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Critique du Jeu de cartes : Fairy Tale
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Critique du Jeu de cartes : Fairy Tale

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 17 novembre 2006 à 0451

Un joli conte de fée ludique

Fairy Tale est un jeu japonais en langue anglaise traduit en français et édité par UbIK. Le jeu se présente sous la forme d’un paquet de 100 cartes magnifiquement illustrées par Nachigami (un style manga fantasy qui va ravir les fans de jeu vidéo dans le genre Lineage) vendu dans une boîte un peu trop grande pour lui mais non moins superbe.
C’est un jeu pour 2 à 4 joueurs (un cinquième est possible grâce à l’introduction de règles avancés) qui utilise comme mécanique principale le système de Draft bien connu des joueurs de Magic ou de Citadelle. Pour les autres, une petite explication est, je crois, nécessaire.
Le système de Draft s’active lors de la construction de sa main. Dans Fairy Tale, au début de chaque tour (qui en compte 4), chaque joueur reçoit 5 cartes. Il en conserve une et passe le restant à un autre joueur qui fait de même avec ses cartes. Puis le joueur choisit une autre carte parmi les 4 qui lui sont passés et remet les 3 restantes à son adversaire qui dans le même temps effectue la même tâche. On continue cet échange jusqu’à ce que toutes les cartes aient été choisies (5 fois donc…). Cette mécanique est très subtile, car il faut à chaque choix réfléchir à la meilleure option entre garder une carte qui va vous avantager ou plutôt une carte qui va léser l’adversaire.


Une fois la main des joueurs construite, le tour de pose peut commencer. Il comporte trois phases durant lesquels les joueurs posent et dévoilent simultanément devant eux une carte. Chaque carte ayant une valeur allant de -1 à 6 et appartenant à une famille parmi les quatre existantes (fées, dragons, hommes et mort), le but du jeu est de marquer le plus de points, en sachant que certains cartes ont des Effets spéciaux (l’effet Fermeture permet de retourner face cachée une carte spécifique déjà exposée sur la table et l’effet Ouverture permet de rétablir face visible une carte retournée) et que d’autres sont des cartes à valeur variable (indiqué par le symbole N) qui dépend de combinaisons réalisées avec d’autres cartes spécifiques également exposées face visible dans le même jeu.
Voici quelques exemples de cartes:
De gauche à droite : Carte de combo direct – Carte d’ouverture – Carte de fermeture – Carte de combo sur carte ami
Lorsque les joueurs ont exécuté les trois phases – et donc posé trois cartes et appliqués leur Effets s’il y a eu lieu de la faire -, il leur reste deux cartes en main qui doivent être défaussées. On effectue toute cette procédure quatre fois jusqu’à ce que les joueurs aient au final 12 cartes posées devant eux, face cachée ou face visible. Puis enfin, on défausse toutes les cartes restées face cachée et on effectue le décomptes des points en n’oubliant pas de comptabiliser les bonus dues aux combinaisons. Le joueur ayant le plus de points a gagné.
Exemple de combinaisons :
Chaque carte chevalier donne une valeur N de 1 à la carte Dragon de bronze. La total de cette combinaison est donc : [N(2) x 3] + 3 (chevalier) + 3 (chevalier) = 12
Chaque carte Enfant du Dragon donne une valeur de 1 au N de chaque dragon. La valeur de cette combinaison est donc de (1x3) + (1x3) + (1x3) = 9

La conclusion de

Ce jeu est une véritable petit merveille qui donne tout son potentiel à quatre joueurs mais qui est également très agréable en duo. On navigue un peu au pif au cours des deux trois premières parties mais on pige vite le coup et il devient très amusant de tenter de construire sa main en anticipant les meilleures combinaisons possible. En fait, la clé de la victoire tient essentiellement dans la phase de Draft car, et je le regrette un peu, il est quasiment impossible (quelques cartes Mort influencent tous les joueurs lorsqu’elles sont exposées) d’interagir sur le jeu de l’adversaire une fois les phases de pose entamées. Très simple, rapide (une partie dure environ 15 à deux et guère plus d’une demi-heure à quatre) et convivial, Fairy Tales est assurément le jeu de carte idéal pour les fins de soirées ou les apéritifs ludiques.

Que faut-il en retenir ?

  • Des superbes illustrations
  • Du matériel de qualité (merci UbIK !)
  • Une règle simple et des parties rapides
  • Le système de Draft, très amusant

Que faut-il oublier ?

  • Dommage que l’on ne puise pas interagir plus sur le jeu de l’adversaire

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