous aider dans votre quête (de vous échapper de cette jungle, il faut suivre !!), un arsenal vu et revu entrera en votre possession au fil de vos missions, il y a par exemple le simple mais redoutable couteau de survie, mais vous pourrez aussi utiliser des mitrailleuses ou un fusil à pompe. Pour le couteau, vous pourrez discrètement tuer votre victime, si cela à un sens pour les humains, comment est-ce que l’on peut tuer discrètement un dinosaure ? Enfin bref, un véritable souci d’équilibrage des armes se ressent dans Turok, puisque le couteau précédemment cité devient votre atout incontournable dans n’importe quelle situation, il est rapide et permet de tuer un dinosaure à mains nues (ouaou !), tandis que le fusil à pompe fait peu de dégât, dommage. Autre point de gameplay déjà vu dans nombre de jeu, le passage en mode « j’appui comme un fou sur des boutons de ma manette » est courant, notamment contre les dinosaures, par exemple, si l’un d’entre eux vous saute à la gorge vous n’avez que quelques secondes pour appuyer sur un bouton de votre manette, sinon la créature vous mangera la gorge, passionnant. Tout cela manque d’originalité, on reprend les concepts qui ont fait leurs preuves, sans changer quoique ce soit… à part peut être le plaisir de jeu qui est revu largement à la baisse.
Techniquement, la pauvreté des décors ne se fait ressentir qu’après 10 minutes de jeux, le temps pour vous de sortir de la jungle qui est agréable à l’œil, une fois que vous êtes sortie, on découvre un aliasing assez hallucinant, aucune finition sur les différents détails des bâtiments, véhicules, armes ou fortifications. Autre fait saisissant, les bugs de textures et le level-design atterrant, les dinosaures sortant de nulle part, ou encore les balles jaïssant d’un lieu que vous n’avez pas encore découvert (les ennemis voient-ils à travers les murs ?), les différents protagonistes sont tous pareils avec comme seul différence, la couleur des cheveux (vous appelez-ça des cheveux ?). Pire encore, les bugs présent dans Turok font terriblement défaut à l’avancée du jeu, vous pouvez mourir car vous êtes coincé dans une texture, et recommencer à un niveau bien en dessous de là où vous étiez. Pour finir, le multijoueurs reste là encore basique, vous pourrez jouer en ligne aux modes classiques d’un FPS (Capture the Flag, Deathmatch…), et ce, jusqu’à 16 joueurs, ajoutons à cela un mode coopération jusqu’à 4, mais il n’est malheureusement disponible que sur certaines maps seulement…

La conclusion de

Pas vraiment fini, voir pas du tout sur certains passages, Turok n’est pas le jeu qu’on attendait. Ce n’est malheureusement pas avec ce titre que la licence qui a fait la joie de la Nintendo 64, va revivre, exit l’indien, laissez place à un Rambo du futur dans un jeu peu passionnant qu’on s’empressera de ne pas acheter…

Que faut-il en retenir ?

  • Les 10 premières minutes
  • La Jungle des 10 premières minutes

Que faut-il oublier ?

  • Les Graphismes bien en deçà des FPS actuels
  • Une histoire n’ayant aucun sens
  • Un multi vu, vu et revu
  • Un Gameplay bâclé
  • Des bugs de textures hallucinant

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