75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°5 : Nous ne sommes pas comme Skynet et méritons d'exister, mais avec ce bloqueur de pubs actif, nous vous dirons 'Hasta la Vista, Baby!'
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Jeu Vidéo : Deus Ex
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Critique du Jeu Vidéo : Deus Ex

Avis critique rédigé par Bastien L. le jeudi 9 août 2007 à 1522

FPS Intelligent

Version testée : PS2
Jeu culte sur PC, Deux Ex mis près de deux ans pour sortir enfin sur PS2 et pour scotché les joueurs à leurs manettes tant l’intrigue est prenante et l’immersion est forte tout en offrant une liberté rarement égalé à l’époque (2002) pour un FPS.
D’ailleurs, il est inconcevable de qualifier ce jeu des Texans de Ion Storm et en particulier par le génial Warren Spector de simple FPS, tant il touche à tout, RPG, tactique, exploration. En bref une aventure complète à la très grande durée de vie si on s’y investit à fond. L’histoire nous plonge en 2052 avec un monde au bord de l’implosion d’où la création d’une sorte d’ONU avec une moyen d’action sans limite nommé l’UNATCO qui sert à déjoué les actions des terroristes, rajouté à ça qu’un fléau mondial est récemment apparut : La peste grise et pour l’instant le remède ne profite qu’aux riches et hauts placés. Le siège de l’UNATCO est situé sur Liberty Island (New York) et la statue de la liberté est prise d’assaut par un groupe de terroriste nommé les NSF et c’est pour résoudre cette affaire que JC Denton, humain modifié grâce à la nanotechnologie et fraîchement sortie de l’académie doit faire ses preuves. On incarne donc ce pion dans l’immense récit qui va avoir son lot de retournements de situations et trahisons en tous genres.
Tout d’abord ce qu’on peut noter est que le récit est évolutif et qu’on peut changer certains moments du jeu comme par exemple sauver ou non son frère, et cela aura des petites conséquences dans la suite du jeu mais pas sur la fin car si il existe 3 fins différentes, ce n’est qu’à la toute fin du jeu que l’on a ce choix (pas une mauvaise idée en soit car ça évite aux moins courageux des plus curieux de tout refaire). Cela est du aux différences entre les quêtes principales et quêtes secondaires, on peut se concentrer sur les premières (on doit rarement remplir les secondes pour pouvoir continuer) mais faire les secondaires apportent plus au récit. Un grand soin à donc été apporté aux PNJ qui interagissent avec le héros soit en chair et os soit par communication que JC reçoit directement dans sa petite tête. Ce procédé ressemble légèrement à du RPG et avec raison car la part y est grande dans Deus Ex car JC est améliorable avec des nouvelles compétences qu’on peut améliorer en recevant des points après chaque mission réussie qui nous permet d’améliorer ses compétences de nageur, de pirate informatique, de crocheteur, d’expert dans tels types d’armes… On peut même avoir de nouvelles attributions de nanotechnologie comme marcher sans bruit, se rendre invisible ou des attributions défensives. Les armes aussi peuvent être améliorées : Silencieux, recul, temps de rechargement…
Au niveau de l’action il faudra parfois ruser et attaquer de loin plutôt que de près car les robots et autres mitrailleuses sont assez meurtrières tout comme les humains et autres agents modifiés souhaitant vous faire la peau… Il faudra ruser, le sniper et le lance-roquette seront de précieux alliés, néanmoins il faut avouer que l’intensité de l’action est un défaut du jeu tant elle manque de piquant avec une IA pas terrible, à part s’enfuir en offrant bien son dos, les ennemis sont assez kamikazes… Les boss sont plus intéressants car se sont des personnages qu’on ne cesse de rencontrer durant le jeu même si on s’en débarrasse rapidement par souci de réalisme (il ne faut pas 15 ans pour se débarrasser d’un homme…) et on meurt assez vite si on ne fait pas attention.
Concernant la fameuse liberté, elle est bien réelle puisqu’on peut choisir par quel moyen on veut avancer. Par exemple comme un bourrin en détruisant tout sur son passage ou bien en piratant les alarmes et panneau de sécurité pour désactiver les caméras et mitraillettes. On peut décider de tuer ou non certains personnages, de faire ou pas les missions secondaires ou bien de vous concentrer sur les missions ou juste flâner ici et là sur les divers endroits pour récolter quelques informations. D’ailleurs les lieux visités sont assez sympathiques entre New York (Liberty Island, Hell’s Kitchen…), Hong Kong, Paris (catacombes et Champs-Elysées) ou bien encore la fameuse zone 51. Bref ce jeu est une expérience à tenté, un mélange réussit que ni les nombreux chargements, ni la sensation d’être assez paumé qui arrive quelques fois vous ferons reculez. Entrez dans le monde de Deus Ex, c’est entrez dans un univers propre avec ses journaux, ses habitants et leurs e-mails personnels ou autres livres qui traînent… Et aussi une réflexion sur la place du soldat et sur le pouvoir.

La conclusion de

Un univers riche et propre, une expérience de jeu misant sur la liberté tout en proposant l’un des scénarios les plus aboutis qu’on a vu dans les jeux vidéo.

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