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Critique de la Bande Dessinée : Le trente et unième jour
Le trente et unième jour >

Critique de la Bande Dessinée : Le trente et unième jour

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 31 août 2006 à 0136

Légendes du Japon …

Les Dieux ont décidé de tourmenter les Japonais et leur envoient des démons. Seul le jeune Daisuke laisse présager un espoir : à l’égale de Moïse, il fut sauvé des eaux…
Le scénariste italien, Alessandro Billota, séduit sur les 6 premières pages : lorsqu’un petit village du Japon est mis à cendre et que seul un bébé survit en se laissant dériver par l’eau d’un fleuve. Bon d’accord, cela fait calquer sur la légende du prince d’Égypte, mais la scène a vraiment réussi à m’émouvoir. Jusque là, je me disais que le scénariste allé m’emmener dans une grande aventure. Le genre d’aventure bercé par les légendes anciennes du Japon, tout en engendrant un côté tragique. Mais voilà, par la suite, le rythme baisse, les étapes semblent sauter de page en page et toute la force du départ s’envole au fur à mesure que l’histoire se déroule. Non pas que les idées manquent. Le problème c’est que, comme tous les éléments se déroulent vite, je ne me suis ni attaché à l’intrigue, ni aux personnages. Pour exemple le parcours de Daisuk qui part de son village en page 35 et qui en page 42 a déjà fini son parcours initiatique et fabriqué un géant de bois. Cela entre coupés de 2 pages où nous suivons les ennemis. Tout un passage qui aurait dû mériter un meilleur traitement et aurait renforcé les éléments se déroulant par la suite.


Il faut dire que le découpage des cases n’est pas toujours le plus percutant et ne semble pas toujours logique. De même, le trait de Alberto Pagliaro est beaucoup trop épais à mon goût. Il adapte un style proche du manga sans s’approprier la fluidité du genre, ainsi les moments d’actions sont mollassons et complètement statiques. Il y a bien quelques moments magiques qui se dégagent de quelques cases, mais le dessinateur doit beaucoup au coloriste Lorenzo Pancini. Pancini apporte considérablement à cette bande dessinée par le choix de sa colorisation. Les couleurs sont vives, agréables et toujours choisies pour rendre aux mieux le contexte des situations. Une fois encore, ‘Daisuke et le géant’ montre que le travail d’un coloriste est très important, il peut sauver une partie de l’album en contribuant à apporter une atmosphère.

La conclusion de

Un premier album d’une série qui a beaucoup à progresser pour égaler la concurrence. Pourtant, il se dégage une légère ambiance grâce au coloriste. L’espoir de voir une bonne série demeure, pour cela il faudra une suite qui sache se poser et nous accrocher aux personnages, de même qu’un encrage plus fin et moins statique.

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