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Interview de Milla Jovovich pour Ultraviolet

Publié il y a 10 ans par David Q.

l'ex-Leeloo nous parle du film de son parcours et de la mode

Voici une interview de la jolie Milla Jovovich à l'occasion de la promo de son prochain film Ultraviolet. En espérant que vous en sortirez bouche-bée !

VOUS SENTIEZ-VOUS EN FORME POUR CE FILM ?
Oui. (Elle rit). Oh, oui ! Je n’aurais jamais pensé être en aussi bonne forme.
DE QUELLE MANIÈRE VOUS ÊTES-VOUS ENTRAÎNÉE ?
Au début, nous avons travaillé six jours par semaine pendant deux mois et demi à raison de six à huit heures de répétitions quotidiennes. Lorsque le tournage a débuté, on travaillait même le dimanche et entre les prises. L’effort physique était constant.
QU’AVEZ-VOUS FAIT DE PARTICULIER ?
Quelque chose que je n’avais jamais pratiqué auparavant : le WuShu. Toutes les scènes de cascade en sont truffées. L’esprit du film tourne autour du WuShu, en quelque sorte. C’est très visuel, très fluide, avec des effets particuliers comme le maniement et la rotation de l’épée ainsi que les bagarres avec les bâtons. J’y avais déjà un peu touché lors du tournage de RESIDENT EVIL, mais là, ça va plus loin. Ça m’a demandé un gros effort de coordination. En fait, j’ai commencé les répétitions six mois avant en apprenant les mouvements et en m’entraînant à la maison. Quand je suis allée en Chine, je les avais en tête, il fallait juste que j’améliore la technique afin de progresser. LE WUSHU EST UN ART MARTIAL TRES ESTHETIQUE, AVEC DES MOUVEMENTS PRESQUE SEMBLABLES A UNE DANSE…
Oui, c’est impressionnant. Ce n’est pas à proprement parler des coups que l’on donne. Plutôt la manière de les éviter ou de les parer, ce genre de mouvement… Il y a aussi des effets avec des bâtons qu’on appelle rosettes, on les fait tournoyer. Tout ce qui a un rapport avec la rotation fait partie du WuShu. QU’EST-CE QUI VOUS A ATTIRÉE DANS CE RÔLE ?
J’ai découvert mon attirance pour les arts martiaux pendant le tournage du CINQUIEME ELEMENT. Depuis, je n’ai jamais vraiment abandonné puisque ça fait dix ans que je pratique plus ou moins. Après LE CINQUIEME ELEMENT, j’ai commencé à prendre des cours. Par la suite, j’ai joué dans un groupe. J’ai dû mettre ça de côté mais je suis toujours intéressée par ce genre de films. Pour ULTRAVIOLET, j’ai eu un entraînement quotidien de folie. À ce rythme, on apprend vite parce qu’on y met toute son énergie. C’est un job à part entière, comme de se préparer pour les jeux Olympiques !
AVEZ-VOUS DÉJÀ ÉTÉ IMPLIQUÉE DANS UNE VRAIE BAGARRE ?
Absolument ! Difficile de ne pas se battre quand on grandit à Los Angeles. Quand j’étais plus jeune, j’y ai eu droit…
ÇA SE PASSAIT COMMENT ?
Pas question de me défiler ! J’ai reçu des coups, ça oui. Mais je ne me suis jamais défilée. J’ai beaucoup pleuré aussi, mais jamais pendant. Toujours après ! (rire).
VOUS AVEZ DU SUIVRE UN RÉGIME SPECIAL POUR CE FILM…
Pour ULTRAVIOLET, j’ai pu manger autant que je voulais § Les efforts physiques étaient tels que mon corps n’aurait pas tenu si je ne lui avais pas donné l’énergie nécessaire. Durant mon entraînement, il aurait été impossible de suivre un régime sans glucides. Par exemple, je mangeais des plats de pâtes à la crème, à la carbonara. Tous les jours pour le déjeuner, c’était menu pâtes ou pizza. Les coachs, eux, allaient chez MacDonald’s ou ce genre-là. On a besoin d’hydrates de carbone, c’est vrai, mais franchement, c’est écœurant. Mais ils se maintiennent en forme, alors…
N’AVEZ-VOUS JAMAIS FAIT D’ÉCART ?
Je me suis sentie mal, l’autre jour… Actuellement, je m’entraîne pour la suite de RESIDENT EVIL. L’équipe ne sait pas que je suis allée chez MacDonald’s. C’était horrible ! Avec une de mes amies, nous avons créé une ligne de vêtements baptisée Jovovich-Hawk. Nous avons dû nous rendre toutes les deux à New York dernièrement pour travailler sur nos échantillons. Elle a débarqué à l’aéroport la première. Quand je suis arrivée, je l’ai appelée pour savoir où elle se trouvait. Mon amie était chez MacDonald’s ! J’ai cru qu’elle plaisantait. « Tu veux quelque chose ? » m’a-t-elle demandé. Noooon ! Surtout pas… J’ai fini par lui dire : « Ok Carmen, va pour un Big Mac ! ». La semaine qui a suivi cet écart, je vous jure, je mourais d’envie de retourner au MacDonald’s. Comme si je n’y avais pas mis les pieds depuis un an ! C’est pour vous montrer à quel point cette bouffe vous rend dépendant. AVEZ-VOUS VU CE DOCUMENTAIRE, SUPER SIZE ME ?
Bien entendu ! C’est ce qui m’a fait arrêter d’ailleurs ! Avant, quand il m’arrivait d’avoir des rendez-vous le dimanche, je rentrais souvent directement après le dernier à la maison. Je me sentais bien… C’était l’occasion pour moi de cuisiner, d’être tranquille dans mon appartement. Et puis… (elle soupire). Je finissais par prendre mes clés de voiture pour aller chez…. MacDonald’s ! La soirée se terminait généralement par un dîner hamburger seule sur le canapé. Là, j’en étais à me dire que manger de cette façon avait quelque chose à voir avec l’alcoolisme.
AVEZ-VOUS TOUJOURS ÉTÉ AUSSI BIEN DANS VOTRE PEAU ?
Vous plaisantez ? Avant, j’étais la reine de la livraison MacDonald’s à domicile (elle rit). Chaque matin pour le petit déjeuner. Vous savez quoi… Le plus dingue, c’est qu’il y a quelques années de cela, j’en étais à ingurgiter du MacDonald’s au réveil pendant quinze jours d’affilée. J’ai vu mon médecin récemment. Elle m’a demandé si j’avais pris du poids depuis ces derniers temps. J’ai répondu que je ne pensais pas avoir grossi. Elle m’a pesée. Aujourd’hui, j’en suis à quatre kilos de moins qu’à la même époque l’année dernière. C’était la période où je travaillais avec ma cousine et où nous allions faire un tour chez MacDonald’s tous les jours. Je vous assure. Après deux semaines de ce « régime », j’avais gagné quatre kilos. Vous vous rendez compte… Moi ! Cette bouffe est vraiment diabolique.
PARLEZ-NOUS UN PEU DE LA CHINE. AVEZ-VOUS EU LE TEMPS DE FAIRE UN PEU DE TOURISME ?
À la fin du film, oui. Avec mon frère, nous sommes allés en Mongolie pour voyager en caravane à travers le désert de Gobi. C’était génial ! Absolument incroyable. Nous avons pris une sorte d’hélicoptère militaire pour aller de la capitale (Ulaanbaatar) à Duhan Uhl, plus ou moins au centre, pour revenir ensuite vers la capitale. C’était spectaculaire. Aussi dingue que d’atterrir sur Mars ou aux Etats-Unis avant qu’ils ne soient peuplés ! D’ailleurs, la Mongolie ressemble aux États-Unis, les buildings en moins... Il y a beaucoup de broussailles, de végétation aride et de rochers rouges. Vous savez, il se trouve que j’aime monter à cheval. Là-bas, les hommes sont des hommes, des vrais. Leur truc à eux, c’est de monter à cheval également. Quand ils ont découvert que je pouvais le faire, ils ont dit : « Elle doit monter comme une nana !» (elle rit). Ils m’ont donné un cheval qui n’avançait pas alors que mon copain, lui, a eu droit à un cheval plus nerveux. J’ai fini par descendre. Je leur ai dit : « Les gars, merci ! Je ferais tout aussi bien de rentrer à pied, je ne peux pas monter correctement dans ces conditions, c’est ridicule ». Mon ami m’a alors proposé d’échanger nos chevaux. Et voilà ! J’ai suivi ces gars. Ils étaient épatés. Je pense qu’ils ne m’ont plus regardée de la même façon, après. Le lendemain matin, à six heures, ils m’ont proposé de les accompagner. J’ai accepté, vous pensez ! Nous avons traversé les montagnes en Mongolie à cheval, dans le brouillard. Incroyable, vraiment…
D’APRÈS VOUS, COMMENT UN HOMME DOIT-IL SE COMPORTER AVEC LES FEMMES ?
La qualité que j’apprécie le plus est que l’homme ait des projets, qu’il avance et que je ne sois pas tout pour lui. Je suis tellement occupée… Quand j’ai du temps, j’aime être avec quelqu’un que j’aime. Mais parfois, je me rends compte que j’en fais plus que les hommes, et ils en viennent à me détester pour ça. C’est vraiment ce qu’il y a de plus désagréable… Quand tu sens que l’autre attend trop de toi, qu’il compte sur toi pour combler ses manques. Ce que je demande aux hommes, c’est qu’ils aient leur vie, qu’ils en profitent tout en m’aimant ! Je ne devrais pas avoir à me sentir coupable parce que je ne suis pas collée à eux. C’est vraiment le genre de choses qui peut détruire une relation. Les hommes pensent souvent soit qu’ils doivent vénérer une femme, soit qu’ils doivent la maltraiter, sans aucune nuance. Personne ne leur demande de maltraiter qui que ce soit. Un bon nombre de filles pensent : « Et si le type m’appelle trop souvent, et si… bla bla bla ». Mais en amour, y a-t-il un bon moment pour appeler ? Je n’aime pas me sentir épiée, surveillée. Vous voyez ce que je veux dire ? Il est plus agréable d’être avec quelqu’un qui ne vous a pas attendue pour vivre qu’avec un « loser » dont vous comblez les failles. Ce genre de relation m’effraie totalement. Voilà pourquoi je pense que c’est chouette quand les hommes ont quelque chose qui les passionne, quelque chose d’autre que moi !
COMMENT ÇA SE PASSE POUR VOUS ? AVEZ-VOUS TROUVÉ CE GENRE D’HOMME ? J’AI REMARQUÉ QUE VOUS PORTIEZ UNE JOLIE BAGUE…
Merci. J’ai en effet quelqu’un dans ma vie, quelqu’un de formidable, de cher à mon cœur. Mais je préfère que ma vie privée le reste. Merci.
COMMENT SE COMPORTENT LES GENS AVEC LESQUELS VOUS TRAVAILLEZ ? PENSEZ-VOUS QU’AVOIR UNE RELATION PERSONNELLE DANS LE CADRE DU TRAVAIL EST UN POINT NÉGATIF, MAINTENANT QUE VOUS AVEZ FAIT DES FILMS AVEC DES RÉALISATEURS SANS SORTIR AVEC EUX ?
Non, pas du tout. Pas du tout. Je suppose que vous faites allusion aux deux metteurs en scène avec lesquels j’ai vécu ? Par chance, j’ai fait plus de deux films dans ma vie ! (elle rit). Mais oui, je suis toujours avec l’un des deux, oui…
C’ÉTAIT COMMENT DE TRAVAILLER AVEC CAMERON, LE JEUNE GARÇON ?
Il est impressionnant. J’adore les enfants. Peut-être parce que je suis restée enfant par certains côtés. Cameron était même plus mature que moi, parfois. Il me demandait d’être discrète quand on tournait. Moi, j’aurais aimé faire des blagues avec mon épée, lui me reprenait en me disant : « Chuuut… ils tournent ». Mais il était cool. J’ignorais qu’un garçon de onze ans sache se servir aussi bien d’un ordinateur. Et voilà qu’un gamin m’apprend des trucs pour pirater les machines !
VRAIMENT ?
Oui. Nous jouions à des jeux vidéo et il me disait : « Pour résoudre cette énigme, tu dois taper sur ça et ça… », il avait des combines pour jouer, il est même capable de pirater des jeux en ligne… Et moi, je pensais : « Mais où a-t-il appris tout cela ? ». Après tout, il n’a que onze ans !
AVOIR DE L’HUMOUR DOIT ÊTRE IMPORTANT POUR VOUS. J’AI NOTÉ QU’UNE DES RÉPLIQUES DU FILM (« VOUS ALLEZ TOUS MOURIR ») ÉTAIT IDENTIQUE À UNE DE CELLES DE RESIDENT EVIL.
Tiens… C’est amusant. Je n’avais pas fait attention.
JE PENSAIS QUE C’ÉTAIT FAIT EXPRÈS…
Non… C’est intéressant, n’est-ce pas ? (elle rit).
DONC… AVOIR LE SENS DE L’HUMOUR EST IMPORTANT POUR VOUS ?
Absolument. Tout le monde devrait avoir le sens de l’humour. Ceux qui n’en ont pas me « tuent » !
PARVENEZ-VOUS À NOUER DES RELATIONS STABLES ?
J’ai toujours été du genre « artiste solitaire ». Je faisais partie d’un groupe il y a quelques années. Ça a capoté depuis que je fais du cinéma et que je suis par monts et par vaux. Quand je reviens, nous essayons de nous y remettre et puis je dois partir de nouveau. Alors je garde ça pour ma vie personnelle. J’avais seize ans quand j’ai enregistré mon premier album, je vivais alors chez mes parents. Je pouvais me permettre de prendre une année juste pour écrire et faire un disque. C’est plus difficile depuis, parce que ce n’est pas la musique qui paie mes factures !
APPAREMMENT, VOUS AIMEZ LES VÊTEMENTS. QUEL STYLE PREFEREZ-VOUS ?
Ça dépend de chacun… Je pense que certaines choses qui me vont bien n’auraient pas le même effet sur une de mes amies. Inversement, ses vêtements ne m’iront pas forcément, bien qu’ils puissent me plaire. Le plus important, c’est d’être bien dans ses vêtements. C’est d’autant plus important pour nous, les femmes, qui nous donnons un peu en spectacle quand nous nous apprêtons. Être bien dans ses vêtements et les assumer. Certaines personnes s’habillent de façon qui peut paraître parfois ridicule, comme Björk, par exemple. Mais on sent qu’elle aime ça, elle est cool, et ça lui donne un côté incroyable. Si j’essayais de l’imiter, ça ne fonctionnerait probablement pas !
AIMEZ-VOUS VOUS HABILLER DE FACON ÉLÉGANTE ? VOUS DITES-VOUS PARFOIS « ALLEZ , JE SORS LE GRAND JEU » ?
Quand je ne travaille pas, oui, j’aime vraiment me maquiller et m’habiller avec soin. Je le fais avec plus de plaisir lorsqu’il s’agit de sortir avec mon amoureux que pour une grosse fête. Me maquiller juste pour un dîner en tête-à-tête, c’est chouette. C’est comme cuisiner à la maison. Ou faire la lessive ! J’ai fait pas mal de machines au bureau afin de laver les tissus pour les tester. Nous avions toutes sortes d’échantillons qu’il fallait faire sécher trois ou cinq fois. Parfois sept ! Ou alors on utilisait de l’adoucissant ou de l’eau de javel…
COMMENT S’APPELLE VOTRE COLLECTION ?
Jovovich-Hawk.
QUELS SONT VOS PROJETS À PROPOS DE CETTE COLLECTION ?
Pour le moment, notre marque est présente dans cinquante-cinq boutiques dans le monde. Nous essayons d’embaucher parce que nous avons besoin d’aide. Ça devient impressionnant. On adore ce qu’on fait. Nous voulons être à la hauteur. C’est pour cela que nous tenons à nous agrandir parce que la demande existe, mais nous en sommes encore à tenter de mettre en place notre infrastructure administrative et technique. Ce serait bien de trouver un endroit où nous pourrions vraiment faire les vêtements que nous voulons de A à Z. C’est tout un apprentissage… Nous ne perdons pas d’argent, c’est cool. Nous n’en gagnons pas, mais nous n’en perdons pas non plus !
VOUS ALLEZ VOUS LANCER DANS QUELQUE CHOSE DE DIFFÉRENT : JOUER DANS UNE PIECE HISTORIQUE…
Je vais en fait avoir un rôle dans un film ayant pour décor le Second Empire. Cette période m’intéresse énormément, du point de vue de la mode. Peut-être à cause de tous ces gens, de ces courtisanes de jour et du demi-monde. Quand j’ai lu le script, j’ai appris que le personnage principal, celui de la femme fatale, était russe. Je vais donc devoir prendre l’accent. En fait, c’est la première fois que je joue une Russe dans un film et ça me plaît. De toute façon, je commence à en avoir assez des films d’actions !
QUAND VOUS AVEZ TOURNÉ ULTRAVIOLET, SAVIEZ-VOUS DÉJÀ QUE VOUS ALLIEZ FAIRE RESIDENT EVIL III ?
Non, pas encore.
ON VOUS PROPOSE TELLEMENT DE SCÉNARIOS DE FILMS D’ACTION…
Quand vous faites quelque chose de bien, vous pouvez être certain que vous allez recevoir trente autres propositions du même genre. C’est comme ça que j’ai reçu ULTRAVIOLET… mais j’essaie de prendre le meilleur des scripts que je reçois. Il y a quelques films avec des robots tueurs que j’aurais pu faire l’année dernière. Franchement, ce que j’aime, c’est être l’héroïne de l’histoire. Je me vois mal jouer les seconds rôles derrière un robot !
L’ART DRAMATIQUE VOUS MANQUE ?
Beaucoup. Jouer dans de petits films est plus facile, même si tourner en costume n’est pas évident. Vous n’avez pas à attendre que tout soit en place pour les décors et les cascades. Finalement, vous travaillez plus. Mais c’est plus excitant. Pour un film d’action, la moitié du temps, je fais en sorte de me « bouger » pour ne pas me sentir inutile. J’ai vraiment envie de tourner des films plus simples à concevoir. Les films d’action, c’est trop dur, ça demande trop d’énergie.

Diaporama photo : Ultraviolet [2006]

Source : LMDB Editorial

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