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Critique du jeu de société : Zombicide - Green Horde [2018], par Gaetan G.

Avis critique rédigé par Gaetan G. le jeudi 27 juin 2019 à 23h24

Les zombies ? C'est encore à la mode, ça ?

Ah, Zombicide… Voici sans doute une des licences les plus célèbres du jeu de société moderne. Dès le premier Kickstarter en 2012, le buzz autour a été proprement hallucinant. Pensez-donc : un jeu de ‘gurine sur le thème des zombies, farci de références à la pop-culture dans tous les sens ? Un jeu modulaire, avec la promesse d’une rejouabilité infinie ? Et surtout un système de jeu quasiment universel, capable de parler aux débutants comme aux core-gamers ?

On a été nombreux à craquer à l’époque, non sans serrer les fesses un peu quand même vu que l’ensemble paraissait trop beau pour être vrai. Fort heureusement, le résultat est venu nous rassurer… Dans un premier temps, tout au moins, car l’éditeur est parti dans tous les sens au fil des saisons et des éditions. Il y a deux ou trois petites choses qui m’ont marqué, et pas forcément en bien. Je me rappelle de la première saison où l’achat d’une boîte de créatures supplémentaires – vendue au prix de l’or massif – était quasiment indispensable si on ne voulait pas se faire rosser en fin de partie. Je me rappelle également de la deuxième itération et de ses zombivants, monstrueuses aberrations qui rendaient les personnages encore plus puissants une fois qu’ils avaient été transformés en amuse-gueule pour zombies…

Courant 2015, paf, c’est le retour du fils de la revanche : Black Plague commence son financement participatif. Vu d’avion, c’est toujours un peu près la même chose. On passe d’un univers moderne à un medieval fantastique, certes, mais pour le reste le système de jeu est similaire. Pourtant, quand on va au fond des choses, on s’aperçoit que les auteurs ont reposé à plat l’ensemble du système, sélectionnant ce qui allait bien et mettant de côté tout le reste. Black Plague ne cherche pas à réinventer la poudre, il se contente de proposer la meilleure expérience de jeu possible. Le résultat, sans conteste, constitue le meilleur épisode de la série.  Les extensions qui suivent, Wulfsburg en tête, sont d’excellente qualité et finissent d’asseoir la réputation du reboot médiéval.

Bref, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. En 2018, pourtant, Guillotine Game se décide à sortir une nouvelle déclinaison du concept : Green Horde. Il s’agit d’une édition stand-alone, c’est-à-dire qui se suffit à elle-même en bon François. Alors : cette boîte marque-t‘elle le retour des mauvaises habitudes, ou parvient-elle à placer la barre encore plus haut que Black Plague ?

Un matos soigné de bout en bout

Au niveau du matériel, les habitués de la série ne seront pas dépaysés car le contenu est tout à fait similaire aux autres boîtes de Zombicide. Pour ceux qui ne connaissent pas, on est dans du pur Ameritrash, c’est-à-dire du gros jeu avec des dés, des tonnes de cartes et de la figurine au kilo :

  • 72 Figurines (6 Survivants, 35 Walkers, 14 Fatties, 14 Runners, 1 Abomination, 1 Nécromancien Orque, 1 Trébuchet)
  • 9 Dalles de jeu recto-verso
  • 6 Tableaux de bord de Survivant avec leur Fiche d’identité
  • 6 Dés
  • 79 Cartes Équipement
  • 54 Cartes Zombie

Arrêtons-nous un peu sur les tableaux de bord qui servent à stocker toutes les informations relatives à un personnage (points de vie, niveau, équipement, pouvoirs, etc.). Ceux qui n’ont pas posé leurs paluches sur la série depuis 2015 verront tout le chemin qui a été parcouru depuis les feuilles cartonnées, que personne ne va regretter… Ce n’est pas complètement une nouveauté – le système existait déjà dans Black Plague - mais force est de constater qu’il est toujours aussi bien fichu !

Le rangement à l’intérieur de la boîte est plutôt bien fait. Les figurines sont posées dans un thermoformage, lui-même inséré dans une boîte en carton qui s’ouvre facilement, à l’image de ce qui a été fait dans Massive Darkness par exemple. Ca accélère le temps de mise en place d’une partie, qui peut vite devenir chronophage sur ce type de jeu.

Les figurines sont magnifiques et très détaillées, comme toujours chez Guillotine Games. Mention spéciale au trébuchet, juste hallucinant de détail avec ses veinages de bois apparent. Aucun défaut de moulage à l’horizon, tout est parfaitement maîtrisé de bout en bout.

Le manuel, pour finir, est exemplaire. C’est peut-être anecdotique, mais la forme est vraiment luxueuse : le papier utilisé est épais avec une finition brillante, le texte est bien aéré et le tout comporte de nombreux exemples. L’univers est plutôt bien détaillé, avec des petits encarts détaillant l’univers ou les protagonistes un peu partout. Les vieux de la vieille pourront éventuellement pester sur l’absence d’une section et/ou d’un code couleur leur permettant d’identifier immédiatement les différences entre cette boîte et les éditions précédentes, mais c’est le seul reproche que l’on peut éventuellement faire à l’ensemble. C’est dire ! Pour résumer, l’éditeur a tout fait pour vous faciliter les choses si vous envisagez de découvrir Zombicide avec Green Horde.

Par contre, attention à prendre soin de vos manuels ! La traduction étant réalisée sous licence par Edge, vous ne trouverez pas les PDF français en ligne. L’éditeur ne les mets plus à disposition, la faute à certains petits malins qui ont essayé de faire des économies en achetant des KS en VO à bas prix puis en imprimant des règles (officielles ou fantrad) en VF.

Dis, papa, c’est quoi cette boîte de Zombicide ?

Avant de parler plus longuement des spécificités de ce nouvel opus, voici une brève présentation du système de jeu « à la Zombicide ». Les connaisseurs peuvent sauter directement au chapitre suivant, ce sera une présentation très générale.

Première chose à savoir, les Zombicides sont des jeux à scénarios. Chaque partie aura son propre objectif : tuer tel ou tel monstre, atteindre un point précis du plateau, fouiller la carte à la recherche d’un objet précis, survivre x tour, etc. Le matériel fourni est suffisamment riche pour qu’on n’ait pas toujours l’impression de faire toujours la même chose, même si on est très loin de la richesse (et donc de la complexité) d’un Descent : Voyage dans les Ténèbres 2ème édition par exemple. Contrairement à la plupart des autres jeux du genre, chaque scénario est pensé pour être joué en one-shot. Il n’y a pas de campagne au menu, et les héros ne conservent ni expérience ni équipement d’une partie sur l’autre.

En revanche, les créatifs apprécieront la disponibilité d’un éditeur de scénario fort bien fichu. Il est compatible avec tous les titres de la série, ce qui garantit de disposer à la fois d’une bonne communauté et des tutos Kivonbien™. Il y a beaucoup moins de contenu pour Green Horde que pour Black Plague, mais ça représente quand même pas mal d’heures de jeu au final.

Deuxième chose, les Zombicides sont des titres 100% coopératifs. Tout le monde joue contre le jeu, et le système « automatique » de gestion des monstres est incontestablement la référence du genre. En gros, la plupart des actions font du bruit, et les monstres déjà présent sur le plateau vont se déplacer vers l’endroit où il y a le plus de raffut. Ce n’est absolument pas réaliste (si un zombie a deux chemins possibles, il se dédouble histoire qu'une créature aille sur chaque chemin ) mais c’est hyper simple à comprendre et surtout on peut anticiper la réaction des suceurs de cerveaux.

Le groupe de héros comporte toujours 6 personnages, quel que soit le nombre de joueurs assis autour de la table. Cela permet de penser « équipe » plutôt que « personnage », avec le risque cependant que le vieux briscard de service n’essaie de jouer à la place de tout le monde. Le panel d’action des protagonistes est aussi classique que limité : se déplacer, fouiller, frapper du monstre, activer une action contextuelle et c’est un peu près tout.

Troisième chose à savoir, le bestiaire des Zombicides est réduit à sa plus simple expression. Il y a les walkers (les créatures de base), les runners (ils se déplacent plus rapidement, merci Cap’tain Obvious), les fatties (les tanks, donc un peu plus difficiles à tuer) et pour finir les abominations (BEAUCOUP plus difficiles à tuer).

Pour finir, la caractéristique la plus remarquable de la licence est son rythme exponentiel. La partie tourne aux alentours des deux heures, mais vous aurez l’impression de n’avoir quasiment pas avancé à la fin de la première moitié. Rassurez-vous, c’est normal. La difficulté du jeu s’ajuste en effet en fonction du joueur ayant le plus d’XP. Une partie suit donc toujours plus ou moins le même schéma : au début, on tente de fouiller et d’activer un maximum d’objectifs sans tuer trop de zomblards, histoire de rester sur le premier palier de difficulté. Le plateau se remplit tout doucement. La curée commence lorsque tout le monde est un peu près équipé, ou éventuellement sur un coup de pas de bol à la suite de jets de dés malheureux. L’expérience monte alors rapidement, le nombre de zombies en face aussi et l’intensité des combats augmente de plus en plus rapidement jusqu’au dénouement final.

En résumé, au début c’est mou, à la fin c’est chaud et la transition entre les deux est brutale. Si vous voulez découvrir Zombicide, évitez des parties de démonstrations qui ne dureraient qu’un tour ou deux car vous passeriez à côté de l’expérience de jeu.

Le même, mais en pas pareil

Ce petit rappel étant fait, passons maintenant aux nouveautés de cette édition. Et il y a de quoi faire, comme vous allez le voir.

La première, c’est bien sûr le thème. Exit l’invasion de zombies façon Evil Dead II, place à l’invasion d’orcs zombies. Hormis quelques fanatiques irréductibles des peaux-vertes, c’est typiquement le genre de point anecdotique qui n’apporte pas grand-chose à la licence.

Le cadre en profite aussi pour changer, puisqu’on passe d’un environnement urbain à une campagne pas franchement bucolique. Ce nouveau terrain offre lui aussi certaines variantes sympathiques, comme par exemple la présence de zone inondées ou l’existence de haies bloquant le déplacement mais pas la ligne de vue.

La deuxième nouveauté, c’est l’apparition d’un nouveau type de monstre : le nécromancien orc zombi (un peu chargé, comme mélange). Ce dernier invoque en permanence des créatures pour lui tenir compagnie, après tout plus on est de fous plus on rit. C’est une première raison pour l’occire rapidement, la seconde étant que les joueurs peuvent perdre la partie s’il parvient à s’échapper du plateau.

Les peaux-vertes sont connues pour privilégier le nombre à la finesse, c’était donc le prétexte idéal pour justifier le gros morceau de cette extension : l’arrivée de la horde. Celle-ci est un groupe à part, située à proximité du plateau et qui grossit quasiment à chaque carte d’évènement. De temps en temps, une carte d’évènement permet à la horde d’arriver sur le plateau et de venir dire bonjour aux héros. Inutile de dire que c’est rarement une bonne nouvelle, tout spécialement quand on ouvre une porte avec sa dernière action et qu’on se retrouve confronté à 5/6 monstres qui vous font coucou en se léchant les babines.

Le plus fun, avec la horde, c’est qu’elle se conjugue très mal avec les mécaniques habituelles du jeu. Vous pouvez facilement réduire ce petit monde en cendre d’un seul coup de bave de dragon enflammée, par exemple. Sauf que vous allez prendre de multiples niveaux d’un coup, ce qui veut dire que vous allez monter la difficulté du jeu pour tout le monde.

La gestion de la horde est donc absolument primordiale, et c’est là qu’intervient la dernière special feature du jeu : le trébuchet. Il s’agit d’un engin de siège qui peut frapper quasiment n’importe où – et surtout sur la horde même si elle n’est pas encore sur le plateau. Ce n’est pas qu’un morceau de plastique fort bien réalisé : c’est une mécanique de gameplay qu’il faut impérativement apprendre à maîtriser pour espérer gagner…

D’autant que la difficulté générale de l’ensemble a nettement augmenté depuis Black Plague. Oubliez les gentilles promenades de santé avec un petit coup de stress gentillet sur la fin. A Green Horde, vous êtes là pour en baver des ronds de chapeau. Surtout si vous êtes, comme moi, un polyhandicapé du dé. Que le hasard soit méchant en faisant apparaître un nécromancien dès les premiers tours, ou que la horde tarde trop à apparaître et se renforce beaucoup trop, et le groupe peut se faire balayer en deux ou trois tours à peine alors que la partie semblait bien engagée.

De fait, le sentiment de danger est beaucoup plus présent, et le hasard dispose d’un véritable droit de vie et de mort sur le groupe. L’ensemble pourrait s’avérer injuste, ou frustrant, mais contre toute attente il est plutôt agréable… Il faut quand même avoir une certaine tolérance à la frustration, et accepter de se faire rouler dessus par une horde de gobelins à l’occasion.

Cerise sur le gâteau, ces nouveautés cassent parfois le schéma bien rôdé des parties. Une horde qui débarque dans les premiers tours va mettre énormément de pressing sur le groupe, et va l’obliger à partir au combat sans être aussi préparé qu’il le voudrait. Sans aller jusqu’à dire que cela permet de redécouvrir le jeu, disons que ça force à sortir de sa zone de confort et c’est un sentiment bienvenu.

Vous l'avez compris, cette boîte se destine avant tout aux habitués de la licence, à ceux qui sont à la recherche d’un challenge bien épicé. Pour ceux-là, aucun ne doute : Green Horde a tout simplement tout ce qu’il faut pour leur plaire !

En revanche, ceux qui n’ont pas touché à un Zombicide depuis longtemps, ou ceux qui cherchent avant tout à passer un bon moment avec un jeu équilibré aux petits oignons feraient mieux d’aller voir du côté de Black Plague. Ce dernier reste un poil plus accessible, et il dispose d’excellentes extensions comme Wulfsburg qui lui assureront une excellente rejouabilité.

Et le petit résumé pour finir

Public cible : familial+ et 14+
Green Horde se veut accessible, tout en étant un poil plus exigeant et punitif que les autres titres de la gamme Zombicide. L’univers est traité de manière suffisamment cartoon et distanciée pour ne choquer personne, la recommandation 14+ vient donc essentiellement de la difficulté du jeu. Si vous souhaitez jouer à ce type de mécanique avec des joueurs plus jeunes, orientez-vous plutôt vers Histoires de Peluches qui sera plus approprié à ce type de public

Nombre de joueur : de 1 à 6
Quel que soit le nombre de joueurs autour de la table, il y aura toujours 6 personnages en jeu. La communication entre les joueurs se fait bien, il faut juste éviter qu’une ou deux personnes ne prennent l’ascendant en mode « je vais te montrer comment on fait en jouant à ta place ».

Durée de partie : 2 heures environ
Le rythme d’un Zombicide est assez particulier, avec une première partie limite poussive dédiée à la collecte d’équipement et une deuxième partie plus disputée dans lequel il faut arriver à contenir des hordes sans fin de créatures d’outre-tombe. Après, la mécanique de la horde peut venir chambouler tout ça et raccourcir considérablement la durée des parties (en même temps que la tête des joueurs).

Interaction : 100% coopératif
A Green Horde, on gagne ou on perd tous ensemble. Si un joueur part en exploration tout seul avec l’idée de trucider du zombi à la chaîne en solo, il va être le seul à monter de niveau tandis que le jeu va devenir plus difficile pour tout le groupe, et c’est l’échec assuré. De fait, la coopération entre les joueurs est primordiale, surtout au vu de la difficulté rehaussée de la boîte.

Rejouabilité : excellente
La boîte de base offre 10 scénarios, soit une petite vingtaine d’heure de jeu. Il existe également un grand nombre d’extensions venant à chaque fois apporter quelque chose au gameplay, et de nombreux scénarios alternatifs disponibles via un éditeur de niveau. Objectivement, la quantité de matériau disponible est nettement moins importante que pour Black Plague, mais je vous mets au défi d’en faire le tour. Rien à redire sur la rejouabilité, donc.

Courbe de progression : agréable
Les habitués de la licence prendront leur marque dès la première partie, pour les autres vous pouvez en rajouter une de plus. Comptez 4 ou 5 parties pour faire le tour des objets et identifier les meilleures synergies possibles. La courbe de progression est donc gratifiante juste ce qu’il faut, sans nécessiter un investissement en temps important.

La conclusion de à propos du Jeu de société : Zombicide - Green Horde [2018]

Gaetan G.
85

Zombicide, c’est la quintessence du porte-monstre-trésor dont on rêvait tous lorsqu’on était gamins. On explore la map le cœur battant, on récupère des tonnes d’équipements, on se sent de plus en plus puissant et on tape sur des vagues de monstres qui déferlent sans fin. La mécanique derrière est suffisamment simple et profonde pour que tout le monde y prenne du plaisir, du débutant au vieux routard du jeu de société. L’éditeur a eu le temps de peaufiner sa formule au fil des épisodes, et Green Horde en est le digne héritier.

Si ce genre de thème vous intéresse mais que vous ne connaissez pas Zombicide, il est grand temps de rattraper votre retard et de vous frotter à une des licences les plus célèbres du jeu de société moderne. Vous ne le regretterez pas. En revanche, je vous conseillerais plutôt de commencer par Black Plague, ce dernier étant plus équilibré et moins punitif que le petit nouveau.

Green Horde se destine en effet à des joueurs à la recherche d’un challenge plutôt relevé. Le jeu se révèle parfois injuste. Vous pouvez vous faire dérouiller sur un ou deux jets de dés poissards ou la pioche d’un nécromancien au premier tour, sans parler d’une horde mal gérée qui peut atomiser un groupe en un ou deux tours à peine. Mais on lui pardonne, étrangement. Ça va avec le thème des orcs, peut-être… Et puis surtout, les victoires n’en sont que plus belles et plus gratifiantes, et ça faisait longtemps qu’un Zombicide ne nous avait pas fait transpirer comme ça !

On a aimé

  • Un matériel magnifique
  • La figurine du trébuchet, tout simplement à tomber
  • Des ajouts qui renouvèlent bien l'expérience de jeu
  • Excellente durée de vie
  • Ya du challenge dans ces boîtes là !

On a moins bien aimé

  • Parfois injuste, voire punitif
  • Le thème des orcs zombis, mouais bof
  • Des petits soucis de compatibilité avec les extensions de Black Plague, malgré ce qui est marqué dans les règles
  • Plutôt pensé pour ceux qui ont déjà touché un peu à Zombicide avant

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