75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°4 : Au secours ! Un Publi-killer se ballade dans le coin. Une seule solution, le désactiver pour de bon.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Téléfilm : La Malediction d'El Charro
La Malediction d'El Charro >

Critique du Téléfilm : La Malediction d'El Charro

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 24 mai 2006 à 0843

Faut pas charrier !

Sur la frontière Californienne, la jeune Maria voit son sommeil hanté de cauchemars. Elle revoit toute les nuits la même scène : sa sœur, récemment suicidée, recouverte de sang lui ressassant des avertissements sans queues ni têtes. Apeurée, elle consulte alors un prêtre dans le vent qui lui conseille de prendre l’air, en allant par exemple se faire culbuter en Arizona.
Obéissante, le jeune chicanos accepte alors d’accompagner des copines dans une virée du style Spring Break, mais version serpent à sonnette et téquila. Pas communes les copines, soit dit en passant, ce Spice Girl nouveau modèle ne formant pas vraiment un groupe homogène. On a en effet la brune gothique adepte du chichon, la black élancée folle du cul et l’amie de Maria, une blonde ‘’Crawfordienne’’, véritable mouche dans le lait de cette équipe de pétasses.
Sur fond de dialogues à la con, le trip va d’ailleurs révéler progressivement les tendances dépravées ou fallacieuses des trois copines. Suite à leur interpellation pour consommation de stupéfiant, ça commence par une fellation improvisée – hors cadre, faut pas rêver - sur l’accessoire viril d’un vieux shérif par une black amateur de sucettes à l’anis, puis ça continue par la visite d’un bar louche, copie du Teetty Twister de Rodriguez. Un tripot où, en lieu et place d’une exhibition de Salma Hayek, on a droit à un show débile d’un pauvre type meuglant sur de la musique electro. On se dit alors, ‘’chouette, ça part en couille, les filles vont se retrouver dans une galère pas possible, aux prises avec une population des branques obsédés sexuels, rhaaa !’’. Notre faux espoir est d’ailleurs même entretenu par le shérif – très souriant, on le comprend – qui laisse entendre que la clientèle de ce bar pourri fait bien partie d’une ‘’fraternité’’. En fait, rien du tout, après un moment, les filles quittent le bar et l’on n’entendra plus jamais parler de cette ville, ni de ses habitants déjantés ! J’vous dit pas la frustration !
Pendant ce temps, la déprimante Maria continue d’avoir des cauchemars. Elle a de plus une forte tendance à s’endormir toutes les cinq minutes ; une vraie marmotte ! Elle gonfle d’ailleurs fortement les copines qui ne pensent qu’à une seule chose : arriver le plus vite possible à destination pour se faire sauter ! Faut croire que les bleds d’Arizona sont réputés pour leurs étalons. C’est alors qu’au détour d’un chemin, elles croisent El Charro, un type vachement pas beau armé d’un coupe-coupe et coiffé d’un sombrero. Maria reconnaît immédiatement le monstre des ses rêves et laisse entendre à ses copines qu’il serait mal avisé de le prendre en autostop. Pour une fois, elle est écoutée. Zut.
Une fois arrivé sur les lieux de la débauche annoncée, le spectateur a la surprise de constater que ce n’est ni un camp de vacance, ni un hôtel de luxe, mais un domaine isolé à quelques distances d’un bled pourri. Alors que Maria commence à avoir de plus en plus de révélations sur la nature d’El Charro, les quatre copines ne se démontent pas et partent en ville chercher des mâles pour satisfaire leurs besoins. Vous vous doutez bien qu’elles n’ont aucun mal à en trouver, même si les jeunes hommes ne courent pas les rues dans ce trou. Cela entraîne d’ailleurs quelques heurts avec un élément de la gente féminine locale – que l’on pourrait juger comme touché par le syndrome Gilles de la Tourette ! Qu’importe, El Charro, de son gros instrument, mettra un terme aux débit inusable d’insanités de la pétasse autochtone. On sait alors que El Charro n’aime pas la vulgarité.
Puis le slasher mexicain arrive au domaine et élimine avec une subtilité toute ‘’Jasonienne’’ les différents prétendants masculins et les copines qui se la pètent trop. On apprend alors que, le hasard faisant bien les choses, Maria est la descendante d’une ancienne promise d’El Charro, un riche propriétaire terrien de la région, et que brutalement éconduit, il a assassiné toute sa famille. Capturé et exécuté, il s’est juré de revenir tuer tous les membres féminins de cette lignée qu’il déteste désormais.
Poursuivi par le tueur revenant, Maria se réfugie dans une chapelle improvisée dans une vieille grange ( ??) et c’est ici que, assisté d’un ange que l’on devine instigateur de ce rendez-vous, Maria détruit avec l’aide d’un crucifix le spectre vengeur. Elle perdra néanmoins la raison, à moins que tout cela ne soit que pure invention de sa part… ou de celle d’un scénariste bourré jusqu’à la moelle.

La conclusion de

Un scénario débile - rempli de séquences inutiles à la trame narrative -, très peu de gore, très peu de sexe (j’ai vu quand même deux nichons, yeahh), des dialogues d’une stupidité sans précédent, du sexisme omniprésent ! Voilà, pour résumé, en quoi consiste La Malédiction d’El Charro. Il faut croire d’ailleurs que les producteurs et les distributeurs de cette bouse en sont conscients, car ils poussent même le vice à mettre en tête d’affiche le nom de Andrew Bryniarski. Vous ne savez pas qui c’est, ne vous inquiétez pas. C’est juste le type qui se cache derrière le masque de Leatherface dans le dernier Massacre à la Tronçonneuse. Cool, non ?

Que faut-il en retenir ?

  • Les mots The End

Que faut-il oublier ?

  • Nul, et même pas drôle

Acheter La Malediction d'El Charro en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de La Malediction d'El Charro sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+