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Critique du Téléfilm : L'invasion des abeilles tueuses
L'invasion des abeilles tueuses >

Critique du Téléfilm : L'invasion des abeilles tueuses

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 3 mai 2006 à 1114

La guerre du miel

Lorsque ce descendant du sergent Garcia gare sa bagnole de patrouille près d’une baraque dans laquelle se sont réfugiés des travailleurs clandestins, il est loin de se douter que ses dernières minutes d’existence terrestre sont en train de s’écouler. Mettant imprudemment la tête où il ne fallait pas ; un trou sensé représenter une fenêtre, il s’y retrouve coincé, à la fois par son embonpoint mais aussi par un crochet très attachant. Et c’est dans cette posture plutôt indélicate qu’il reçoit la visite d’une autre bande d’immigrés fortement indésirables, des abeilles africaines !
Dans l’Invasion des Abeilles Tueuses, la Californie est envahie par des nuées de ces insectes qui, en plus d’agresser le bon citoyen américain, ont pour sale manie de s’accoupler avec les spécimens locaux (ils ont compris le système de la carte verte), forts nombreux en raison d’une grande quantité de ruches dans la région. La panique, vous vous en doutez, ne tarde pas à gagner la population bien pensante de la petite ville bien bourge de Blossom Meadows, d’autant plus qu’un étranger, surnommé Maya (et pourquoi pas Willy ?), aux goûts culinaires étranges et au chapeau inquiétant n’arrête pas de causer de ces errances d’insectes comme s’il s’agissait d’une invasion de velociraptors.
Une crainte qui tourne à la colère lorsque deux jeunes gens perdent la vie au volant de leur voiture, au cours d’un accident causé par l’intrusion d’insectes coquins dans leurs sous-vêtements, attirés probablement par la chaleur émanant des parties intimes des deux gosses en rut. Mais tout cela n’est encore rien. Le comble de l’outrecuidance survient en effet lorsque ces insectes s’invitent goujatement à un banquet de mariage voisin, privant tous les invités de dessert. Et là, la situation devient vraiment insupportable.
Le plus contrarié de ces braves gens est le bienheureux Chad Ingram, et il a de bonnes raisons de l’être, croyez-moi. Tout d’abord, il souffre de subir la compagnie d’une épouse complètement potiche, au QI proche de celui d’un hamster trisomique. Un véritable boulet qui ne va servir qu’à compliquer les choses lorsque les évènements vont tomber sur la tronche de ce fier propriétaire terrien. Il a aussi l’inconvénient d’avoir un fils qui a des goûts de chiotte lorsqu’il s’agit de choisir ses potes. Le plus proche d’entre eux est d’ailleurs un véritable abruti qui, par pure stupidité, va déclencher l’ire des abeilles.
Voyant leur nid d’amour explosé par le fusil du lobotomisé, les abeilles partent en vendetta et assaillent le domicile de la famille Ingals… euh, Ingram. Vachement bien organisées et même vicieuses, elles pénètrent dans la maison pour tous les passages possibles, profitant de la relative stupidité des occupants des lieux pour leur faire les pires crasseries. Elles commencent par couper le téléphone (oui, oui, vous avez bien lu) puis s’attaquent carrément au système électrique.
A l’intérieur, les humains cèdent pour la plupart à la panique. Madame Ingram geint à en crever, sa plus jeune fille est plongée dans le coma pour avoir essayé de sauver un lapin qui n’était même pas dans la pièce (c’est finalement l’habitant le moins con de tous), la sœur de la comateuse ne sert à rien, et se balade une fourchette à la main. Pendant ce temps la, à l’étage, le fils et son crétin de pote essayent d’empêcher les abeilles d’envahir le grenier a grand coup d’eau savonneuse. C’est alors que ous le regard atterré du copain, le fils passe a travers le plancher pour atterrir dans la pièce du dessous, les abeilles aux trousses.
Heureusement pour lui, les abeilles, très sports sur le coup, laissent à l’adolescent le temps de remplir une pleine baignoire afin que ce dernier puisse s’y réfugier, une paille à la bouche ( ?). Dans un coin, le copain débile gémit. C’est pathétique, même les abeilles ont pitié…J’en ai vu une se suicider.
Le seul qui surnage dans ce cirque, c’est le père de famille. Après avoir enfilé une vingtaine de pulls, une redingote, des gants, des bottes et couvert sa tête d’une forte épaisse de gaze, il commence par sortir pour aller chercher un serum pour sa fille, puis amène tout le monde dans la cave. Pas con le fermier, car il sait qu’il y a un passage secret dans la cave qui mène directement à la grange. Bien qu’il se sente mal (remarquez, avec la quantité de vêtements qu’ils portent, il doit avoir sacrément chaud), il protège la fuite des débilos et entreprend même d’enfumer la maison avec un briquet. Quel courage !
Finalement, tout le monde sortira par le passage secret. Enfin, presque, car le passage est scellé à son extrémité et les fuyards devront attendre que la trappe soit détruite par le père, qui rejoint la grange en passant tout simplement par l’extérieur !

La conclusion de

L’Invasion des Abeilles Tueuses est très drôle. Notamment par la façon exagérée dont est traitée la menace de ces charmants insectes en général si appréciés. Il suffit de voir avec quelle épaisseur de vêtement se protège le héros pour se rendre compte de la stupidité de la chose. Même des dards de 20cms ne pourraient traverser une telle protection. On ne comprend d’ailleurs pas pourquoi tous les occupants de la maison n’en font pas autant avant de se casser tranquillement en bagnole. Ah oui, c’est vrai, il n’y aurait plus de fil ! Bref, ce téléfilm est une série B mineure traitant des menaces écologiques comme on en voit des centaines. Après les rats, les pieuvres, les oiseaux, les tiques, les fourmis, les sangsues, les araignées, les scorpions, les grenouilles (si, si , Frogs, un chef-d’œuvre inconnu), les requins, et maintenant les abeilles, nos amis les bêtes ne chôment pas. A quand un film sur les acariens mutants ? Ou les morpions, tiens ?

Que faut-il en retenir ?

  • Très drôle

Que faut-il oublier ?

  • Scénario linéaire et peu crédible
  • Réalisation paresseuse
  • Personnages stéréotypés.

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