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Critique de la Bande Dessinée : Jours sombres
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Critique de la Bande Dessinée : Jours sombres

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 12 janvier 2008 à 2019

Stella contre attaque

Seize mois ont passé depuis le carnage qui se déroula dans la petite ville de Barrow en Alaska. Seize mois que Stella ne pense plus qu’à une chose, révéler au monde l’existence des vampires, expliquer ce qui s’est produit durant trente jours de nuit, et qui vient tout juste de sortir un roman dévoilant les faits de Barrow. Elle profite ainsi des tournées promotionnelles afin d’attirer l’attention des créatures de la nuit dans le but de les détruire. Ne vivant plus que pour la vengeance, Stella va cependant être confrontée à une situation inattendue.
Le premier opus fut publié aux éditions Delcourt en 2003, il aura donc fallu attendre 4 ans pour voir arriver la suite de 30 jours de nuit - nommée aux États-Unis « Dark Days » et parue là-bas en 2004. L’arrivée de l’adaptation cinématographique en France du premier comic-book n’est certainement pas pour rien dans la sortie de cette suite. D’ailleurs, normalement, 2 autres ouvrages devraient suivre, l’un toujours signé par le même duo et le dernier voyant arriver Bill Sienkiewicz au dessin.
Cette suite, avouons-le, est assez opportuniste, mais elle est cependant assez bien pensée et suit une certaine logique. Si à la base 30 jours de nuit se suffisait amplement à lui-même, le succès de ce dernier a dû amener Steve Niles à penser à une suite. Cette suite reprend le personnage de Stella et l’amène à vivre la situation inverse de ce qu’elle a connu. De gibier elle passe au statut de chasseuse. D’un certain point de vue, cela semble peut-être plus classique, puisqu’ici il n’est plus question d’isolation et de barbarie dans une petite ville en plein Alaska. Là, on se retrouve finalement dans une simple traque aux vampires, certes très efficace, mais qui perd l’originalité de la thématique de base.


Côté graphique cela surprend toujours autant et je reconnais avoir beaucoup de mal à m’adapter au style si particulier et si personnel de Ben Templesmith. Je reconnais aisément que l’artiste a un don pour les jeux de lumière et la capacité d’apporter une atmosphère. D’ailleurs, une fois pris dans le fil de l’histoire, le dessin arrive à transmettre une ambiance et faire oublier ce qui au départ pouvait gêner. Mais je reste assez distant face à ces traits que je trouve bien trop hachurés, irréguliers et simplistes. Il est indéniable pour moi que Ben Templesmith sait créer une ambiance, mais je pense que la force et l’attrait de ce comic-book viennent avant tout de l’histoire et du "caractère design" qu’a su apporter Ben Templesmith à ses vampires.

La conclusion de

30 jours de nuit 2 est une suite qui était loin d’être essentielle, mais qui contribue toutefois à créer un univers autour de la première œuvre de Steve Niles et Ben Templesmith. Très plaisant à lire il subit juste le désavantage d’être comparé à son grand frère, forcément bien plus original.

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