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Critique du Film : Le Code Omega
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Critique du Film : Le Code Omega

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 7 septembre 2005 à 1221

Une véritable et bien belle leçon de médiocrité

Casper van Dien est un scientifique (non, vous ne rêvez pas !). Il s’est spécialisé dans les mythes et les religions et il a des problèmes avec sa femme, qui, peu compréhensive, n’accepte pas qu’il soit invité dans des talk-show, qu’il donne des colloques à Jérusalem, et qu’il gagne plein de fric. Elle voudrait qu’il fasse la vaisselle. On compatie.
Pendant ce temps, à Jérusalem, à Jaffa, ou à Bab-el-oued, y’a un mec barbu qui a réussi à trouver un système top secret de numérologie à l’intérieur de la Thora. Ce code, si compliqué que même le scénariste ne sait pas comment il fonctionne, est capable de lire le passé, le présent, et bien sur (sinon, il sert à rien, autant bouquiner un livre d’histoire ou regarder les infos), prédire le futur. Malheureusement pour lui, il est tué par un faux barbu (le postiche se voit à 20 mètres) qui en profite pour lui piquer le code de décryptage.
Une fois dans la rue, le faux barbu se débarrasse de son postiche ridicule, on reconnaît alors ce bon vieux Michael Ironside et on sait alors que c’est un méchant, car il joue toujours le mauvais garçon. Michael est ensuite interpellé par deux mecs baba cool hyper agaçants et mal élevés qui passent leur temps à disparaître et réapparaître où on ne les attend pas. Mais Ironside s’en fout car, à part sourire bêtement en disant des très longues phrases, ils font rien.
Ironside travaille en fait pour le président de l’Union Européenne (Michael York), qui désire accomplir dans l’ordre les prophéties afin de rétablir la paix sur Terre. Mais comme c’est un film américain, et que c’est eux normalement qui rétablissent l’ordre et l’harmonie, on se dit qu’il doit y avoir maldonne. Et on a raison, car le Diable est derrière tout ça.
Le président s’acharne ensuite à décrypter le code (fallait pas tuer le barbu, imbécile) et comme il a besoin d’un coup de main, il décide de déranger Casper durant sa vaisselle, bien qu’on ne comprenne pas bien pourquoi. Sa femme, bien sur, le prend très mal car il y avait également le repassage à finir, mais notre héros ne peut résister au devoir et file vite auprès du président et de sa grognasse – un reporter qui reporte rien (peut-être le café ?)
Mais Casper van Dien, en plus d’être un scientifique, est très malin, et il découvre le pot aux roses. Tout le monde se bat avec entrain dans le sous-sol quand le président est alors tué d’une balle perdue. Perdue, mais pas pour tout le monde, car le Diable qui passait dans le coin prend possession alors du corps du défunt. On le sait parce que York fait un sourire gnak gnak et qu’il met vite des lentilles cornéennes rouges.
Le Diable-York décide alors de prendre les choses en main car on le voit froncer les sourcils. Il réunit tous les chefs d’état dans son palais en balsa et se la pète en se déclarant le roi du monde, comme ça, au culot. Les deux types qui clignotent se dévoilent alors, on apprend que ce sont des prophètes et qu’ils vont châtier le Diable. Le Diable, mécontent d’être interrompu, sort un flingue et tue les prophètes comme des nases. Il déclare ensuite la guerre a tout le monde, jubile comme un malade, et remue des bras de manière très artistique.
Malheureusement pour nous, au moment où cela commençait à devenir rigolo, Dieu, probablement assez irrité de devoir figurer dans un nanar pareil, pique une colère terrible, ranime les deux baba cools avec une fumette bleu synthèse, et intervient. Il met une déculotté à Lucifer (qui n’a pas encore compris la leçon depuis le temps qu’il prend des roustes), résolvant le problème en cinq secondes chrono, montre en main. Coup de théâtre transformant une heure et demi de médiocrité cinématographique en une souffrance inutile.
Dans ce film de Macaroni, (euh.. Mascarpone ? Macarena ?J’sais plus en fait), tout le monde s’en fout et les acteurs jouent comme s’ils allaient pointer aux ASSEDIC - sauf Casper van Dien qui, lui, est toujours comme ça, alors on lui pardonne. Le scénario est stupide, la plupart des scènes sont inutiles, les effets spéciaux dignes des Thunderbirds, et l’action est aussi molle que dans un reportage sur une lamaserie tibétaine en plein concours de mandalas. Bref, on s’ennuie à mourir et on attend avec une impatience difficilement soutenable la fin du monde, histoire de tous les voir crever et enfin se marrer. Mais, hélas, Dieu toujours aussi peu potache, nous en prive sans vergogne.

La conclusion de

The Omega Code est au cinéma ésotérique ce que le Da Vinci Code est à la littérature ésotérique. C'est-à-dire un mélange hétéroclite de connaissances superficielles, mais avec le talent en moins, car ce navet n’est même pas amusant. C’est pompeux, gonflant, mal joué et réalisé avec un j’m’en foutisme éhonté. A éviter.

Que faut-il en retenir ?

  • euh...l'arrivée du générique de fin?

Que faut-il oublier ?

  • Réalisation plate
  • Acteurs peu concernés
  • Effets spéciaux minables
  • Scénario débile
  • On a droit à une suite, Omega 2

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