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Critique du Téléfilm : La reine des prédateurs
La reine des prédateurs >

Critique du Téléfilm : La reine des prédateurs

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 29 mai 2006 à 0841

Bambi vs Space Spider

Une équipe d’électriciens dirigée par le sosie de Michael Jackson explore un donjon abandonné dans l’espoir d’y détecter une fuite d’électricité. Au lieu d’un bon vieux transfo déglingué, ils découvrent une pièce cachée - qui ne se trouve pas sur leurs plans datant de trente ans – derrière une porte de placard. Par inadvertance (qui a dit : par connerie ?), ils mettent en marche un système sophistiqué – mis en action par un bouton rouge - créateur de portes spatiotemporelles. Véritable Marx Brothers du 21ème siècle, les quatre débiles franchissent alors la porte par accident et se retrouvent dans un tout autre Chicago.
Le début ressemble à la série Sliders, avec son portail spatiotemporel. La suite ressemble à Buffy meets Le Survivant et sent le moisi. En effet, une fois la porte franchie, les électriciens en vadrouille continuent à accumuler les attitudes débiles ; il se séparent pour explorer la ville, ne s’étonnent pas le moins du monde de la voir complètement désertes et surtout ne s’alarment pas du tout de voir la majorité des lieux envahie de gigantesques toiles d’araignées.
Car, il faut le préciser, le titre Webs de ce navet ne veut pas dire que l’histoire se porte sur l’Internet. Nan, nan, nan, en fait ce film parle d’araignées. Pas des petites araignées de rien du tout mais de gigantesques araignées extraterrestres qui ont profité de la brèche spatiotemporelle pour envahir Chicago et transformer les humains capturés en hommes-araignées très éloignés du look du super héros de Stan Lee.
Après avoir assisté à une attaque de ces mutants, dont l’apparentée avec une araignée se cantonne à de fausses dents en plastique et des griffes en latex, on apprend que la ville est encore occupée par des humains – qui ne connaissent pas les tatouages ; un détail très important - qui tentent de résister. Organisés en communautés restreintes et isolées pour éviter les trahisons (et diminuer les coûts de production), ils ont réussis à supprimer une grande partie des araignées mais ils manquent cruellement de provisions, de munitions, et de phrases de dialogue cohérentes.
Nos électriciens rencontrent aussi l’inventeur de la machine spatiotemporelle, un sexagénaire débonnaire mais suffisamment étourdi pour avoir oublié le guide de construction de sa création. Inutile de préciser que l’arrivée de ces 4 CAP en électricité va grandement lui être utile, lui qui rame seul depuis 30 ans pour rebatir son engin (apparemment, dans ce Chicago parallèle, y’a que des ignares, mais alors : qui a construit cette ville ?).
Evidemment, dans le groupe de survivant que fréquentent Bambi et ses potes, il y a une blonde (mais pas de gamins, rassuez-vous !). Elle manie aussi bien le pieu que Buffy, lance quelque tirades bien pensée, fronce parfaitement les sourcils d’un air soucieux, etc. Tant et si bien que le chef électro commence à s’intéresser à elle, au grand dam d’un autochtone spatiotemporelle macho et très possessif. Tout ça histoire de glisser une petite histoire de rivalité virile remplie de poncifs et de clichés, vous vous en doutez bien…
Après une heure de métrage, les ‘’héros’’ se décident à remettre en marche la machine, mais des événements dramatiques les amènent à affronter l’araignée géante en synthèse elle-même, non sans avoir auparavant exterminé sa garde rapprochée à coup de fusils à pompe – avec le sacrifice du macho. Finalement, si l’araignée extraterrestre qui a exterminé la quasi totalité de Chicago – police, garde nationale et armée compris – mets hors d’état de nuire la plupart des survivants, elle devra capituler devant la malice du chef electro et la violence terrible du courant 12 volts.

La conclusion de

David Wu nous offre avec ce Webs une grosse bouse qui ne vaut que par quelques effets horrifiques et la modélisation d’une araignée géante assez sympathique. Le reste est une ineptie remplie d’incohérences, filmée de manière totalement impersonnelle et bourrée d’effets clippesques vulgaires et inutiles.

Que faut-il en retenir ?

  • Quelques effets horrifiques
  • Une araignée extraterrestre assez jolie
  • Michael Jackson ne chante pas

Que faut-il oublier ?

  • Scénario famélique
  • Réalisation impersonnelle
  • Effets clippesques chiants, avec ralentis à l’appui
  • Les mutants ; ridicules

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