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Critique de la Bande Dessinée : L'Arbre des âmes
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Critique de la Bande Dessinée : L'Arbre des âmes

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 6 mai 2007 à 1739

La cité des âmes perdues

Sur une Terre ravagée par un cataclysme oublié et recouvert par des étendues désertiques, des petits groupes d’humains tentent de survivre, malgré les difficultés quotidiennes pour se nourrir et la menace de tribus anthropophages.
Parmi ces survivants, cinq individus tentent de trouver une solution a leur problème. En effet, écoutant une vieille légende, un vieux professeur, accompagnée de Oona, sa petite fille et de trois compagnons ; le brave Arbro, l’impétueux Galgit et l’éclaireur Segwa, sont partis à la recherche de la fabuleuse Cité Perdue, tout en fuyant la traque des redoutables Mangeurs de Chair.
Il vont être aidés dans leur quête par un énigmatique guerrier solitaire qui va les guider jusqu’à la Cité Perdue, havre de verdure et refuge des derniers animaux et végétaux de la planète. Là, ils vont découvrir les causes de la catastrophe ayant entraîné la Terre vers son extinction, et, grâce au sacrifice de l’un d’entre eux, relancer le cycle de la vie…


L’Arbre des Ames est le premier tome d’un cycle intitulé La Cité des Secrets. Dessinée et scénarisée par James McKay, c’est une bande dessinée post-apocalyptique, comprenant des éléments pulps et mystiques. Le monde est devenu un vaste désert, transformant la population en sortes de tribus nomades proches des communautés Touaregs. Et le manque d’eau est le plus gros problème que rencontrent les populations. Pour faire ressortir cet aspect desséché, aride, McKay a choisi d’utiliser un trait léger (un peu dans le style Hugo Pratt), appuyés par des couleurs chaudes et pastels. Les personnages, quant à eux, respirent le désespoir et la tristesse, des hommes au bout du rouleau, avec une grande mélancolie dans le regard. On pourrait parfois reprocher un trait un peu précipité, inégal, et des cases un peu vides, mais rien de bien grave, car l’ensemble dégage une certaine élégance, en partie grâce à une mise en cadre des plus classiques et très aérée.
Le scénario est intéressant à suivre et peut même se concevoir, au regard de sa conclusion éloquente, comme un one-shot, avec un regard simple mais assez pertinent sur les problèmes écologiques issus de l’industrialisation et du surpeuplement. En fait, l’auteur met en avant ses nombreuses influences pulp, avec son héroïne au bustier pigeonnant, ses apparitions de tribus primitives, ses dinosaures, son groupe d’aventuriers, et cette cité bulle, véritable musée de la faune et de la flore terrienne. Le regard est bien entendu assez naïf et superficiel, mais pas désagréable. Et l’apparition de cet aspect mystique dans la deuxième partie, avec ce gardien immémorial et cet arbre spirituel, amène le récit dans le domaine de la réflexion philosophique… Sympa.

La conclusion de

L’Arbre des âmes est une bande dessinée post-apocalyptique agréable à lire, dotée d’une histoire simple mais intéressante, bien que restant un peu trop superficielle dans les différents aspects qu’elle entreprend d’explorer. Le trait est de bonne qualité, la mise en cadre efficace. Un premier tome qui demande une suite…

Que faut-il en retenir ?

  • Atmosphère post-apocalyptique bien rendue
  • Aspect graphique élégant

Que faut-il oublier ?

  • Personnages peu attachants
  • Scénario un peu facile
  • Quelques négligences dans le trait

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