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Critique du Film : Tenacious D in The Pick of Destiny
Tenacious D in The Pick of Destiny >

Critique du Film : Tenacious D in The Pick of Destiny

Avis critique rédigé par Nicolas L. le jeudi 24 janvier 2008 à 1622

en cours

Alors qu’il se retrouve cloîtré dans sa chambre, puni par un père sévère et puritain, le jeune JB connaît une révélation céleste ! Dio, par l’intermédiaire d’un poster agrafé sur la porte de sa chambre, lui prédit une grande destinée de musicien, à la condition qu’il quitte tout pour se rendre à Hollywood. Bon, ok, il met quelques temps à trouver la cité d’Hollywood correspondant à sa vision, et il n'y parvient qu’à l’age adulte. Mais qu’importe, puisque la chance semble lui sourire. En effet, il rencontre rapidement le guitariste KG, qui va devenir son partenaire.
Ensemble, ils fondent le groupe… Tenacious D.


Bon autant le dire de suite, si les grimaces et l’ego surdimensionné de Jack Black vous indispose, passez votre chemin, la vision de ce film ferait pour vous l’effet d’un véritable vomitif. En effet, l’exubérance du comédien est bien connue et nombreux sont ceux qui le trouvent exaspérants, mais ici, il faut bien signaler qu’il dépasse les bornes. Et pour cause : le film parle de lui, ou plutôt de son véritable groupe de rock, Tenacious D. Ainsi, on retrouve Jack Black non pas seulement en comédien mais aussi dans le personnage principal, surnommé JB (Notez d’ailleurs que le même support a servi à une série télé inédite chez nous et sortie aux USA en 1999).
Le scénario du film, narrant la création du groupe (né en 1994) est résolument une comédie fantaisiste. On n’a pas affaire à un biopic sérieux mais à une sorte de blague potache musicale mélangeant diverses références geek et rock n’roll. C’est un peu comme si Abbott et Costello se retrouvaient projetés au 21ème siècle, dans une histoire mariant les imageries et les thèmes de Rocky Horror Picture Show, Jay & Bob, Dumb & Dumber, et même des Monty Python. Dans ces conditions, l’histoire ne pouvait être que crétine : alors qu’ils sont sans le sou, les deux compères apprennent par l’intermédiaire d’un disquaire illuminé l’existence d’un mediator magique capable de procurer gloire et richesse à son utilisateur. Seul problème, ce mediator est enfermé dans le musée du rock n’roll, à Sacramento.

Réalisé par Liam Lynch, le métrage se veut un assemblage de séquences clins d’oeils (Orange Mécanique, Mission Impossible, Blues Brothers, Haute-Voltige, etc.) « gaguesques », de nombreux passages chantés (excellents, d’ailleurs) et d’apparitions de guest-stars (mention spéciale à Tim Robbins dans la peau d’un vagabond inquiétant) et de cameo (Dio, Meat Loaf, Dave Grohl). Ce tonitruant patchwork référentiel est souvent assez drôle car, comme Kevin Smith, Jack Black est un véritable fan de sous-culture, mais l’absence d’une véritable intrigue entraîne parfois des chutes de rythme assez gênantes, le lien entre les gags se révélant bien trop artificiel, le film ne tournant finalement qu’autour du personnage principal (contrairement à Kevin Smith qui, lui, s’efface au profit de l’histoire, Jack Black et son ami Kyle Gass phagocytent complètement le métrage).
L’élément fantastique apparaît par la présence de ce fameux mediator qui n’est ni plus ni moins que l’une des dents du Diable. Une dent que son propriétaire vise d’ailleurs à récupérer, car Satan ne peut fouler la surface de la Terre que s’il apparaît dans sa totale intégrité physique (oui, je sais, c’est très con). Ainsi, après avoir récupéré l’artefact au péril de leur vie, les deux crétins vont devoir défendre leur bien au cours d’une joute finale chantée contre cette créature démoniaque – dont le design est fortement inspirée du Darkness de Legend (et avec la voix de Dave Grohl !). Un moment de pur plaisir si vous êtes un fan de Tenacious D ou de l’ancien batteur de Nirvana.

La conclusion de

Si vous êtes un fan du groupe et si vous avez apprécié la série télé, nul doute que ce film est apte à vous séduire. Pour les autres, je dirai que c’est une comédie sympathique, dotée de bons gags, de références geek assez croustillantes, de passages chantés de qualité, mais qui pêche parfois par une chute de rythme. Ah oui, condition préalable à remplir sous peine de vivre un réel supplice : supporter Jack Black, qui noie l’écran de son exubérance !

Que faut-il en retenir ?

  • Les fans de D devraient adorer
  • De bons gags, nombreuses références de sous-culture
  • De bons passages chantés
  • Tim Robbins, très drôle

Que faut-il oublier ?

  • Si Jack Black vous agace, passez votre chemin
  • Quelques chutes de rythme

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