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Critique de la Bande Dessinée : La Princesse Viagra
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Critique de la Bande Dessinée : La Princesse Viagra

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 13 septembre 2006 à 0814

La Princesse de Mormoille ? Non, de Malocouille…

Après un interlude dû à la constitution d’une encyclopédie réussie, c’est le grand retour de Krän le barbare con comme un manche de hache et de Kunu le nain lubrique.
A cette occasion, les deux zigotos doivent protéger des appétits d’autrui la belle princesse de Mormoille, tout en tentant de garder – en vain, bien sur - leur bite dans leur froc, et en traînant derrière eux un paladin obséquieux en pièces détachées. Sans compter qu’aux Enfers, une conspiration se monte pour débarrasser la terre de cet encombrant barbare.
Autant le dire tout de suite, j’ai été très déçu par cet opus. Et cela à plusieurs niveaux. Commençons par les graphismes que j’ai trouvé, à de nombreuses occasions, bâclés. C’est sûr, la qualité des dessins n’a jamais été le fort de cette série, mais l’ensemble se tenait plutôt bien, notamment grâce à d’habiles encrages qui masquaient les quelques défauts. Mais là, cela n’est plus le cas. Les couleurs de Dameex, nouveau venu, sont pauvres et rajoutent au trait (du moins ne parviennent pas à l’effacer) souvent hasardeux et rude de Eric Hérenguel. Et le résultat me déplait grandement. J’ai surtout eu l’impression de tenir en main un ouvrage trop rapidement bouclé et peu soigneux.
En ce qui concerne l’écriture du scénario, Eric Hérenguel s’est joint l’assistance de Eric Richez. On était donc en raison de penser que le texte allait gagner en richesse et en variété. Hors, c’est exactement l’inverse qui se produit avec ce scénario décousu. On passe du pastiche rôliste à l’esprit potache à la farce graveleuse pour gente pubère s’astiquant le manche. Un véritable bon de l’univers des ZAZ à base de punch lines à celui des Wayans et autres American Pie. C’est gras, lourd, fortement indigeste, et ce n’est pas les quelques jeux de mots sympas et quelques gags épars qui sauvent l’affaire. Le lecteur est noyé sous les plans burnes et les obscénités gratuites. J’ai eu l’impression de me lire un vieux Sam Bot, ces BDs jetables Elvifrance des années 70. Et je peux avouer que j’ai eu un mal fou à achever cet épisode.

La conclusion de

D’aucun pourrait me trouver sévère. Ils auraient raison. Mon mécontentement vient du fait que j’ai vraiment apprécié les 4 premiers volumes (le cinquième un peu moins, c’est vrai) et que je les relis régulièrement pour me marrer. Ma déception n’en est que plus grande devant un tel raté. Mon seul souhait : qu’Eric Hérenguel nous accouche d’un numéro 8 qui me fasse oublier ce triste épisode.

Que faut-il en retenir ?

  • Quelques gags amusants
  • Les personnages Krän, Kunu et Felony

Que faut-il oublier ?

  • Scénario décousu
  • Humour foireux, redondant et gratuitement vulgaire
  • Destin, un personnage nul
  • Graphismes très moyens

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